<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196</id><updated>2011-08-16T23:13:23.586-04:00</updated><category term='Gilles Duceppe'/><category term='mouvement étudiant'/><category term='écologie'/><category term='independance'/><category term='Club de Hockey Le Canadien de Montréal'/><category term='transport'/><category term='économie de l&apos;amour'/><category term='public-private partnerships'/><category term='food crisis'/><category term='économie des comportements sociaux'/><category term='biofuels'/><category term='competition'/><category term='Postes Canada'/><category term='économie'/><category term='mondialisation'/><category term='politique monétaire'/><category term='environment'/><category term='commerce international'/><category term='tuition fees'/><category term='fiscalité'/><category term='social behaviour economics'/><category term='public management'/><category term='privatisation'/><category term='globalization'/><category term='canadian economy'/><category term='droits de scolarité'/><category term='nurses&apos; shortage'/><category term='Québec Canada'/><category term='economics of love'/><category term='IMF'/><category term='autobus'/><category term='Montréal'/><category term='federalism'/><category term='forest'/><category term='international trade'/><category term='FECQ'/><category term='sports'/><category term='économie de la santé'/><category term='compétition'/><category term='éducation post-secondaire'/><category term='FMI'/><category term='market for romantic relationships'/><category term='frais de scolarité'/><category term='ethanol'/><category term='public finance'/><category term='PPP'/><category term='economics of education'/><category term='commerce interprovincial'/><category term='monopole'/><category term='ecology'/><category term='histoire'/><category term='fédéralisme'/><category term='environnement'/><category term='biocarburants'/><category term='STM'/><category term='protectionism'/><category term='marché des relations amoureuses'/><category term='post-secondary education'/><category term='crise économique'/><category term='économie de l&apos;éducation'/><category term='Michäelle Jean'/><category term='souveraineté'/><category term='pénurie d&apos;infirmières'/><category term='Canada Post'/><category term='partenariats public-privé'/><category term='protectionnisme'/><category term='student union'/><category term='fiscality'/><category term='ASDEQ'/><category term='FEUQ'/><category term='economics'/><category term='health economics'/><category term='économie canadienne'/><category term='fiscalié'/><category term='monopoly'/><category term='forêt'/><category term='fiscal imbalance'/><category term='interprovincial trade'/><category term='déséquilibre fiscal'/><category term='monetary policy'/><category term='history'/><category term='gestion publique'/><category term='finance publique'/><category term='crise alimentaire'/><category term='economic crisis'/><category term='postsecondary education'/><title type='text'>De Nottingham | From Nottingham</title><subtitle type='html'>Le blog de Mathieu (Matt) Laberge. Originellement créé pour maintenir le lien lors de mes études à Nottingham (Royaume-Uni), j'ai décidé de continuer ce blog en gardant sa forme originale. La vie, la politique, l'économie et les voyages. Bienvenue chez moi! | Matt Laberge's blog. Originally created to keep in touch with my friends while I was studying abroad, I decided to maintain my blog in its original version. Life, Politics, Economics and travels. Welcome to my place!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>170</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4413949551474755513</id><published>2010-05-14T14:37:00.001-04:00</published><updated>2010-05-14T14:38:44.035-04:00</updated><title type='text'>Contribution santé: ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;voici un texte que j'ai publié aujourd'hui sur &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/201005/14/01-4280505-contribution-sante-ne-jetons-pas-le-bebe-avec-leau-du-bain.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_place-publique_241663_accueil_ECRAN1POS1"&gt;cyberpresse&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans les suites du budget Bachand, on a fait grand cas du caractère régressif de la contribution santé, ce montant forfaitaire qu'une grande majorité de Québécois devront payer pour financer les services de santé. Profitons de l'accalmie sur ce front pour faire le point froidement sur cette nouvelle perception fiscale tant décriée. D'autant plus que ses impacts les plus importants pourraient bien être positifs... et n'avoir que peu à voir avec la progressivité du système fiscal québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vraie, la contribution santé est régressive. Mais elle ne constitue qu'une mesure fiscale dans tout un système qui atteint généralement bien ses objectifs de redistribution. Le coefficient de Gini permet d'évaluer l'égalité de la distribution des revenus: plus il est bas, plus les revenus sont distribués également. Pour une famille québécoise de deux personnes avec deux enfants, le coefficient de Gini du revenu après impôts (et transferts) est 25% inférieur à celui du revenu de marché (avant impôts et transferts). Pour les personnes seules, cet écart est encore plus important. C'est donc dire que le système fiscal québécois contribue à redistribuer la richesse. Cette redistribution se fait même mieux ici qu'ailleurs au Canada.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La contribution santé ne changera pas fondamentalement les sources de financement du système de santé non plus. Avant l'implantation de la franchise, les impôts représentaient 53% du financement de la santé, les taxes à la consommation représentaient 25% de celui-ci et les autres revenus autonomes représentaient 22%. Après l'implantation de la contribution, la part respective de chacune des perceptions fiscales précédentes aura passé à 51%, 25% et 21%. La contribution ne représentera que 3% des coûts du système de santé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Les vrais changements seront plus fondamentaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les apports majeurs de la contribution santé sont donc tout autre. Ceux-ci pourraient d'ailleurs modifier fondamentalement et positivement notre façon de concevoir le financement des services de santé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D'abord, les sommes perçues en vertu de cette contribution seront dédiées au financement des institutions de santé. Cette façon de faire est en quelque sorte une assurance de traçabilité pour le contribuable: il pourra savoir ce qui advient de ce qu'il a payé. Si les sommes ne sont pas utilisées à bon escient, il pourra également sanctionner le gouvernement qui aura éventuellement manqué à cet engagement. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Actuellement, peu d'autres formes de perception fiscale donnent une telle transparence puisque leurs recettes sont versées au fonds consolidé, le «compte bancaire avec opération» du gouvernement québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De plus, le financement accru provenant de la contribution santé sera redistribué aux institutions en fonction de leur productivité et de leur atteinte de résultats. Cela fera en sorte que les institutions de santé qui ont innové pour améliorer leur gestion et mieux performer seront récompensées. On peut espérer qu'il y aura donc une «course à l'amélioration» entre les centres hospitaliers pour mettre la main sur ce nouveau financement. À terme, l'innovation qui en découlera profitera à tout le réseau puisque les meilleures pratiques de gestion seront ainsi valorisées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En somme, on aura beau rouspéter contre cette nouvelle perception fiscale et son caractère régressif, il faut bien reconnaître qu'elle a aussi des éléments positifs pour les contribuables. Elle permettra une meilleure transparence dans le financement de nos institutions de santé, une meilleure reddition de compte de nos élus et une émulation sur les meilleures pratiques de gestion des centres hospitaliers. Pour toutes ces raisons, il faudrait donc l'aborder froidement et éviter de jeter le bébé avec l'eau du bain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4413949551474755513?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4413949551474755513/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4413949551474755513&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4413949551474755513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4413949551474755513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/05/contribution-sante-ne-jetons-pas-le.html' title='Contribution santé: ne jetons pas le bébé avec l&apos;eau du bain'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5688904212227706800</id><published>2010-02-01T13:28:00.002-05:00</published><updated>2010-02-01T13:31:02.735-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscalité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscality'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Les baby-boomers: source du problème ou partie de la solution?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bien que la plupart des économies occidentales seront touchées par un vieillissement de leur population, celle-ci sera plus rapide au Québec que dans les autres provinces canadiennes et que dans plusieurs pays occidentaux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;D’ici 2012, plus de 700 000 emplois devront être comblés au Québec. Au même moment, la population de 20 à 64 ans commencera à diminuer à mesure que les baby-boomers vieilliront. C’est donc dire qu’alors que de nombreux emplois seront disponibles, les travailleurs pour les combler seront de plus en plus rares.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les conséquences de cette diminution du nombre de travailleurs sont nombreuses. Avec moins de travailleurs, il sera plus difficile de maintenir le niveau de croissance économique de la province. De fait, on prévoit que la croissance économique pourrait passer en dessous de sa moyenne historique au cours des prochaines années. Cela implique une stagnation, voire une lente diminution, du niveau de vie des Québécois. Les finances publiques s’en ressentiront également : si rien n’est fait, on prévoit des déficits structurels croissants d’ici à 2020. Et c’est sans compter les déficits conjoncturels découlant de la récession de 2008-2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pas de solution miracle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Plusieurs solutions ont été avancées pour faire face au déclin du nombre de travailleurs au Québec. Par exemple, une hausse de la productivité de la main d’oeuvre pourrait contribuer à contrer l’effet négatif de cette diminution sur la croissance économique. Néanmoins, il est peu probable que la hausse de la productivité soit suffisante pour contrebalancer complètement l’effet du vieillissement de la population1.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De même, la hausse du niveau d’immigration pourrait constituer une réponse partielle au problème de diminution du nombre de travailleurs québécois. Celle-ci ne pourrait toutefois répondre entièrement au problème étant donnée l’existence de barrières à la mobilité de la main d’oeuvre et la nécessité d’assurer l’intégration des nouveaux arrivants sur le marché de l’emploi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la hausse de la natalité est une solution envisageable, mais à long terme uniquement. De fait, les enfants nés en 2010 n’intégreront le marché de l’emploi qu’entre 2025 et 2030. Étant donné l’imminence du déclin du nombre de travailleurs, la hausse de la natalité est donc une option imparfaite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Accroître la participation des aînés au marché de l’emploi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une dernière solution mérite d’être considérée. Il s’agit d’augmenter la participation des personnes de 55 ans et plus au marché du travail. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À l’heure actuelle, l’âge moyen de la retraite des Québécois est de 59 ans pour les femmes et de 61 ans pour les hommes. Cela est plus tôt que l’âge moyen de la retraite des Ontariens. De même, une plus faible proportion des Québécois de 55 ans et plus sont actifs sur le marché de l’emploi. Le taux d’activité des Québécois diminue d’ailleurs rapidement avec l’âge à partir de 50 ans. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour compenser complètement l’effet du vieillissement de la population sur la croissance économique, on estime qu’il faudrait pratiquement doubler le taux d’activité des personnes de 60 à 64 ans et augmenter celui des personne de 65 ans et plus. Alternativement, on pourrait tenter d’accélérer la tendance à la hausse du taux d’activité des personnes âgées et des femmes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que cette solution doit être appliquée de concert avec celles abordées précédemment. Pour lui assurer une chance minimale de succès, elle doit également s’implanter sur une base volontaire : on doit permettre aux gens qui le souhaitent de pouvoir travailler plus longtemps et non les obliger à le faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cela passe notamment par des clauses de retraites plus souples au niveau des fonds de retraite, par une fiscalité qui encourage le maintien en emploi et la retraite progressive, par une lutte aux préjugés qui touchent les travailleurs âgés ainsi que par une meilleure coordination des programmes de réinsertion offerts aux personnes du troisième âge. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour y arriver, il faudra que les associations patronales, les syndicats, les associations professionnelles et l’État Québécois collaborent pour lever les freins au maintien et au retour en emploi des personnes âgées. Plusieurs pays ont adopté le virage du « vieillissement actif ». Dans les cas couronnés de succès, c’est la concertation et la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés qui a permis d’arriver à un résultat.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le rapport de projet à l’adresse suivante :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf"&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-5688904212227706800?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5688904212227706800/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=5688904212227706800&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5688904212227706800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5688904212227706800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/02/les-baby-boomers-source-du-probleme-ou.html' title='Les baby-boomers: source du problème ou partie de la solution?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4794138580108627708</id><published>2010-01-31T13:32:00.002-05:00</published><updated>2010-02-01T13:34:26.962-05:00</updated><title type='text'>BABY-BOOMERS: SOURCE OF THE PROBLEM OR PART OF THE SOLUTION?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;While much of the western world will experience an aging of the population, Quebec will be affected sooner than other Canadian provinces and many developed nations. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;There will be 700 000 jobs to fill in Quebec by the year 2012. At the same time, the population aged 20 to 64 will begin to shrink as baby boomers age. This means that, while there will be many jobs, the workers required to fill them will be in short supply. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;This decline in the number of workers has a number of consequences. It will be difficult to sustain the province's growth rate with fewer workers. In fact, we foresee the rate of growth of the economy dropping below its historic mean in the next few years. This implies a standard of living for Quebeckers that is stagnating, even declining. Government finances will also feel the pinch: If nothing is done, forecasts are for burgeoning structural deficits leading up to 2020, not to mention cyclical deficits resulting from the recession of 2008–2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;No panacea&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Several solutions have been proposed to counteract the fallout of the decline in the number of workers in Quebec. Increasing immigration could provide a partial response to the problem of Quebec's shrinking workforce. However, barriers to labour mobility and the need to integrate new arrivals into the labour market undermine the potential contribution of this avenue. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Finally, a higher birthrate might offer a solution, but only in the long term. Children born in 2010 will only enter the labour market between 2025 and 2030. In light of the imminence of the labour shortage, this option is of little help. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Increasing the participation of the elderly in the labour market&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Finally, one more solution that merits consideration is boosting the labour market participation rate of individuals aged 55 and older. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Currently, the average retirement age in Quebec is 59 years for women and 61 for men. This is younger than the corresponding value for Ontario. Similarly, a smaller proportion of Quebeckers aged 55 and over are active on the labour market. The labour force participation rate of Quebeckers falls off rapidly as of age 50. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;In order to completely offset the impact of the aging population on economic growth, we estimate that it would be necessary to virtually double the participation rate of individuals aged 60 to 64 while raising the rate of those aged 65 and over. Alternatively, would could strive to accelerate the upward trend in the participation rate of the elderly and of women.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Clearly, this solution must be implemented in conjunction with the previously mentioned measures. To ensure at least a modicum of success, implementation must also rely on voluntary participation: We must smooth the path for those who wish to work longer; not coerce the participation of the unwilling. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Specific initiatives could include more flexible retirement provisions at the level of pension funds, a tax system that rewards staying at work and progressive retirement, measures to combat prejudices against older workers, and a better coordination of reintegration services offered to the elderly. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;To achieve this, it will be necessary for employers' organizations, unions, professional associations, and the government of Quebec to join forces to dismantle the barriers in the path of the elderly seeking to stay at work or return to work. Several countries have already embraced the paradigm of "active aging." Where those efforts have been crowned with success, it has been credited to the coordination and mobilization of all affected players. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;For more information, please consult the project report link:&lt;br /&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2010RP-01.pdf &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4794138580108627708?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4794138580108627708/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4794138580108627708&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4794138580108627708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4794138580108627708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2010/01/baby-boomers-source-of-problem-or-part.html' title='BABY-BOOMERS: SOURCE OF THE PROBLEM OR PART OF THE SOLUTION?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8497519245665187369</id><published>2009-12-14T09:38:00.000-05:00</published><updated>2009-12-14T09:40:17.362-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environment'/><title type='text'>Environnement : sans système de prix efficace, point de salut</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Nathalie de Marcellis-Warin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Professeure à l’École Polytechnique et Vice-présidente Risque et Développement durable CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Économiste et directeur de projet CIRANO&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nul ne doute que d’ici la clôture du Sommet de Copenhague, le 18 décembre, les leaders mondiaux prendront de nombreux engagements en faveur de l’environnement et contre les changements climatiques. Or, comme l’ont démontré les suites du protocole de Kyoto, en l’absence d’unanimité sur les moyens à prendre, le résultat obtenu est souvent loin des engagements. Si l’on souhaite passer de la parole aux actes, il faudra cette fois-ci utiliser les systèmes de prix comme solution environnementale. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il existe deux moyens pour intégrer le coût de la pollution dans les prix auxquels les entreprises et les consommateurs font face. Le gouvernement pourrait contraindre les entreprises à acheter des crédits de carbone en imposant par voie réglementaire la « carboneutralité » à leur processus de production. Alternativement, il pourrait percevoir une taxe sur les émissions polluantes. Les recettes de cette taxe serviraient à acheter des crédits de carbone.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chaque approche a ses forces et ses faiblesses. Néanmoins, dans les deux cas, l’effet est le même : la demande pour les crédits de carbone augmenterait, ce qui aurait pour effet d’en augmenter le prix sur les marchés internationaux. Ceci inciterait les entreprises à choisir des modes de production qui respectent l’environnement afin de minimiser la hausse de leurs coûts de production liée à l’achat de droits de polluer.  Ces mécanismes de prix rendraient donc les alternatives écologiques plus attrayantes pour les entreprises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Puisqu’ils sont les utilisateurs finaux des matières polluantes qui entrent dans la composition de leurs biens, les consommateurs auront nécessairement à assumer une part de ce coût supplémentaire. Cette hausse de prix les encouragerait cependant à modifier leurs choix de consommation vers des produits ou des modes de production plus écologiques. Les entreprises seraient conséquemment incitées à offrir des produits qui répondent aux attentes de leurs clients, tant en matière de prix que de rendement environnemental. D’un cercle vicieux de la dépendance aux modes de production polluants, on passerait ainsi à un cercle vertueux de la responsabilité environnementale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Tirer les leçons de Kyoto&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À l’égard de l’impact environnemental des mécanismes de prix, Copenhague semble être l’occasion d’apprendre des erreurs du protocole de Kyoto. Les objectifs de Kyoto ont tenté d’être réalisés par la mise en place de deux grandes catégories de moyens : l’adoption de standards environnementaux dans la réglementation et les campagnes de sensibilisation misant sur des mesures volontaires. Ces deux moyens proposent une réponse parfois efficace mais toujours partielle en l’absence de l’internalisation des coûts de la pollution dans le système de production. &lt;br /&gt;Les mécanismes de compensation des émissions de gaz carbonique en sont une bonne illustration. Ceux-ci permettent de payer pour financer des initiatives de réduction des gaz à effet de serre et ainsi rendre certaines activités polluantes « carboneutres ». Leur caractère volontaire montre toutefois leurs limites. Plusieurs organismes proposent des services de compensation pour l’utilisation des voitures, des vols en avion et des systèmes de chauffage au mazout. Pourtant, combien d’automobilistes, de voyageurs et de propriétaires de maisons chauffées au mazout utilisent ces services? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sans changement dans le prix des matières polluantes et sans l’internalisation des coûts de pollution, il y a fort à parier qu’il n’y aura pas de changement dans le comportement des entreprises et des consommateurs. Espérons donc que Copenhague sera un Kyoto où l’unanimité régnera et où ce qui manquait dans le protocole précédent sera inclus dans la nouvelle entente: l’utilisation du système de prix comme incitatif le plus efficace pour réaliser des engagements environnementaux audacieux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8497519245665187369?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8497519245665187369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8497519245665187369&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8497519245665187369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8497519245665187369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/12/environnement-sans-systeme-de-prix.html' title='Environnement : sans système de prix efficace, point de salut'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1165111523457436658</id><published>2009-09-09T16:15:00.004-04:00</published><updated>2009-09-09T16:23:01.616-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='écologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ecology'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='forest'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='forêt'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environment'/><title type='text'>Bons constats, mauvaises solutions: l'industrie forestière en question</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SqgN1MimBuI/AAAAAAAAAFo/oiEn80jnwI8/s1600-h/foret.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 250px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379564962444609250" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SqgN1MimBuI/AAAAAAAAAFo/oiEn80jnwI8/s320/foret.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Voici une Note CIRANO que j'ai publié récemment. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pendant longtemps, on a considéré dans certains milieux que seule une diminution du volume de coupes pouvait limiter les conséquences environnementales de l’exploitation forestière. L’évolution récente des produits développés dans certains secteurs de l’industrie démontrent qu’il est désormais possible d’utiliser à meilleur escient la ressource et de minimiser le gaspillage qui était autrefois associé à son exploitation. Cette évolution laisse donc entrevoir une alternative à la réduction du volume de coupes. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source de l'image: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lesaffaires.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.lesaffaires.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DES ALTERNATIVES TECHNOLOGIQUES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’émergence du secteur des produits du bois pourrait encourager le développement de nouveaux produits mieux adaptés aux demandes des consommateurs. Ces produits sont souvent composés de matières qui autrefois étaient simplement considérés comme des résidus. Par exemple, les produits en bois lamellé-collé, les poutrelles en I, les solives de toit ajourées et les panneaux prémoulés à haute densité sont des produits du bois à haute valeur ajoutée qui peuvent permettre de valoriser une partie de la ressource qui serait gaspillée autrement. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a name="OLE_LINK4"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="OLE_LINK3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De son côté, l’industrie des pâtes et papier devra identifier de nouveaux créneaux technologiques de développement, notamment dans les domaines des biotechnologies et des nanotechnologies, pour assurer sa relance. Dans le premier cas, on peut penser à des initiatives de cogénération d’énergie où la vapeur créée en brûlant des matières résiduelles comme l’écorce des arbres permettrait à la fois d’alimenter une turbine de production électrique et les séchoirs de pâtes à papier. Dans le cas des nanotechnologies, l’exemple le plus évocateur est l’utilisation des nano-fibres issues de la cellulose du bois pour renforcer les plastiques. Celles-ci pourraient par exemple remplacer la fibre de verre dans la fabrication de pare-chocs automobile. À terme, certaines usines de pâtes et papiers pourraient se transformer en bio raffineries qui produiraient des nano-fibres de cellulose, qui offrent un rendement très élevé. Les résidus, des sucres et de la lignine, pourraient être utilisés pour fabriquer du méthanol et des abat-poussière routiers.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;UNE ÉVOLUTION HÉTÉROGÈNE&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cette transformation de l’offre de produits du bois se traduit dans les indicateurs économiques de chaque segment de l’industrie. Ainsi, le secteur des produits du bois a connu une hausse de 2,3 % de la valeur de ses livraisons et de 6,1 % de sa valeur ajoutée par année, depuis 2000. Cela s’est accompagné d’une hausse de la productivité et de l’emploi, ainsi qu’une stabilisation des conditions salariales des employés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le secteur des pâtes et papiers a connu une décroissance rapide de tous ces indicateu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rs au cours des dernières années. Sa valeur ajoutée a connu une diminution annuelle moyenne de 8,7 % et la valeur de ses livraisons a diminué de 4,2 %. Les secteurs du bois d’œuvre et de l’exploitation forestière font plutôt figure de cas mitoyens. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En somme, tous les secteurs de l’industrie forestière ne vivent pas la même réalité. Conséquemment, ils n’ont pas besoin du même support de la part des pouvoirs publics. Bien qu’ils aient connu des difficultés dans le passé, les secteurs de l’exploitation forestière et des produits du bois ont fait des progrès importants. Il semble néanmoins nécessaire de venir en aide aux travailleurs touchés par la crise structurelle dans le secteur des pâtes et papiers ainsi que ceux touchés par la crise conjoncturelle dans le secteur du bois d’œuvre. Ce support ne signifie toutefois pas de maintenir à flot des entreprises qui font preuve d’une incapacité à s’adapter à la nouvelle donne de l’industrie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;UNE AIDE MIEUX CIBLÉE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alors que la réorganisation dans le secteur des pâtes et papiers est en cours depuis déjà plusieurs années, les gouvernements ont pris prétexte de la récession pour verser de nouvelles aides financières aux papetières et à l’industrie forestière. Pourtant, on peut croire que les interventions gouvernementales n’auront que peu d’impact sur l’issue de la transformation industrielle en cours dans ce secteur. De fait, cette restructuration est nécessaire et elle se poursuivra après la récession, au même titre qu’elle a débuté bien avant celle-ci.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans le contexte où les différents secteurs de l’industrie du bois évoluent de façon divergente, un questionnement fondamental se pose en regard des politiques publiques adoptées jusqu’ici. Serait-il plus judicieux d’utiliser les deniers publics pour favoriser la recherche et le développement de nouveaux produits du bois à haute valeur ajoutée? Vaut-il mieux aider une industrie naissante que de maintenir sur le « respirateur artificiel » un secteur incapable de faire face à la concurrence internationale? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le rapport Bourgogne qui est à l'origine de cette Note peut être consulté au: &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2009RB-06.pdf"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2009RB-06.pdf&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1165111523457436658?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1165111523457436658/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1165111523457436658&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1165111523457436658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1165111523457436658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/09/bons-constats-mauvaises-solutions.html' title='Bons constats, mauvaises solutions: l&apos;industrie forestière en question'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SqgN1MimBuI/AAAAAAAAAFo/oiEn80jnwI8/s72-c/foret.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8521021451214668249</id><published>2009-07-27T10:35:00.002-04:00</published><updated>2009-07-27T10:39:29.451-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce interprovincial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fédéralisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='canadian economy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec Canada'/><title type='text'>Un compromis gagnant-gagnant</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;voici l'original d'un texte publié aujourd'hui dans La Presse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En échange d'une commission nationale des valeurs mobilières, le Québec devrait négocier de nouveaux pouvoirs avec le fédéral&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt et Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, les auteurs sont respectivement Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO, et Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le gouvernement fédéral continue à progresser dans la mise sur pied d’une commission nationale des valeurs mobilières. Fort de l’appui unanime des parlementaires à l’Assemblée Nationale, le gouvernement du Québec va demander à la cour d’appel du Québec de se prononcer sur la constitutionalité d’une telle mesure. Ce recours du Québec n’étonnerait pas si le parti au pouvoir était souverainiste ou même autonomiste. Cette réaction est plus surprenante venant d’un gouvernement fédéraliste, même si elle constitue le seul moyen d’éviter la marginalisation de la Commission des valeurs mobilières du Québec advenant la création d’un organisme national. Mais est-ce la stratégie la plus appropriée pour défendre les intérêts du Québec dans le cadre fédéral ? Pourquoi ne pas profiter de ce débat pour fonder un nouveau fédéralisme du bon sens économique?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Étant donné le contexte changeant dans lequel évolue le pays, il n’y a pas de raison pour qu’un pouvoir, provincial ou fédéral, le demeure irrémédiablement. Une révision périodique de nos façons de faire, question de savoir si des pratiques valides lors de leur adoption le sont toujours en 2009, s’avèrerait même être un exercice bénéfique. Après tout, c’est un tel réexamen qui a donné plus de pouvoirs au Québec en matière d’immigration, de formation de la main-d’œuvre et de congé parental au cours des dernières années.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Une question de principes… mais lesquels?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Deux principes devraient diriger cet examen. D’abord, il semble raisonnable que le gouvernement le plus proche des citoyens offre les services publics, sauf lorsque des économies d’échelles ou des débordements entre juridictions rendent cette pratique inefficace. Il s’agit du principe de subsidiarité,  bien connu dans le domaine du fédéralisme et qui est largement accepté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le second principe est moins courant, mais il nous apparaît essentiel pour trouver un compromis à ce différend. C’est celui selon lequel le Québec devrait chercher à accroître ses pouvoirs dans les domaines de compétence pour lesquels la langue joue un rôle crucial. En contrepartie de ce gain, le Québec devrait accepter de céder des pouvoirs dans les domaines où la langue joue un rôle moins décisif. Appelons cela le principe de l’adéquation linguistique des pouvoirs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas précis qui nous intéresse, le système financier canadien et mondial a beaucoup changé depuis 1867. Alors qu’une réglementation provinciale des capitalistes locaux investissant dans des entreprises locales était appropriée en 1959, elle ne l’est plus aujourd’hui. Les investisseurs et leurs capitaux traversent désormais les frontières des États.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Vers un compromis « gagnant-gagnant »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, et suivant les principes que nous avons élaborés plus haut, le gouvernement du Québec pourrait participer à la création d’une commission des valeurs mobilières unique au pays. Il céderait ainsi des pouvoirs dans ce champ de compétence. En contrepartie de cette concession, Ottawa transférerait au gouvernement du Québec des pouvoirs dans des champs de compétence où la spécificité francophone est importante. Par exemple, le gouvernement fédéral pourrait accepter de voir s’appliquer la Loi 101 aux employés québécois œuvrant dans des secteurs sous juridiction fédérale (banques, transports, télécommunications). Alternativement, il pourrait transférer au Québec des responsabilités dans le domaine de la réglementation de la dimension culturelle des télécommunications. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les deux ordres de gouvernements sortiraient gagnants et éviteraient de camper sur leurs positions: Ottawa obtiendrait la création d’une commission des valeurs mobilières nationale et Québec gagnerait des pouvoirs supplémentaires là où il peut réellement faire une différence. En prime, cette solution amènerait le débat sur le plancher des vaches plutôt que de se perdre dans les méandres des débats constitutionnels. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous croyons que ce genre d’arrangement concerté sur la base de principes clairs, plutôt qu’en fonction de pouvoirs partagés entre ordres de gouvernement il y a 142 ans, est plus respectueux de l’environnement évolutif propre à une fédération. Reste à voir si chacune des parties en cause saura mettre de l’eau dans son vin pour en arriver à solution véritablement profitable pour les Québécois et pour l’ensemble des Canadiens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8521021451214668249?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8521021451214668249/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8521021451214668249&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8521021451214668249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8521021451214668249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/07/un-compromis-gagnant-gagnant.html' title='Un compromis gagnant-gagnant'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5164381366672188662</id><published>2009-06-23T10:22:00.003-04:00</published><updated>2009-06-23T10:27:39.486-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Club de Hockey Le Canadien de Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscalité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sports'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscality'/><title type='text'>Un investissement discutable</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;voici l'original d'un texte publié ce matin dans La Presse:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDl7WIdqwI/AAAAAAAAAFg/B4aIy4XBxGo/s1600-h/Sans+titre.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350529165032270594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 227px; CURSOR: hand; HEIGHT: 121px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDl7WIdqwI/AAAAAAAAAFg/B4aIy4XBxGo/s320/Sans+titre.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt&lt;/strong&gt;, Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source de l'image: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://canadiens.nhl.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://canadiens.nhl.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelques heures après que la rumeur de la vente du Canadien de Montréal à la famille Molson ait été confirmée, on faisait déjà valoir que les acheteurs ne bénéficieraient d’aucun support public pour conclure la transaction, même pas du « prêt avec intérêt » qui leur avait été offert par le gouvernement du Québec. Une transaction 100 % privée, en somme. C’est faux, puisque cette transaction représentera un coût de plusieurs millions de dollars pour l’État québécois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est l’implication du Fonds de solidarité de la FTQ dans le groupe d’acheteurs qui vient troubler les cartes. Pour chaque dollar investi dans le Fonds, l’État québécois offre un crédit d’impôt de 15 cents. Si ce placement est fait sous forme d’une contribution à un REER, la valeur de l’aide fiscale passe alors à 39 cents par dollar investi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On ne connaît pas encore le montant réel de la transaction, ni la valeur de la participation du Fonds de solidarité dans le montage financier. Néanmoins, si le Fonds contribue 50 millions $, soit 10 % de la somme totale de la transaction estimée par les commentateurs, il en coûtera entre 7,5 et 19,5 millions $ au trésor québécois. Sans compter que les mêmes déductions s’appliquent également au niveau fédéral. Bien que le gouvernement ne fasse aucun versement en argent sonnant et trébuchant, ces mécanismes fiscaux représentent tout de même un coût puisque l’État renonce à percevoir un revenu. On appelle cela une dépense fiscale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Mission : créer et conserver des emplois?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À l’origine, ce traitement privilégié a été consenti aux actionnaires du Fonds de solidarité parce que l’objectif premier de celui-ci est de «de créer, maintenir ou sauvegarder des emplois au Québec &lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;». Cette mesure était fort louable dans le contexte de création du Fonds, en 1983, alors que le taux de chômage était de 14,6 %. Mais quels emplois étaient réellement menacés par la vente du club de hockey? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Peut-être que cet investissement répond alors à l’objectif du Fonds de « stimuler l'économie québécoise par des investissements stratégiques »? Cet argument reste à démontrer. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le départ de l’équipe de Montréal ne semble jamais avoir été réellement envisagé. Dans ces conditions, on voit mal comment le dynamisme économique de la métropole puisse servir de prétexte à l’implication du Fonds. Si au moins cet investissement avait servi à amener les Coyotes de Phoenix à Québec, on aurait alors pu évoquer la stimulation économique!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En somme, bien que la transaction annoncée ce weekend recèle de bonnes nouvelles pour les partisans montréalais du club, elle se conclura avec un coût net pour l’ensemble des Québécois. Sans compter qu’elle s’inscrit apparemment en faux avec les objectifs du Fonds de solidarité. Son président-fondateur, Louis Laberge, a dû se retourner dans sa tombe en voyant pour quelles fins le fonds qu’il a créé fait désormais « appel à l'épargne et à la solidarité de l'ensemble de la population québécoise. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; http://www.fondsftq.com/&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-5164381366672188662?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5164381366672188662/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=5164381366672188662&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5164381366672188662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5164381366672188662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/06/un-investissement-discutable.html' title='Un investissement discutable'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDl7WIdqwI/AAAAAAAAAFg/B4aIy4XBxGo/s72-c/Sans+titre.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8381173526009247074</id><published>2009-06-03T10:16:00.002-04:00</published><updated>2009-06-23T10:21:35.601-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fédéralisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie canadienne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec Canada'/><title type='text'>L’arbre fédéral qui cache les forêts provinciales</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Voici l'original d'un texte publié aujourd'hui dans La Presse:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;François Vaillancourt&lt;/strong&gt;, Professeur au département d’économie de l’Université de Montréal et fellow au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;, Économiste et directeur de projet au CIRANO&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDkuKQLzgI/AAAAAAAAAFY/Kf8JydhUYRs/s1600-h/chomage.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350527838993501698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDkuKQLzgI/AAAAAAAAAFY/Kf8JydhUYRs/s320/chomage.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Suite à la situation économique difficile, un débat fait rage sur les modifications à apporter au programme d’assurance-emploi. A priori, celui-ci est pertinent. Il semble toutefois que ses principaux acteurs aient perdu de vue qu’une récession entraîne non seulement une hausse du nombre de chômeurs, mais également un allongement de la durée moyenne du chômage. Plus tôt que tard, ce problème de nature fédérale pourrait d’ailleurs faire pâtir les finances publiques provinciales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;De fait, une fois leurs prestations d’assurance-emploi épuisées, les chômeurs n’ont d’autre choix que d’avoir recours aux filets sociaux provinciaux pour faire face à leurs obligations financières. Les données statistiques sur le Québec montrent qu’il y a effectivement un transfert de bénéficiaires du programme d’assurance-emploi vers les programmes d’assistance-sociale. Celui-ci survient environ 12 mois après le début de la période de chômage. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source de l'image: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.recitus.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.recitus.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un problème potentiel de finances publiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce transfert de prestataires du programme fédéral vers les programmes provinciaux n’est pas sans causer problème. En période de ralentissement économique, la durée moyenne du chômage s’accroît puisque les travailleurs qui ont perdu leur emploi peinent à s’en trouver un nouveau. Si ce scénario se répète à la faveur de la récession actuelle, les gouvernements provinciaux pourraient être confrontés à une hausse marquée des coûts de leur programme d’assistance-sociale. Or, depuis 1996, ceux-ci ne touchent plus de subventions du gouvernement fédéral liées directement aux dépenses d’aide-sociale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’avec l’adoption du dernier budget fédéral, la durée maximale des prestations a temporairement été allongée de 45 à 50 semaines. Pourtant, les propositions de réforme du programme qui ont le plus fait discuter depuis visent surtout une meilleure accessibilité à l’assurance-emploi. De l’abolition du délai de deux semaines avant de recevoir des prestations à l’uniformisation et à la réduction du nombre d’heures travaillées requis pour être admissible, toutes ces propositions méritent certainement d’être considérées. Elles ne répondent toutefois pas au problème de finances publiques engendré par le transfert des prestataires.&lt;br /&gt;Pis encore, elles abordent la révision du programme d’assurance-emploi isolément, sans tenir compte des effets de ces changements sur les incitations données aux travailleurs. Or, toute modification à l’assurance-emploi a un impact sur l’offre de travail et, par ricochet, sur les entrées fiscales des gouvernements. L’adoption d’une modification apparemment mineure à ce programme peut donc résulter dans une baisse des impôts perçus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un peu de recul, svp!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Notre propos ne vise pas à ajouter au fardeau que vivent les familles touchées par les pertes d’emploi. Il ne vise pas non plus à nier la nécessaire révision du programme d’assurance-emploi, dont la dernière réforme date de près de 15 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous croyons toutefois qu’il importe d’aborder la modification de ce programme avec un certain recul. Pour prendre les meilleures décisions, il faut sous-peser l’efficacité et l’impact de chaque modification envisagée. Est-ce qu’un nombre d’heures travaillées uniforme pour être admissible est souhaitable? Rendra-t-il les prestations d’assurance-emploi plus faciles à obtenir dans des régions du pays au détriment d’une certaine équité interrégionale? Quel impact aurait une abolition du délai de deux semaines sur la prudence des ménages ? Seraient-ils incités à réduire leur épargne pour les jours plus difficiles? Est-ce que l’allongement actuel des prestations sera suffisant pour éviter d’augmenter les dépenses des gouvernements provinciaux déjà accrues par la récession, entre autre pour participer au programme de relance du gouvernement fédéral?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le risque sur les finances publiques, notamment provinciales, est trop grand pour se permettre d’adopter une réforme à la pièce. Le Globe and Mail a publié récemment une opinion de Charles Cirtwill, de l’institut AIMS, qui proposait de créer une véritable assurance contre le risque de perte d’emploi en temps de récession. Cette assurance complémenterait le programme actuel d’assurance-emploi, sans empêcher la réforme de celui-ci. Voilà exactement le genre de réflexion structurelle qui doit émerger du débat actuel. Pourquoi compromettre l’étude de ces idées en voulant mettre le couvercle sur la marmite d’ici la fin de la session parlementaire à Ottawa, à la fin du mois de juin?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8381173526009247074?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8381173526009247074/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8381173526009247074&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8381173526009247074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8381173526009247074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/06/larbre-federal-qui-cache-les-forets.html' title='L’arbre fédéral qui cache les forêts provinciales'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SkDkuKQLzgI/AAAAAAAAAFY/Kf8JydhUYRs/s72-c/chomage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1092081952809078153</id><published>2009-03-03T11:15:00.003-05:00</published><updated>2009-03-03T11:23:35.298-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protectionnisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protectionism'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce international'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international trade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='globalization'/><title type='text'>Protectionism in Times of Economic Crisis</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1ZVzbM3GI/AAAAAAAAAFQ/De-DPLbHQSI/s1600-h/2009-062--return-to-protectionism.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308997766856105058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 248px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1ZVzbM3GI/AAAAAAAAAFQ/De-DPLbHQSI/s320/2009-062--return-to-protectionism.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Here is the original version of a CIRANO Note I published in march:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Protectionism in the United States during the 1929 crisis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In the 1928 presidential election, the Republican candidate Herbert Hoover advocated imposing tariffs on agriculture to relieve the glut created by excess production during the postwar years. His assumption of the presidency set the stage for the principal protectionist measure of the Great Depression, the Smoot-Hawley Tariff adopted by Congress in June of 1930.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;After consultation, tariffs were hiked by more than ten percentage points—particularly targeting agriculture, tobacco and food, chemicals, and textiles. The ad valorem rate rose from 34.61% in 1922 to 42.48% in 1930.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The volume of U.S. imports did not rebound to its 1929 level until 1941, 11 years after adoption of the Smoot-Hawley Tariff. Although the decline in U.S. imports cannot be entirely attributed to these higher rates, there is broad consensus that they exacerbated the depth and duration of the depression. On their own, higher tariffs on U.S. imports would have been responsible for a 4 % to 8 % reduction.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;The decline in U.S. imports had far-reaching implications for international trade. In Canada, lumber exports fell by 34 % between 1929 and 1931. This scenario was observed across several other industries, as well: wheat (–3%), seafood (–12%), woollens (–62%), dairy products (–65%) and livestock (–84%).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;The adoption of protectionist measures by the United States provided a significant impetus to their spread around the globe after 1930. In that year alone, six general tariffs were revised in Europe. There were adjustments in South America and the Commonwealth (principally Australia, New Zealand and Canada).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; The year 1931 was characterized by hundreds of tariff revisions. Most such revisions in the 1930–1931 period were upward.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Analysis of the current situation and similarities with 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Fears of resurgent protectionism in the United States of 2009 are based on "Buy American" provisions in President Obama’s recovery plan. These provisions appear to violate NAFTA and international trade rules of the WTO. Overturning these measures or obtaining reparations may, however, require several years, causing considerable damage to foreign producers already hurt by an economic downturn.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Some similarity between President Obama’s stimulus plan and the protectionist measures adopted by the United States in 1929 are worth noting: (1) In February 2008, in the midst of their presidential campaigns, both Democratic candidates evoked the possibility of reopening NAFTA. Protectionist measures could satisfy an electoral imperative in the United States. (2) Prices of commodities and metals have collapsed recently, providing an incentive for a clause to protect the steel and iron industries. (3) International protests suggest that, following a formal challenge to the Buy American clause, temporary retaliatory measures could be adopted pending a trial.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Implications for Quebec and general conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;If barriers to international trade were to attain their 1929 levels, exports from Quebec to the United States would fall by about $2 to $4 billion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; This reduction might be concentrated in a few industries already weakened by the economic downturn. &lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;A tariff or a local procurement policy benefits a limited number of local producers while imposing costs that are spread over all consumers. For small open economies—such as Quebec—the net effect of a tariff on imports is always negative. Under these circumstances, the cost borne by society from an overall increase in prices of protected products exceeds the benefit received by domestic producers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; U.S Department of State, Smoot-Hawley Tariff [http://www.future.state.gov], consulted February 6, 2009.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Irwin, D.A., The Smoot-Hawley Tariff: A quantitative assessment in The Review of Economics and Statistics, (80:2) 1998.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Eichengreen, B., Eichengreen, B., The Political Economy of the Smoot-Hawley Tariff, Cambridge (US) : National Bureau of Economic Research, section IV.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Bidwell, P.W., Trade, Tariffs, the Depression in Foreign Affairs, (10:3), 1932.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Based on a 4–8 % decline in U.S. imports and on the value of exports from Quebec to the United States in 2007: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.stat.gouv.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.stat.gouv.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;CIRANO Notes are part of the transfer documents program at the Center for Interuniversity Research and Analysis on Organizations. These one-page documents summarizes easily and concisely the issue of the subject. All CIRANO Notes since 2007 can be dowloaded at: &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=en"&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=en&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source de l'image: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.inkcinct.com.au/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.inkcinct.com.au/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1092081952809078153?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1092081952809078153/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1092081952809078153&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1092081952809078153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1092081952809078153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/03/protectionism-in-times-of-economic.html' title='Protectionism in Times of Economic Crisis'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1ZVzbM3GI/AAAAAAAAAFQ/De-DPLbHQSI/s72-c/2009-062--return-to-protectionism.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-53882259538531431</id><published>2009-03-03T11:04:00.004-05:00</published><updated>2009-03-03T11:15:36.453-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protectionnisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protectionism'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce international'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international trade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='globalization'/><title type='text'>Le protectionnisme en temps de crise</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1Wx-In-mI/AAAAAAAAAFI/QbZLten-lIY/s1600-h/2009-062--return-to-protectionism.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308994952232434274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 248px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1Wx-In-mI/AAAAAAAAAFI/QbZLten-lIY/s320/2009-062--return-to-protectionism.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Voici le texte de la Note CIRANO que j'ai rédigé pour la publication du mois de mars:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Le protectionnisme américain durant la crise de 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’élection présidentielle de 1928, le candidat républicain, Herbert Hoover, a plaidé pour un support tarifaire à l’industrie agricole américaine durement touchée par la surproduction d’après-guerre. Le principal geste protectionniste de la Grande Dépression découle de son accession à la présidence américaine. Il s’agit de l’adoption du Smoot-Hawley Tariff par le Congrès américain, en juin 1930&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Après discussion, une augmentation des tarifs de plus de dix points de pourcentage a été votée, notamment dans les industries agricole, du tabac et de la nourriture, des produits chimiques et du textile. Le tarif ad valorem moyen est passé de 34,61 % en 1922 à 42,48 % en 1930&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Le volume des importations américaines ne reviendra à son niveau de 1929 qu’à partir de 1941, soit 11 ans après l’adoption du Smoot-Hawley Tariff. Bien qu’on ne puisse attribuer l’entièreté de la baisse des importations américaines à l’augmentation des tarifs, on considère généralement qu’elle a contribué à rendre la dépression plus longue et plus rigoureuse. L’effet isolé de l’augmentation des tarifs sur les importations américaines se serait traduit par une baisse de 4 % à 8 %&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;L’impact de la baisse des exportations américaines sur le commerce international a été important. Au Canada, les exportations de sciages ont diminué de 34 % entre 1929 et 1931. Le même phénomène a été observé dans plusieurs autres industries : blé (-3 %), produits de la mer (-12 %), lainages (-62 %), produits laitiers (-65 %) et bétail (-84 %)&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;L’adoption de mesures protectionnistes par les États-Unis a été un facteur important favorisant la propagation de ces mesures dans le monde après 1930. Seulement cette année-là, six tarifs généraux ont été révisés en Europe. Des révisions ont eu cours en Amérique du Sud, dans le Commonwealth (Australie, Nouvelle-Zélande et Canada principalement)&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. En 1931, les révisions tarifaires se sont succédé par centaines. La grande majorité des révisions de 1930-1931 étaient à la hausse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Analyse de la situation actuelle et des similitudes avec 1929&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les craintes de l’adoption de mesures protectionnistes par les États-Unis en 2009 sont fondées sur l’inclusion de la clause dite « Buy American » dans le plan de relance du président Obama. Cette clause semble entrer en contradiction avec l’ALENA et les règles du commerce international de l’OMC. Les démarches pour renverser ces mesures ou obtenir réparations risquent toutefois de prendre plusieurs années, ce qui impliquerait un tort considérable aux producteurs étrangers en pleine période de ralentissement économique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Certaines similitudes entre le plan de relance du Président Obama et les mesures protectionnistes adoptées par les américains en 1929 méritent d’être soulignées : (1) En février 2008, les deux candidats démocrates à la présidence avaient évoqué l’ouverture du traité de l’ALENA en plein processus électoral. L’adoption de mesures protectionnistes pourrait donc répondre à un impératif électoral chez nos voisins du Sud. (2) Le cours des ressources naturelles et des métaux a chuté récemment, ce qui a pu motiver l’inclusion d’une clause de protection de l’industrie de l’acier et du fer. (3) Les protestations internationales laissent penser que des mesures de rétorsions temporaires pourraient être adoptées en attendant un jugement qui suivrait une contestation officielle de la clause « Buy American ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Implications pour le Québec et conclusion générale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si les entraves au commerce international atteignaient le même niveau qu’en 1929, cela impliquerait une diminution des exportations québécoises vers les États-Unis de l’ordre de 2 à 4 milliards $&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Cette réduction risquerait d’être concentrée dans quelques industries déjà affaiblies par le ralentissement économique. &lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’imposition d’un tarif ou d’une politique d’achat local, on fait bénéficier un nombre restreint de producteurs locaux tout en imposant un coût diffus à l’ensemble des consommateurs. Pour les petites économies ouvertes - comme le Québec - l’effet net de l’imposition d’un tarif sur les importations est toujours négatif. Dans ces circonstances, le coût social dû à l’augmentation générale du prix des produits protégés supporté par la société est supérieur au bénéfice obtenu par les producteurs nationaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Le Québec, comme le Canada dans son ensemble, doivent éviter les approches protectionnistes, tarifaires ou non, même comme mesure de rétorsion. L’imposition de tarifs par les petites économies ouvertes se traduit toujours par une perte nette, sans compter une escalade possible des mesures de rétorsion qui pourraient être adoptées par les partenaires commerciaux.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; U.S Department of State, Smoot-Hawley Tariff [http://www.future.state.gov] accédé le 6 février 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Irwin, D.A., The Smoot-Hawley Tariff : A quantitative assessment in The Review of Economics and Statistics, (80:2) 1998.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Eichengreen, B., Eichengreen, B., The Political Economy of the Smoot-Hawley Tariff, Cambridge (US) : National Bureau of Economic Research, section IV.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; McDonald J.A. et al., Trade Wars : Canada’s reaction to the Smoot-Hawley Tariff in The Journal of Economic History, (57:4), 1997.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Bidwell, P.W., Trade, Tariffs, the Depression in Foreign Affairs, (10:3), 1932.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Fondé sur une diminution de 4 à 8 % des importations américaines et sur la valeur des exportations québécoises à destination des États-Unis en 2007 : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.stat.gouv.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.stat.gouv.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Les Notes CIRANO font partie de la série de documents de transfert du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations. Elles abordent de façon succincte et claire les sujets qui font l'objet de recherche au CIRANO. On peut consulter l'ensemble des Notes CIRANO depuis 2007 à l'adresse suivante: &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=fr"&gt;&lt;em&gt;http://www.cirano.qc.ca/note/index.php?lang=fr&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source de l'image: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.inkcinct.com.au/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.inkcinct.com.au/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-53882259538531431?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/53882259538531431/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=53882259538531431&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/53882259538531431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/53882259538531431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/03/le-protectionnisme-en-temps-de-crise.html' title='Le protectionnisme en temps de crise'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/Sa1Wx-In-mI/AAAAAAAAAFI/QbZLten-lIY/s72-c/2009-062--return-to-protectionism.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-3975511409079663780</id><published>2009-02-18T15:57:00.004-05:00</published><updated>2009-02-18T16:24:19.848-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economic crisis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce international'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international trade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise économique'/><title type='text'>Fini le protectionnisme américain, vraiment? | No more American protectionism, really?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Plusieurs commentateurs ont célébré le prétendu recul du Congrès américain sur les mesures protectionnistes prévues par le plan de soutient à l'économie américaine. En cours de processus, on a effectivement ajouté un alinéa à la clause "Buy American" stipulant que l'application de la clause devait respecter les engagements des États-Unis en matière de commerce internationale. &lt;em&gt;So far, so good:&lt;/em&gt; les commentateurs ont commencé à se réjouir!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici pourtant deux éléments qui, à mon grand étonnement!, sont passés complètement inaperçu chez l'écrasante majorité des commentateurs "économiques":&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) &lt;strong&gt;Alors qu'au départ, seules les industries du fer et de l'acier étaient couvertes par la clause "Buy American", maintenant toute l'industrie manufacturière est couverte! &lt;/strong&gt;Tout en ajoutant un alinéa interdisant le protectionnisme, le Congrès a donc étendu la politique d'achat local à une part importante de l'économie américaine!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(2) &lt;strong&gt;Le gouvernement fédéral américain n'a pas d'emprise sur les dépenses des États et des municipalités.&lt;/strong&gt; La clause "Buy American" lance donc l'idée de politiques protectionnistes, sans imposer le respect des engagements internationaux à tous les paliers de gouvernement. Bref, les États et les villes américaines pourront privilégier les fournisseurs américains au détriment des entreprises canadiennes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour vous "rassurer", vous pouvez aller consulter le &lt;a href="http://www.whitehouse.gov/the_press_office/ARRA_public_review/"&gt;texte complet de la législation&lt;/a&gt;. La clause "Buy American" se trouve dans le premier document pdf...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Several commentators celebrated the so-called retreat of the American Congress on the protectionist measures included in the US recovery plan. During the adoption process,  a subparagraph was added to the " Buy American" clause stipulating that  it has to respect international trade engagements of the United States . So far, so good: the commentators were delighted! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;However here are two elements which, with my great astonishment! , were ignored by most of the "economic" commentators:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) &lt;strong&gt;At the beginning, only  iron and steel industries were covered by the " Buy American" clause. Now, all the manufacturing industry is covered!&lt;/strong&gt; While adding a subparagraph prohibiting protectionism, the Congress thus extended the policy of local purchase to a major part of the US economy!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(2) &lt;strong&gt;In the US, federal government have no power over municipal and State expenditures.&lt;/strong&gt; The " Buy American" clause thus launch the idea of protectionist policies, without imposing the respect of international engagements to all levels of government. In short, the States and the American cities will be able to privilege the American suppliers with the detriment of the Canadian companies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;You can go to consult the &lt;a href="http://www.whitehouse.gov/the_press_office/ARRA_public_review/"&gt;complete text of the legislation&lt;/a&gt;. The clause " Buy American" is in first document pdf…&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-3975511409079663780?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/3975511409079663780/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=3975511409079663780&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3975511409079663780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3975511409079663780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/fini-le-protectionnisme-americain.html' title='Fini le protectionnisme américain, vraiment? | No more American protectionism, really?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1524940468683505250</id><published>2009-02-16T16:16:00.004-05:00</published><updated>2009-02-16T16:55:54.587-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='federalism'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fédéralisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='history'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><title type='text'>Non, nous ne sommes pas des perdants! | No, we're not loosers!</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZngJqB8RHI/AAAAAAAAAE0/pyjvoHws0Vc/s1600-h/quebec2002-04.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303516492711347314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 347px; CURSOR: hand; HEIGHT: 236px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZngJqB8RHI/AAAAAAAAAE0/pyjvoHws0Vc/s320/quebec2002-04.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La joute sémantique qui tourne autour de la reconstitution de la bataille des pleines d'Abraham, qui a eu lieu il y a 250 ans cette année, a quelque chose de suréaliste. Mes amis souverainistes soutiennent qu'on ne peut célébrer/commémorer/fêter (choisissez le mot que vous préférez!) une défaite. Ils en rajoutent en prétendant que d'organiser une reconstitution de la bataille constitue une humiliation de la nation perdante: nous, les Québécois. Il n'y a rien de plus faux!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D'abord, il s'agit d'un raccourci idéologique de prétendre que, parce que les français ont perdus en 1759, cette défaite rejaillit encore aujourd'hui sur l'ensemble des Québécois. N'en déplaise aux Falardeau, Poulin et autres "ndépendantistes adolescents" de ce monde, leur point de vue est réducteur. Dans ce débat sémantique, ce sont eux qui font preuve de colonialisme en essayant encore de s'assimiler à la "mère-patrie". Pour ma part, je préfère m'assumer pleinement en tant que Québécois: francophone vivant en Amérique, citoyen canadien... et surtout pas un perdant!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette façon de présenter les choses qu'ont les &lt;em&gt;purzédurs&lt;/em&gt; fait ombre à un pan complet de notre histoire. Tout compte fait, si les Français d'hier ont perdu la Bataille des Plaine, cela a eu des impacts positifs pour les Québécois d'aujourd'hui. Trop occupés à glorifier la "mère-patrie", plusieurs indépendantistes radicaux oublient que la Nouvelle-France était une colonie-comptoir: la couronne française la spoliait de ses ressources. Elle n'avait pas de plan pour la développer et assurer sa survie. L'arrivée du régime britannique, bien qu'il représente une cassure, a permis d'installer un régime de droit civil, de développer le commerce et l'utilisation des ressources du pays. Bref, de développer le Québec...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien sûr, la transition n'a pas été facile: il y a eu des ratées et des coups durs pour les francophones d'Amérique du Nord. Il ne faut évidemment pas oublier cet aspect de notre passé... mais il ne faut pas non plus s'aveugler et ignorer l'ampleur du chemin parcouru depuis. Le Québec d'aujourd'hui tire ses racines autant, sinon plus, de la prospérité amenée par le régime britannique que par la colonisation française.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The semantic debate surrounding the reconstitution of the battle of Quebec, which took place 250 years ago this year, has something surealist. My independentist friends plead that one cannot celebrate/commemorate a defeat. They claim that organizing a reconstitution of the battle constitutes a humiliation of the losing nation: us, Quebecois. Nothing can be more wrong!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;It is an ideological short cut to claim that, because the French lost in 1759, this defeat still flashes back today on Quebecois. It might be unpleasant to all the Falardeau, Poulin and others "teen-independentists" of this world, but their point of view is reducing. In this semantic debate, it is them who show colonialism by still trying to get bounded to the "mère-patrie". For my part, I prefer to assume fully my identity as a Quebecois: French-speaking person living in America, Canadian citizen… all sort of things but a looser!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The way the purzédurs present the events shade a complete side of our history. In the final analysis, if the French of yesterday lost the Battle of Quebec, that had positive impacts for today's Quebecois. Too occupied with glorifying the "mère-patrie", many radical independentists forget that the Nouvelle-France was a colony-counter: the French crown spoiled it from its resources. It did not have a plan to develop it and ensure its survival. The arrival of the British regime, even though it was a break with the past, allowed to install a regime of civil law, to develop trade and to use the resources of the country. In short, to develop Quebec…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Of course, the transition was not easy: there were difficulties and tough times for French-speaking people in North America. Obviously, we have to keep this in mind… but we need not to be ignorant of what happened since then. Today's Quebec takes its roots as much, if not more, from the prosperity brought by the British regime than from French colonization.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;(source de l'image: &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.smhq.org/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;http://www.smhq.org/&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1524940468683505250?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1524940468683505250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1524940468683505250&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1524940468683505250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1524940468683505250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/non-nous-ne-sommes-pas-des-perdants-no.html' title='Non, nous ne sommes pas des perdants! | No, we&apos;re not loosers!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZngJqB8RHI/AAAAAAAAAE0/pyjvoHws0Vc/s72-c/quebec2002-04.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6356329185830722324</id><published>2009-02-11T09:51:00.006-05:00</published><updated>2009-02-11T10:31:48.610-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscalié'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public management'/><title type='text'>7 cents pour faire lire les jeunes | 7 cents to make young people read</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZLsARDnq1I/AAAAAAAAAEs/NWNpKokSUDA/s1600-h/Montreal_Canadiens.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301559200691235666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZLsARDnq1I/AAAAAAAAAEs/NWNpKokSUDA/s320/Montreal_Canadiens.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Grand scandale cette semaine:&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200902/09/01-825691-le-canadien-en-classe.php"&gt; le Ministère de l'Éducation a versé 250 000 $ au Club le Canadien de Montréal pour la réalisation de matériel pédagogique &lt;/a&gt;célébrant les 100 ans de l'équipe. Le scandale: le gouvernement a contribué à payer une campagne de promotion... "C'est indécent!", "Du pur pétage de bretelle.", "Qu'on leur fasse lire des romans.": l'indignation fuse de toutes parts. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nuance importante: le matériel n'était pas distribué directement au enfants. Les enseignants avaient le choix de l'utiliser ou non. Un adulte responsable avait donc la possibilité de juger de la pertinence du matériel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour remettre les choses en perspectives, 250 000 $ pour l'État québécois équivaut à 15 cents pour un ménage qui gagne 40 000 $ par année! Autre façon de voir les choses: si chaque contribuable imposable (donc qui &lt;strong&gt;paie&lt;/strong&gt; des impôts) avait eu à verser de sa poche ce montant, il lui en aurait coûté 7 cents... Parle-t-on d'une tempête dans un verre d'eau ici? Poser la question, c'est y répondre! Certaines subventions beaucoup plus importantes sont aussi beaucoup plus douteuses sans qu'on en fasse un cas de conscience.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le fait est que ces fascicules, même s'ils font la promotion d'une organisation privée, incitent les jeunes à lire, écrire et compter. Donc, à s'intéresser aux matières scolaires. Chez les jeunes garçons, cet impact n'est pas négligeable. Surtout quand &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200902/08/01-825325-le-decrochage-scolaire-a-augmente-sous-les-liberaux.php"&gt;on a appris, cette semaine, que plus d'un tiers des garçons quittaient l'école secondaire sans diplôme.&lt;/a&gt; Est-ce que leur faire lire des romans atteindrait le même objectif? Pas certain: il faut bien commencer quelque part. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, suis-je prêt à dépenser 7 cents pour inciter les jeunes à apprendre à lire, écrire et compter sous la supervision d'un adulte responsable. Certainement! Je suis même prêt à en dépenser 15. Qui dit mieux?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Breaking News! The Department of Education contributed $ 250 000 to the Montreal Canadiens for the production of school material. The problem? The money was used to design a so-called promotion campaing. "Indecency!" "Show off." "Make them read novels." were the reactions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Important detail: the material was not distributed directly to the students. Teachers were free to use it or not. A responsible adult had the authority to judge of its usefulness. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;To put things in perspectives, $ 250 000 for Quebec government is equivalent to 15 cents for a household earning $ 40 000 a year! Another to see it is the following: if every net taxpayer had to finance this program for its own pocket, it would've cost 7 cents. Is this a scandal? Asking the questions is giving the answer... Some subsidies cost much more and are useless without making the front page of any newspaper.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;The fact is, however the papers are promoting a private organization, they incite young people to learn how to read, write and calculate. For young males, the impact of such a program might not be negligeable. No later than this week, data showed that more than a third of young male were leaving high school without any diploma. Is reading novels will have the same effect? I doubt of it: we have to start from a realistic point. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;So, am I willing to pay 7 cents to incite young people to read, write and calculte under the supervision of a responsible adult? Sure! I am even willing to pay 15 cents! Who gives more?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(photo: wikipedia)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6356329185830722324?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6356329185830722324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6356329185830722324&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6356329185830722324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6356329185830722324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/7-cents-pour-faire-lire-les-jeunes-7.html' title='7 cents pour faire lire les jeunes | 7 cents to make young people read'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SZLsARDnq1I/AAAAAAAAAEs/NWNpKokSUDA/s72-c/Montreal_Canadiens.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2573224686883103685</id><published>2009-02-03T09:55:00.003-05:00</published><updated>2009-02-03T10:27:55.447-05:00</updated><title type='text'>Le tabou Hydro-Québec | Hydro Quebec big "no no"</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SYhiMaZli8I/AAAAAAAAAEk/r7PAXM1akM0/s1600-h/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298592926985980866" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SYhiMaZli8I/AAAAAAAAAEk/r7PAXM1akM0/s320/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'Institut économique de Montréal s'apprête à relancer la polémique sur la privatisation d'Hydro-Québec ce midi à l'occasion d'un lunch-conférence intitulé:&lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_events_fr.php?events_id=281"&gt; "La privatisation d’Hydro-Québec: une source d'enrichissement pour les citoyens du Québec"&lt;/a&gt;. Déjà, &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200902/02/01-823115-une-reforme-informatique-deux-fois-plus-chere-pour-hydro.php"&gt;Denis Lessard faisait état de certaines des trouvailles du think tank dans les pages de La Presse&lt;/a&gt;, hier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'ai pas encore lu le rapport de l'Institut, mais la couverture de presse qui en ressort depuis hier me fait craindre le pire: on a met le paquet sur la privatisation de la société d'État, alors que le principal problème d'Hydro-Québec est sa structure de monopole. Il s'agit également du problème le plus difficile à résoudre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Effectivement, Hydro-Québec distribution est la seule entité ayant la possibilité de vendre de l'électricité sur le territoire québécois. Or, si on privatise la société d'État sans permettre à d'autres fournisseurs de la compétitionner ne sert à rien: public ou privé, un monopole demeure un monopole. Et c'est là que le bât blesse...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme l'expliquait sur les ondes de RDI Jean-Thomas Bernard, de l'Université Laval, il sera bien difficile d'attiser la concurrence dans le domaine de l'électricité au Québec et, ainsi, briser le monopole d'Hydro-Québec. Deux solutions sont possibles: (1) la compétition extérieure ou (2) la compétition intérieure.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon Bernard, les lignes de transport actuelles ne sont pas suffisantes pour permettre à des concurrents étrangers de compétitionner suffisamment Hydro-Québec pour réduire son pouvoir de marché. Quant à la compétition interne, les deux grands sites de production électrique du Québec, la Baie James et le complexe Manicouagan-Outarde, sont propriétés de la société d'État.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En somme, c'est bien beau jaser de privatiser Hydro-Québec, mais cela ne sera possible que si on trouve une façon de remédier au vrai problème de la société d'État: sa structure de monopole.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;The Montreal Economic Institute will bring back today the big debate about Hydro-Quebec privatization in a lunch conference titled: "&lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_events_en.php?events_id=281"&gt;The Privatization of Hydro-Québec: a source of wealth for Quebec’s population"&lt;/a&gt;. Yesterday, &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200902/02/01-823115-une-reforme-informatique-deux-fois-plus-chere-pour-hydro.php"&gt;Denis Lessard wrote a paper about the research in La Presse (in French).&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;From what I have seen from the press coverage since yesterday, I am a bit afraid we will put too much emphasis on privatizing the Crown corporation when its real problem is its monopolistic structure. It is also the most difficult problem to solve.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;In fact, Hydro-Quebec distribution is the only entity able to sell electricity on Quebec's territory. If we try selling Hydro-Quebec without allowing more competition before, we solve nothing: public or private, a monopoly remains a monopoly.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;As prof. Jean-Thomas Bernard, from Université Laval, said on RDI there are two ways to increase competition on the electricity market in Quebec: (1) allowing foreign competitors to sell their electricty in Quebec or (2) allowing more producers inside Quebec borders.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;According to Bernard, the electricity transport infrastructures between Quebec and its neighbours are too small to allow effective competition from foreign producers. As for the internal competition, the two main electricity complexes in Quebec (Baie James and Manicouagan-Outarde) are detained by Hydro-Quebec.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bottom line: it is good thinking about the privatization of Hydro-Quebec, but it remains small talks as long as we do not solve the real problem: its monopolistic structure.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(photo: Les Affaires TV)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-2573224686883103685?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2573224686883103685/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=2573224686883103685&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2573224686883103685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2573224686883103685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/02/le-tabou-hydro-quebec-hydro-quebec-big.html' title='Le tabou Hydro-Québec | Hydro Quebec big &quot;no no&quot;'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SYhiMaZli8I/AAAAAAAAAEk/r7PAXM1akM0/s72-c/Hydro-Quebec-Lesaffairestv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7897043689856008418</id><published>2009-01-20T15:56:00.001-05:00</published><updated>2009-01-20T15:59:22.018-05:00</updated><title type='text'>The supernurse's myth</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Here is the executive summary of the last study I published at CIRANO. The complete paper was released on january 19th and is available at: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The existence of a nursing shortage is now widely recognized and accepted by the vast majority of stakeholders and citizens, but the context in which nurses actually practise their trade remains veiled behind tenacious taboos. In fact, if Quebec nurses functioned at a labour intensity comparable to that of their colleagues elsewhere in Canada and abroad, we might find that a significant share of the nursing shortage was eliminated by means other than training new personnel—though this must remain a key element of any strategy for reducing the shortfall. The purpose of this study is to sketch out the context of the practice and shortage of the nursing workforce in Quebec. Our main findings follow. For more information, please consult the complete study (in French) at &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-By any standard of comparison—Quebec, Canadian, and International—nurses don’t work very much&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In 2007, Quebec nurses averaged 28 effective hours of work per week. In contrast, employees of the Quebec public service worked an average of 30.2 effective hours per week (7.9 % more than nurses) while the mean for the federal civil service was 31.3 hours per week (11.8 % more) in 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The labour intensity of Quebec nurses is also below that of their colleagues in the rest of Canada. Nurses in Ontario work an average of 31.3 hours, while in the ROC this number is 30.9 hours. This amounts to a difference of 12 % with Ontario nurses and 10 % with those in the ROC. This number of hours includes all employed nurses, whether or not they were working at the time of the survey.&lt;br /&gt;Among 10 international jurisdictions, aside from Australia it is in Quebec where nurses work the smallest number of contracted hours. For example, in the United States nurses habitually work 38.5 hours on average, 15.2 % more than in Quebec. The corresponding percentages are 13.1 % for the United Kingdom and 6.8 % for France (see graphique 6).&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- They do not work more overtime than nurses elsewhere in Canada&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In 2007, while Quebec nurses worked an average of 1.76 overtime hours per week, the corresponding value was 1.77 in Ontario and 1.8 in the ROC (see graphique 7).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;- The myth of the “super-nurse” is largely hyperbole: 0.9 % of nurses work 500 or more hours of overtime in a year (or 9 hours per week in FTE). This amounts to 628 nurses out of a workforce of nearly 70,000!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Data from the MSSS (le Ministère de la Santé et des Services sociaux, Quebec’s Ministry of Health and Social Services) reveals that 83.1 % of the nursing workforce puts in less than 100 overtime hours annually (1.9 hours per week in FTE) and that 0.9 % works over 500 hours of overtime per year (9.6 hours per week in FTE). Thus, the ministry finds that the median value of overtime hours (19 hours per year) is far below the mean.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; This data suggests that there are 628 “super-nurses” among the 69,765 nurses belonging to OIIQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The likely causes of the low work intensity of nurses is: a greater proportion of part-time work than in other sectors …&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Except during the period 1999–2000, the proportion of full-time nurses has always been lower in Quebec than in Ontario and, compared to the ROC, Quebec has always had proportionally fewer nurses working full time. However, like in Ontario and the ROC, the proportion of full-time nurses has grown steadily since 1997 (see graphique 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is worth noting that 15.3 % of Quebec nurses who were working part time did so because they were unable to find full-time work or for other reasons related to labour market conditions. Among nurses under 35 years of age, this proportion falls to 21.2 %, meaning that more than one nurse in five at the beginning of their careers were unable to find a full-time job.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- … And more frequent and longer absences.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;In monthly data gathered by LFS for 2007, 17.5 % of Quebec nurses declared themselves employed but absent from work, compared to 11.4 % in Ontario and 12.6 % in the ROC. From 1997 to 2007, this proportion generally remained between 14 % and 18 % in Quebec and between 12 % and 14 % in the ROC (See graphique 9). It is important to note that these absences were due to injuries and illnesses as well as holidays and annual vacations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When they were longer than one full week, the spells of absence of Quebec nurses also outlasted those in other Canadian provinces: 15.5 weeks on average versus 12.6 in Ontario and 12.2 in the ROC (See graphique 10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Overall, Quebec nurses work long hours when they are on the job. Allocating the 1462 hours annually to 36.5 weeks present on the job yields the equivalent of 40 hours worked per week. However, expressing the nurses’ work effort like this conceals a conceptual flaw: In a sense, it is equivalent to implying that Quebec’s healthcare system only operates at full capacity 36.5 weeks per year. In short … that it is shut down the remaining 15.5 weeks. This is unreasonable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The edge Quebec nurses enjoy over the rest of the population in comparisons of wage conditions and the wealth gap has always lagged behind the corresponding values in Ontario and the ROC, but this discrepancy has been growing since 2003.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is not to say that Quebec nurses want to work less than their colleagues in the ROC, however. They are simply responding to the institutional and pecuniary incentives offered to them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Until 2003, the real hourly wage of Quebec nurses was comparable to that of nurses in the ROC. As of 2003, however, the hourly compensation to Quebec nurses has increasingly diverged from that paid to nurses in the ROC, to the point that, in 2007, the mean hourly wage of Quebec nurses was no more than 86.9 % of the mean hourly wage of nurses in other provinces ($4.43 less in real terms). In 1997, the difference between these two hourly wages was $0.03 in real terms!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While nurses in Ontario were earning 145 % of the mean wage of that provinces’ population in 2006, their Quebec counterparts only received 137.5 % of Quebeckers’ mean wage (148.6 % for the ROC). This means that Quebec’s nurses do not enjoy the same standard of living premium over the population as a whole as do other nurses in Canada (See graphique 12).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The shortfall computed by the MSSS is not real: The normal definition of a shortage is a discrepancy between the quantity supplied and the quantity demanded&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the method described in the document explains, the shortfall as calculated by the MSSS does not correspond to the traditional definition of a shortage, because it ignores the demand for healthcare services.&lt;br /&gt;Thus, the conceptual framework of their calculations centres on containing or reducing nurses’ workloads rather than increasing healthcare services to the population. Since only overtime hours are accounted for in the determination of the extent of the shortage, the needs reflected by the Ministry’s method of calculation are designed to eliminate excessive overtime hours. However, if all we want to do is eliminate an excess of overtime hours, we will not be providing any additional services to the population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- The methodological choices of the MSSS for computing the shortage result in an overestimation of 17 %&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since the MSSS expresses the shortfall in terms of the effective workload the data they publish on the shortfall are overestimated because they do not represent the real work performed by nurses.&lt;br /&gt;One method that would yield a more representative snapshot of the practical reality of the nursing workforce, as a first approximation, would be to express the shortage in terms of the effective workload. This would capture the real work effort provided by Quebec nurses, including overtime hours and absences, which the current method does not. This procedure, though flawed because it might not account for what is needed to satisfy the demands of the healthcare system, would be a methodological improvement in that it expresses the shortage as a function of hours effectively worked, and not only in terms of regular working hours. This would have the effect of reducing the shortage by between 16 % and 18 %, depending on the region.&lt;br /&gt;This choice is all the more appropriate to the extent that the hours effectively worked by Quebec nurses are lower than those of their colleagues in the ROC. Thus, an increase in the work intensity of Quebec nurses would contribute to reducing the shortage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- If we were to match the labour intensity of Ontario nurses, the shortage as expressed by the MSSS would decline by 25.4 % (–10 % for the “corrected” shortfall).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scenario 2 would raise the number of annual effective hours to an average of 1634.8. Reaching the goal of Scenario 2 would reduce the shortage, in its current form, by 458 individuals, or 25.4 %, if we include the methodological correction. In view of the corrected shortfall, the increased labour intensity described by scenario 2 would allow recruitment needs for the entire province to be reduced by 10.6 %. Reaching the targets of scenario 2 would certainly require an increase in the proportion of nurses working full time to levels comparable to those in Ontario.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;-  There are many ways to increase the intensity of labour: improving compensation (especially for those coming out of retirement), encouraging part-time nurses to mix public and private sector employment (one young graduate in five is working part-time for lack of a full-time job), the creation of full-time jobs, auctions of free shifts in the very short term (momentary absences), etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7897043689856008418?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7897043689856008418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7897043689856008418&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7897043689856008418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7897043689856008418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/01/supernurses-myth.html' title='The supernurse&apos;s myth'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1445697795085456279</id><published>2009-01-20T13:32:00.004-05:00</published><updated>2009-01-23T14:00:01.634-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='health economics'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pénurie d&apos;infirmières'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nurses&apos; shortage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie de la santé'/><title type='text'>Le mythe de la superinfirmière</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le résumé exécutif de mon dernier rapport de projet publié au CIRANO. Celui-ci porte sur la pénurie et le contexte de pratique des effectifs infirmiers au Québec. L'étude complète a été rendue publique le 19 janvier et est disponible au: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’existence d’une pénurie des effectifs infirmiers est désormais reconnue et acceptée par la vaste majorité des intervenants et des citoyens, mais le contexte de pratique du personnel infirmier fait encore l’objet de tabous tenaces. De fait, si les infirmières québécoises rejoignaient une intensivité du travail comparable à celle de leurs collègues du reste du Canada ou d’autres pays, on peut croire qu’une part sensible de la pénurie d’effectifs pourrait se régler par des moyens autres que la formation de nouveaux effectifs, bien que celle-ci demeure une stratégie importante de réduction de la pénurie. Cette étude vise à dresser un portrait du contexte de pratique et de la pénurie des effectifs infirmiers au Québec. En voici les principaux constats. Pour de plus amples détails, consulter l’étude complète à &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.cirano.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les infirmières travaillent peu selon tous les standards de comparaison : québécois, canadiens et internationaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En 2007, les infirmières québécoises ont travaillé 28 heures effectives par semaine en moyenne. À titre de comparaison, l’ensemble des travailleurs de l’administration québécoise travaillaient en moyenne 30,2 heures effectives par semaine (7,9 % de plus que les infirmières) alors que ceux de l’administration fédérale travaillaient en moyenne 31,3 heures par semaine (11,8 % de plus) en 2008&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;L’intensité du travail des infirmières québécoises est également moindre que celle de leurs collègues du reste du Canada. Les infirmières ontariennes travaillent en moyenne 31,3 heures alors que dans le ROC, ce nombre est de 30,9 heures. Il s’agit d’une différence de 12 % avec les infirmières ontariennes et de 10 % avec celles du ROC. Ces nombres d’heures incluent toutes les infirmières employées, qu’elles aient travaillé un nombre d’heures nul ou positif lors de l’enquête.&lt;br /&gt;Parmi 10 juridictions internationales, c’est au Québec que les infirmières ont le moins d’heures contractées de travail après l’Australie. Par exemple, aux États-Unis, les infirmières travaillent habituellement 38,5 heures en moyenne, soit 15,2 % de plus qu’au Québec. Ce pourcentage passe à 13,1 % pour le Royaume-Uni et à 6,8 % pour la France (voir graphique 6)&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Elles ne font pas plus de temps supplémentaire que les infirmières d'ailleurs au Canada&lt;br /&gt;Alors qu’en 2007 les infirmières québécoises travaillaient en moyenne 1,76 heure supplémentaire par semaine, ce nombre était de 1,77 heure en Ontario et de 1,8 heure dans le ROC (voir graphique 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le mythe de la "super-infirmière" est largement surfait : 0,9 % des effectifs fait 500 heures supplémentaires ou plus par année (donc 9 par semaine en ETC). Il s'agit de 628 infirmières sur un effectif de près de 70 000!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données du MSSS démontrent que 83,1 % de l’effectif infirmier travaille moins de 100 heures supplémentaires par année (1,9 heure supplémentaire hebdomadaire en ETC) et que 0,9 % de l’effectif travaille plus de 500 heures supplémentaires en une année (9,6 heures par semaine en ETC). Le ministère trouve donc une médiane des heures supplémentaires (19 heures par année) largement inférieure à la moyenne&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Ces données laissent donc entendre que sur les 69 765 infirmières inscrites à l’OIIQ, il y aurait 628 « super-infirmières ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les causes probables de la faible intensité du travail des infirmières sont : une plus grande proportion de travail à temps partiel qu'ailleurs…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exception faite de 1999 et 2000, la proportion d’infirmières à temps plein au Québec a toujours été moindre qu’en Ontario. Comparativement au ROC, le Québec a toujours eu proportionnellement moins d’infirmières qui travaillaient à temps plein. La proportion d’infirmières à temps plein a cependant connu une progression constante depuis 1997, comme en Ontario et dans le ROC (voir graphique 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bon de noter que 15,3 % des infirmières québécoises qui travaillaient à temps partiel le faisaient parce qu’elles ne réussissaient pas à trouver de travail à temps plein ou à cause d’autres raisons reliées aux conditions du marché de l’emploi. Chez les infirmières de moins de 35 ans, cette proportion passe à 21,2 %. Cela signifie que plus d’une infirmière en début de carrière sur cinq n’a pas réussi à se trouver un emploi à temps plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- … Et des absences plus fréquentes et plus longues.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des collectes mensuelles de données de l’EPA pour 2007, il y a eu 17,5 % des infirmières québécoises qui se sont déclarées employées, mais absentes du travail comparativement à une proportion de 11,4 % en Ontario et de 12,6 % dans le ROC. De 1997 à 2007, cette proportion est généralement restée entre 14 % et 18 % au Québec, alors qu’elle se situait plutôt entre 12 % et 14 % dans le ROC (voir graphique 9). Il est important de noter que les absences dans ce cas-ci incluent les blessures et maladies ainsi que les congés civiques et les vacances annuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elles s’absentaient pour une semaine complète, les infirmières québécoises s’absentaient également plus longtemps que celles des autres provinces canadiennes, soit 15,5 semaines en moyenne contre 12,6 en Ontario et 12,2 dans le ROC (voir graphique 10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sommes, les infirmières québécoises travaillent un nombre d’heures important lorsqu’elles sont présentes au travail. Si on exprime les 1 462 heures annuelles sur 36,5 semaines travaillées, cela équivaut à 40 heures travaillées par semaine de présence. Il y a cependant un vice conceptuel à exprimer l’effort de travail des infirmières de cette façon : cela équivaut en quelque sorte à prétendre que le réseau de santé du Québec ne fonctionne à plein régime que 36,5 semaines par année. Bref, qu’il soit fermé les 15,5 semaines restantes, cela n’est pas raisonnable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les conditions salariales et l'écart de richesse des infirmières par rapport à l'ensemble de la population ont toujours été plus faibles au Québec qu'en Ontario ou dans le ROC, mais l’écart s’est agrandi depuis 2003.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infirmières du Québec ne désirent pas pour autant travailler moins que leurs collègues du ROC. Elles réagissent simplement aux incitations institutionnelles et salariales qui leur sont offertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’en 2003, le salaire horaire réel des infirmières québécoises s’est maintenu près de celui des infirmières du reste du Canada. À partir de 2003, toutefois, l’écart entre la rémunération horaire des infirmières québécoises et celle des infirmières du ROC a commencé à s’accroître de façon importante. Tant et si bien qu’en 2007, le salaire horaire moyen des infirmières québécoises ne représentait plus que 86,9 % du salaire horaire moyen des infirmières des autres provinces (4,43 $ de moins en termes réels). En 1997, la différence entre les deux salaires horaires était de 0,03 $ en termes réels!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les infirmières ontariennes gagnaient 145 % du salaire horaire moyen de la population ontarienne en 2006, celles du Québec ne gagnaient que 137,5 % du salaire horaire moyen de la population québécoise (148,6 % pour le ROC). C’est donc dire que les infirmières québécoises ne profitent pas du même écart de niveau de vie par rapport à l’ensemble de la population que les autres infirmières du pays (voir graphique 12).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- La pénurie calculée par le MSSS n'en est pas une : normalement, une pénurie consiste en une divergence entre la quantité offerte et la quantité demandée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la méthode décrite dans le document l’exprime, le calcul de la pénurie tel qu’effectué par le MSSS ne correspond pas à la définition traditionnelle d’une pénurie puisqu’il ne tient pas compte de la demande pour les services de santé.&lt;br /&gt;Ainsi, le cadre conceptuel du calcul vise plutôt à maintenir, voire à réduire, la tâche des infirmières plutôt que d’accroître les services de santé à la population. Comme seules les heures supplémentaires sont tenues en compte pour déterminer l’ampleur de la pénurie, les besoins exprimés par la méthode de calcul retenue par le ministère visent à éliminer les heures supplémentaires excédentaires. Or, si on ne se contente que d’éliminer les heures supplémentaires excédentaires, on ne fournit aucun service supplémentaire à la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les choix méthodologiques du calcul de la pénurie par le MSSS causent une surestimation de 17 %&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le MSSS exprime la pénurie d’infirmières en « équivalent infirmière moyenne » les données publiées sur la pénurie sont surestimées parce qu’elles ne représentent pas le travail réel effectué par les infirmières.&lt;br /&gt;Une méthode qui permettrait de donner un portrait plus fidèle de la réalité du contexte de pratique des effectifs infirmiers serait, dans un premier temps, d’exprimer la pénurie en « équivalent infirmière effective». Cela permettrait de refléter l’effort de travail réel des infirmières québécoises, incluant les heures supplémentaires et les absences, ce que ne fait pas la méthode actuelle. Cette façon de faire, bien qu’imparfaite parce qu’elle ne tiendrait toujours pas compte des besoins pour répondre à la demande de soins de santé, serait méthodologiquement meilleure puisqu’elle exprimerait la pénurie en fonction des heures effectivement travaillées et non seulement en fonction des heures régulières travaillées. Cela aurait pour effet de réduire la pénurie entre 16 % et 18 %, selon les régions.&lt;br /&gt;Ce choix serait d’autant plus avisé que les heures effectives travaillées par les infirmières québécoises sont inférieures à celles effectuées par leurs collègues du reste du Canada. Ainsi, une augmentation de l’intensité du travail des infirmières québécoises diminuerait d’autant plus la pénurie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Si on rejoignait l'intensité du travail des infirmières ontariennes, la pénurie telle qu'exprimée par le MSSS diminuerait de 25,4 % (-10 % pour la pénurie "corrigée")&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario 2 ferait passer le nombre d’heures effectives annuelles à 1 634,8 en moyenne. L’atteinte de l’objectif du scénario 2 permettrait de réduire la pénurie telle qu’exprimée actuellement de 458 individus, soit de 25,4 % en incluant la correction méthodologique. Par rapport à la pénurie corrigée, l’augmentation de l’intensité du travail telle que décrite par le scénario 2 permettrait de réduire les besoins de recrutement de 10,6 % à l’échelle provinciale. L’atteinte des objectifs du scénario 2 demanderait certainement d’augmenter la proportion d’infirmières travaillant à temps plein à des niveaux comparables à ceux de l’Ontario.Les solutions pour accroître l'intensité du travail sont multiples : bonification des conditions salariales (notamment aux retours de retraite), encouragement de la mixité de pratique publique-privée pour les infirmières à temps partiel (1 jeune diplômée sur 5 travaille à temps partiel à défaut de trouver un emploi à temps plein), création de postes à temps plein, mise aux enchères des quarts libres à très court terme (absences momentanées), etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1445697795085456279?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1445697795085456279/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1445697795085456279&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1445697795085456279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1445697795085456279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2009/01/le-mythe-de-la-superinfirmire.html' title='Le mythe de la superinfirmière'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-159334848177953117</id><published>2008-12-16T09:02:00.004-05:00</published><updated>2008-12-16T09:17:16.999-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique monétaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monetary policy'/><title type='text'>Les vertus de la stabilité</title><content type='html'>&lt;em&gt;Les gouvernements majoritaires permettent d'éviter la surenchère des plans économiques pharaoniques et à l'efficacité douteuse&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mathieu Laberge &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SUe4AatHUNI/AAAAAAAAAEc/tImfclu7dJI/s1600-h/060503banque-canada_n.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5280391405423251666" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 199px; CURSOR: hand; HEIGHT: 158px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SUe4AatHUNI/AAAAAAAAAEc/tImfclu7dJI/s320/060503banque-canada_n.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Économiste et directeur de projet au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière boîte de scrutin des élections provinciales du 8 décembre était à peine dépouillée que déjà des voix s’élevaient pour réclamer « une intervention accrue et soutenue de l’État dans l’économie » pour faire face à la crise qui sévit. La situation n’est guère différente à Ottawa, où la coalition des partis d’opposition a menacé de faire tomber le gouvernement parce qu’elle jugeait que sa mise à jour budgétaire était trop ténue en matière de soutient économique. Avec le climat politique survolté que nous connaissons depuis plusieurs mois, il peut devenir difficile pour les élus de maintenir le cap sur une gestion serrée des deniers publics. Il ne faudrait toutefois pas qu’ils perdent de vue que la politique budgétaire n’est qu’un des outils qui s’offrent aux pouvoirs publics pour faire face à la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c’est le cas pour le conducteur d’une voiture en panne, il existe deux mécanismes qui permettent à l’État de contribuer au redémarrage d’une économie en déclin. Le premier consiste à adapter la politique monétaire du pays, notamment en abaissant le taux directeur de la Banque centrale pour faciliter le recours au crédit et encourager la consommation. Cela équivaut à « sortir les câbles à survoltage » : l’effet est rapide mais s’inscrit plutôt dans le court terme. À ce chapitre, la Banque du Canada a bien fait son boulot jusqu’à maintenant. Encore récemment, elle a abaissé son taux directeur de 75 points de base pour stimuler l’économie et elle n’exclut pas d’autres réductions dans un avenir rapproché. Comme elle l’indiquait encore lors de cette dernière révision : « ces mesures procurent un soutien important et à point nommé à l’économie canadienne. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une politique budgétaire ciblée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième moyen consiste à augmenter les dépenses du gouvernement, particulièrement dans les infrastructures, pour suppléer aux investissements moroses dans le secteur privé et maintenir l’emploi. Cela correspond à une mise au point complète de son automobile : il faut attendre plus longtemps pour obtenir un résultat, mais lorsque les impacts se font sentir ils sont importants et durables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet aspect de la lutte au ralentissement économique est un fait accompli au Québec. Aussi étonnant que ça puisse paraitre, le meilleur programme de dépenses pour soutenir l’économie québécoise a été lancé en octobre 2007. Il s’agit du Plan québécois des infrastructures qui fait sentir ses effets au bon moment, même si sa première motivation était la réfection de nos infrastructures en piètre état plutôt que la relance économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout plan semblable adopté aujourd’hui risquerait fort de livrer ses premiers résultats dans un an, voire même plus. La reprise économique sera alors amorcée ou en voie de l’être, rendant ainsi le nouveau plan obsolète. Les prochaines dépenses publiques relatives à la crise économique devraient donc viser à venir en aide directement aux ménages touchés par celle-ci pour leur permettre d’en amoindrir les effets à court terme. Par exemple, le gouvernement pourrait décider de supporter les travailleurs licenciés en leur offrant des programmes de formation continue et de réinsertion en emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 75 % des exportations québécoises et 79 % des exportations canadiennes qui sont parties en direction des États-Unis en 2007, la meilleure planche de salut pour notre économie demeure un ressaisissement rapide de l’économie chez nos voisins du Sud. D’ici là, il faut espérer que la stabilité politique permettra d’éviter la surenchère des plans économiques pharaoniques et à l’efficacité douteuse, au profit de gestes ciblés pour aider ceux qui en ont le plus besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, le gouvernement majoritaire nouvellement élu est en bonne position pour éviter la partisannerie exacerbée et les écueils économiques qu’elle engendre, ainsi que pour faire face aux pressions pour des dépenses publiques accrues. Reste maintenant à ce qu’une telle stabilité puisse être retrouvée à Ottawa, que cela passe par une entente tacite entre les partis pour assurer une certaine stabilité au gouvernement minoritaire, voire même par l’élection d’un nouveau gouvernement majoritaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;(Source de l'image: &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles"&gt;&lt;em&gt;www.radio-canada.ca/nouvelles&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des réactions?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:forum@lapresse.ca"&gt;forum@lapresse.ca&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-159334848177953117?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/159334848177953117/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=159334848177953117&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/159334848177953117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/159334848177953117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/12/les-vertus-de-la-stabilit.html' title='Les vertus de la stabilité'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SUe4AatHUNI/AAAAAAAAAEc/tImfclu7dJI/s72-c/060503banque-canada_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1679080255564310324</id><published>2008-11-13T09:53:00.004-05:00</published><updated>2008-11-13T09:59:13.440-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce interprovincial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie canadienne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economic crisis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='canadian economy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce international'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international trade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='interprovincial trade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise économique'/><title type='text'>Des gains importants à réaliser | Important gains to make</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le commerce interprovincial devrait devenir une « voie de contournement » de la crise pour l’économie du Québec et des autres provinces&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le texte original que j'ai publié dans &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/la-presse/200811/13/01-800246-des-gains-importants-a-realiser.php"&gt;La Presse de ce matin&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mathieu Laberge&lt;br /&gt;Économiste et directeur de projet au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRxAiqLPTzI/AAAAAAAAAD0/rVq86arR1wg/s1600-h/images.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268156628297797426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRxAiqLPTzI/AAAAAAAAAD0/rVq86arR1wg/s200/images.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le ralentissement économique mondial qui sévit actuellement constitue une opportunité à saisir pour les Canadiens. Alors que plusieurs autres pays pourraient connaître une récession, le commerce interprovincial devrait devenir une « voie de contournement » de la crise pour l’économie du Québec et des autres provinces. Déjà importante lorsque le climat économique est clément, la question de la réduction des freins au commerce interprovincial devient incontournable au moment où s’amorce un dialogue fédéral-provincial sur la façon de faire face aux turbulences économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le protectionnisme de retour chez nos partenaires?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte économique actuel, l’accession de Barack Obama à la Maison Blanche fait craindre une résurgence du protectionnisme chez nos voisins du Sud, le président désigné ayant ouvertement questionné l’ALENA lors de la dernière campagne électorale américaine. Or, les mesures protectionnistes font mal. Vous rappelez-vous de la crise du bois d’œuvre? Alors que tout allait relativement bien, le gouvernement du Québec estime que cette prise de bec entre le Canada et les États-Unis a coûté près de 470 millions de dollars annuellement à l’économie de la province. Imaginez l’impact qu’elle aurait maintenant que l’économie est d’humeur orageuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement vers des politiques de réduction du commerce international pourrait également faire tache d’huile et s’étendre au reste du globe à la faveur de la propagation de la crise économique chez nos partenaires commerciaux. Dans le Nouvel Observateur du 30 octobre, l’essayiste français Emmanuel Todd appelait d’ailleurs l’Europe à adopter des politiques de restriction du commerce extérieur. Et c’est sans compter que des élections pourraient porter au pouvoir des administrations protectionnistes au Royaume-Uni, en Allemagne, au Parlement européen ainsi que dans 11 autres pays européens de moindre importance commerciale d’ici la fin de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on le veuille ou non, il deviendra de plus en plus difficile de parler de libre-échange à mesure que la crise financière fera sentir ses effets. Les leaders québécois et canadiens auront beau y mettre toute leur bonne foi, « it takes two to tango ». Il y a fort à parier que la seule réponse qu’ils recevront désormais de leurs interlocuteurs sera un navrant silence radio. Et s’il valait mieux miser sur un « set carré » canadien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Beaucoup à faire ici même&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;S’il est vrai que les échanges entre les provinces canadiennes ont occupé une part généralement plus stable dans leur PIB que le commerce international depuis le tournant des années 2000, il n’en demeure pas moins qu’il reste des barrières à la circulation des biens à l’intérieur même du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, une enquête de la Chambre de commerce du Canada révélait que les entraves les plus fréquentes au commerce interprovincial étaient la superposition des réglementations entre les différentes provinces, la nécessité d’acquérir de multiples permis pour faire des affaires d’un océan à l’autre et les politiques d’achat local des gouvernements provinciaux. Ces différences de réglementation imposent des coûts importants, notamment aux petites et aux moyennes entreprises, ce qui réduit leur capacité de profiter pleinement du marché intérieur canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d’être un appel au repli sur soi, le développement du commerce interprovincial et la réduction des freins à celui-ci permettraient aux entreprises canadiennes de faire face à la baisse ponctuelle de la demande extérieure pour leurs produits en écoulant ceux-ci ailleurs au pays. Cela les préparera également à d’éventuelles discussions sur le libre-échange nord-américain ou européen. Non seulement pourraient-elles amoindrir ainsi le repli dû aux turbulences économiques, mais elles pourraient également en profiter pour se consolider et combler en partie leur écart de productivité avec leurs concurrentes. Une fois le ralentissement économique passé, elles seraient alors mieux outillées pour profiter de la reprise chez nos partenaires commerciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les Québécois ont été d’ardents défenseurs du libre-échange américain, on voit mal pourquoi ils ne défendraient pas maintenant la fluidité commerciale entre les provinces avec autant de vigueur. Compte tenu des gains importants à réaliser pour les entreprises québécoises, tous les chefs de parti du Québec ont intérêt à promouvoir la réduction des entraves au commerce interprovincial. C’est d’autant plus vrai que le gouvernement Harper, qui est habituellement favorable à la liberté d’entreprise, ne risque pas de se dresser sur la route du prochain gouvernement québécois à ce sujet, quelle que soit sa couleur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des réactions?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:forum@lapresse.ca"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;forum@lapresse.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1679080255564310324?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1679080255564310324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1679080255564310324&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1679080255564310324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1679080255564310324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/11/des-gains-importants-raliser-important.html' title='Des gains importants à réaliser | Important gains to make'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRxAiqLPTzI/AAAAAAAAAD0/rVq86arR1wg/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1836198085049877900</id><published>2008-11-09T16:59:00.003-05:00</published><updated>2008-11-09T17:25:04.360-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FECQ'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tuition fees'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mouvement étudiant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation post-secondaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droits de scolarité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='student union'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FEUQ'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics of education'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie de l&apos;éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='postsecondary education'/><title type='text'>Verbillage étudiant! | Student's unreasonnable demands</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRdi7NLNLvI/AAAAAAAAADs/wCwNmfMgC5c/s1600-h/images.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266787058521550578" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 259px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRdi7NLNLvI/AAAAAAAAADs/wCwNmfMgC5c/s200/images.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les fédérations étudiantes ont demandé aujourd'hui un &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200811/09/01-37826-frais-de-scolarite-les-etudiants-reclament-un-moratoire.php"&gt;moratoir&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200811/09/01-37826-frais-de-scolarite-les-etudiants-reclament-un-moratoire.php"&gt;e sur le dégel des droits de scolarité.&lt;/a&gt; Ils veulent en outre des États généraux sur l'éducation. Ce qu'il y a de neuf dans ces demandes? Rien, justement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Attendez un peu que j'y pense... un moratoire sur le dégel, n'est-ce pas un euphémisme pour parler de gel? Ah! tiens donc! Et on nous refait même le grand coup de 2007, avec la caravanne, le question et tout et tout... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le plus décevant dans cette revendication, c'est qu'elle trahi le manque flagrant de réflexion des mouvements étudiants sur le devenir de l'éducation supérieure. Des États généraux sur la situation des études postsecondaires? Allons donc! Demander de nouveau un large débat public sur l’accessibilité aux études relève purement et simplement de la mauvaise foi. Cette question a été débattue en long et en large au cours des dernières années. La Commission de l’Éducation de l’Assemblée nationale a même tenu une vaste consultation sur la qualité, l’accessibilité et le financement des études universitaires en 2004. Plus de 90 mémoires ont été déposés à cette occasion et 87 organismes, dont les associations étudiantes et les syndicats, ont été entendus par les parlementaires.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la même veine, la FEUQ a produit l'an dernier (en octobre 2007!) &lt;a href="http://www.feuq.qc.ca/publication.php?&amp;amp;lang=fr&amp;amp;offset=5&amp;amp;ssection=fiche&amp;amp;nid=422&amp;amp;from_page=all"&gt;un volumineux rapport devant mener à préciser sa vision&lt;/a&gt;. Résultat final, un an plus tard? On réclame un gel (oh, pardon! un moratoire!) des droits de scolarité. Honteux!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La vérité, c'est que depuis 1968 les droits de scolarité des étudiants n'ont été augmentés que pendant deux périodes: au début des années 1990 et aujourd'hui. Qui plus est, les fédérations étudiantes réclament le retour au financement fédéral de 1994-1995, alors que leurs membres ne paieront toujours pas en 2012 l'équivalent de ce qu'ils payaient en 1994-1995 si on tient compte de l'inflation. Pour de plus amples détails sur la situation des droits de scolarité au Québec et une proposition de compromis de dégel, &lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=229"&gt;voir un papier que j'ai publié récemment&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quebec student unions published today their demands for Quebec provincial elections 2008. Their solutions to the lack of funding for universities? A return to the tuition fees freeze and a large debate on the future of postsecondary education! As if we hadn't done it yet!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A year ago, they published an important report to explain their vision of Quebec postsecondary education. Where did it bring us? Back in 1994-1995: tuition fees freeze, increase of the federal funding, etc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;The reality is that since 1968, tuition fees were increased only twice in Quebec: early in the 1990's and now. Moreover, Quebec students won't pay in 2012 the same amount in real terms than they were paying in 1994-1995! For more details on the situation of tuition fees in Quebec and a proposition for university funding, &lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_publications_en.php?publications_id=229"&gt;read a paper I published recently.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1836198085049877900?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1836198085049877900/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1836198085049877900&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1836198085049877900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1836198085049877900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/11/verbillage-tudiant.html' title='Verbillage étudiant! | Student&apos;s unreasonnable demands'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SRdi7NLNLvI/AAAAAAAAADs/wCwNmfMgC5c/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6537785121406820109</id><published>2008-10-24T10:28:00.003-04:00</published><updated>2008-10-24T10:44:11.839-04:00</updated><title type='text'>Réactions au dégel asymétrique | Reactions to asymetric unfreeze of tuition fees</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier, l'Institut de recherche et d'information socio-économique (IRIS) a pondu une "étude" qui remet en question le dégel asymétrique assorti d'un programme de remboursement proportionnel au revenu (RPR).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon l'IRIS, "s'il continue de hausser les droits de scolarité, le gouvernement du Québec se trouvera aux prises avec une explosion de l'endettement étudiant [...]" La proposition que j'ai fait augmenterais effectivement l'endettement des étudiants. Les plus démunis d'entre-eux pourraient toutefois rembourser leur dette lorsqu'ils seraient sur le marché du travail. Ce remboursement serait proportionnel au revenu gagné par l'ex-étudiant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne vois pas en quoi cela est révoltant. Il est évident qu'un étudiant en médecine pourrait sortir de ses études avec une dette de près de 60 000 $. Mais lorsqu'on génère un revenu de l'ordre de 100 000 $, et même plus dans le cas de plusieurs spécialités, en quoi cela pose-t-il un problème? Je l'ai dit et je le répète, le problème des étudiants en est un de liquidité, pas de richesse! À terme, une fois leurs études terminées, les étudiants universitaires sont plus riches que la moyenne de la population.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Reste le cas de ceux qui commencent un programme coûteux et changent ensuite vers un programme qui offre des perspectives salariales moins intéressantes. Comme le RPR prévoit un remboursement proportionnel au revenu (d'où le PR!), ils ne seraient pas accablés par des paiements trop élevés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les gens de l'IRIS reconnaissent que: &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"D’autre part, les chercheurs [de l'IRIS] offrent leurs services aux groupes communautaires, groupes écologistes et syndicats pour des projets de recherche spécifiques ou pour la rédaction de mémoires."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Il me semble donc que cette nouvelle étude vient confirmer leur rôle de défenseur des intérêts larvés des syndicats et des différents corporatismes qu'ils défendent...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A left-wing think tank of Montreal (Institut de recherche et d'information socio-économique) denounced yesterday my proposition to charge tuition fees as a percentage of the cost of formation and to implement an income-based debt repayment program. They argue that such a proposition would increase student indebtment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;That is true, but it isn't a problem. As I said, students' financial problems are not a wealth problem: studying is an investment and university graduates earn a salary higher than the average. Student's financial problem is a liquidity problem: they don't have the money to pay for tuition fees while they are studying. Allowing them to accumulate a debt which will be repayd once they eaer a salary is thus a good policy encouraging university enrollment.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6537785121406820109?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6537785121406820109/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6537785121406820109&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6537785121406820109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6537785121406820109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/ractions-au-dgel-asymtrique.html' title='Réactions au dégel asymétrique | Reactions to asymetric unfreeze of tuition fees'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8080191874756413233</id><published>2008-10-23T13:23:00.002-04:00</published><updated>2008-10-23T13:31:30.303-04:00</updated><title type='text'>Plamarès des écoles secondaires 2008 | High schools ranking 2008</title><content type='html'>J'ai publié ce matin, avec Marcel Boyer, le palmarès des écoles secondaires 2008. Ce palmarès a été rendu populaire par le magasine L'actualité qui le publie pour la 9e année consécutive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'édition 2008 est toutefois totalement revampée! On y a inclus un nouvel indicateur d'impact qui vise spécifiquement à mesurer la capacité de l'équipe-école à faire réussir les étudiants. Ce nouvel indicateur répond d'ailleurs aux principales critiques du palmarès: on y tient compte de la sélection que pratiquent les écoles et du milieu socio-économique des parents. L'indicateur de résultat, qui est calculé depuis le début demeure. Dans les mots de &lt;a href="http://www.lactualite.com/education/palmares/article.jsp?content=20081021_132652_12504&amp;amp;PAGE=2"&gt;François Guérard, de L'actualité:&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Chaque école est une équipe d’alpinistes : les élèves sont les grimpeurs, la direction et le personnel enseignant, les sherpas. Les équipes ne sont pas toutes égales. Certaines ne sélectionnent que les meilleurs grimpeurs. Parce qu’ils ont des parents qui investissent temps et argent dans leurs études, ces grimpeurs d’élite ont une longueur d’avance sur les autres, comme s’ils avaient été héliportés au camp de base. D’autres groupes, moins bien équipés, prennent le départ au pied de la montagne. L’indicateur de résultat mesure l’altitude atteinte par les différentes équipes à la fin de l’ascension. C’est la note des élèves. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les sherpas non plus ne sont pas tous égaux. Certains profs sont plus compétents que d’autres. L’implication du directeur, la motivation du personnel, la qualité des activités parascolaires varient d’une école à l’autre. L’indicateur d’impact évalue non pas l’altitude, mais la distance parcourue à partir du point de départ grâce au travail des sherpas. C’est la note du personnel de l’école. "&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ressort de ce nouveau palmarès que ce n'est pas le secteur de l'école - privé ou public - qui est la variable déterminante du classement, mais les pratiques de sélection des écoles. Or, 50 % des écoles publiques du Québec sélectionnent leurs effectifs en tout ou en partie! En incluant les écoles privées, il y a donc une pluralité d'école du Québec qui pratique la sélection, sous une forme ou sous une autre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les critiques du palmarès réagiront à ces innovations? Dieu seul le sait et le diable s'en doute! À suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8080191874756413233?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8080191874756413233/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8080191874756413233&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8080191874756413233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8080191874756413233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/plamars-des-coles-secondaires-2008-high.html' title='Plamarès des écoles secondaires 2008 | High schools ranking 2008'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8356662218767864750</id><published>2008-10-20T09:56:00.004-04:00</published><updated>2008-10-20T10:14:35.107-04:00</updated><title type='text'>Les droits de scolarité asymétrique | Asymetrical tuition fees</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je publie ce matin une Note économique qui propose de fixer les droits de scolarité universitaires en fonction du coût de formation des différents domaines d'étude dès 2012. Si on fixait les droits de scolarité à 38 % du coût de formation, qui correspond au pourcentage actuellement assumé par les étudiants en administration et en sciences humaines, cela permettrait d'augmenter de 110 millions le financement des universités québécois. À noter qu'avec ce plan, 47 % des étudiants verraient leurs droits de scolarité inchangés ou diminués et que la moyenne des droits de scolarité serait de 2500 $ à terme. Les étudiants en médecine vétérinaire seraient ceux qui paieraient le plus (12 528 $) alors que ceux en lettre paieraient le moins (1687 $). Pour amoindrir l'effet négatif d'une hausse des droits de scolarité, cette réforme devrait être mise en place avec un programme de remboursement proportionnel au revenu (RPR).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous pouvez consulter un compte rendu de l'étude sur &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200810/19/01-30916-les-droits-de-scolarite-devraient-varier-selon-les-programmes.php"&gt;cyberpresse&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous pouvez consulter l'étude complète sur le &lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=229"&gt;site de l'IEDM&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;* * * &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;This morning, I am publishing a study recommanding to charge university tuition fees in proportion of the cost of formation, beginning in 2012. If tuitions fees were 38 % of the cost of formation, which is the percentage actually paid by student in management and in social sciences, it would allow to raise 110 millions more to finance Quebec universities. It is noticeable that this plan would leave the amount paid by 47 % of the students unchanged or diminished and that the averag tuition fees would be 2500 $ a year at the end of the reform. Veterinaries would pay the higher tuition fees (12 528 $) and people studying in litterature would pay the least (1687 $). To offset negative effects on poor students, that reform should be implemented together with an Income-based student loan repayment program.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;You can read the complete study on the &lt;a href="http://www.iedm.org/main/show_publications_en.php?publications_id=229"&gt;MEI's website&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8356662218767864750?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8356662218767864750/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8356662218767864750&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8356662218767864750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8356662218767864750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/10/les-droits-de-scolarit-asymtrique.html' title='Les droits de scolarité asymétrique | Asymetrical tuition fees'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1004119192909575637</id><published>2008-06-27T09:37:00.002-04:00</published><updated>2008-06-27T09:44:52.241-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='health economics'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie de la santé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public management'/><title type='text'>Effectifs infirmiers: une pénurie d'imagination? | Nursing staff: imagination missing?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Voici un texte que j'ai publié ce matin dans &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195463.html"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mathieu Laberge, Économiste à l'Institut économique de Montréal (IEDM) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;L'été est une période particulièrement pénible pour quiconque transige avec le système de santé québécois, c'est bien connu. Confrontés à une pénurie d'infirmières alléguée -- le ministère de la Santé et des Services sociaux estime qu'il faudrait 2643 infirmières supplémentaires en 2008 pour faire face à la demande -- les gestionnaires d'établissements de santé voient souvent avec appréhension arriver le temps des vacances estivales.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pourtant, une étude de l'Institut économique de Montréal publiée récemment donne à penser que bon nombre d'infirmières sont prêtes à travailler dans le secteur privé, en sus de leur pratique normale dans le secteur public, et ainsi contribuer au désengorgement de nos hôpitaux. Selon cette enquête menée auprès de 1420 infirmières l'hiver dernier, il existerait une offre de travail supplémentaire de la part des infirmières que le secteur public n'arrive pas à concrétiser. La majorité des répondantes (54 %) auraient accepté de travailler dans le secteur privé pendant les quarts de jour en semaine, en plus de leur tâche habituelle dans le secteur public. En moyenne, les répondantes auraient offert jusqu'à 15 heures par mois, ce qui représente presque deux jours supplémentaires!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;À ne pas négliger&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette offre de travail équivaut en moyenne à l'apport de 3730 infirmières en équivalent temps plein pendant les quarts de jour en semaine, de 2210 pendant les soirs de semaine, de 1350 pendant les fins de semaine et de 290 pendant les congés fériés. Bien que modeste, cette offre de travail complémentaire ne saurait être négligée. Cette enquête permet de croire que la pratique dans le secteur privé ne causerait pas un déplacement de ressources humaines, puisqu'elle peut mener à un accroissement de l'offre de services, tant par une quantité supérieure d'heures travaillées que par une atténuation de la tendance à abandonner la profession. Il faudrait donc considérer la pratique mixte public-privé des infirmières comme une solution partielle, mais durable, aux besoins du système de soins de santé. En conséquence, une plus grande ouverture à la pratique mixte pourrait se révéler être un moyen de réduire la pression sur le système de santé québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Un problème d'organisation du travail&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les résultats de l'enquête suggèrent aussi que l'actuelle pénurie d'infirmières au sein du système de santé public est un indice de problèmes plus profonds. Ceux-ci relèvent souvent de l'organisation du travail dans le secteur public, avec des règles rigides et un milieu de travail peu efficace et peu satisfaisant. À cet égard, le rapport de la Table nationale de concertation sur la main-d'oeuvre en soins infirmiers suggère des pistes de solution intéressantes, comme le mentorat, une meilleure flexibilité des horaires ou une stabilisation des équipes de travail. Malheureusement, on peut douter que ces mesures permettent d'accroître suffisamment le nombre d'infirmières et leur taux de rétention pour répondre à la demande croissante pour les soins de santé. Tout en rejoignant plusieurs des constats mentionnés par l'enquête de l'IEDM, la Table nationale de concertation, à laquelle tous les syndicats ont participé, se désole que des infirmières se détournent du secteur public. Elle propose de réduire le recours à la main-d'oeuvre indépendante et aux heures supplémentaires. Belle affaire! Pourtant, la popularité actuelle des agences de placement privées semble être surtout un symptôme des problèmes de flexibilité et d'horaires rigides de travail du secteur public, plutôt que la cause du manque d'infirmières.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper published today in &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195463.html"&gt;Le Devoir &lt;/a&gt;(in French), I argue that the actual deficit of nursing staff in Quebec might be due to a bad work organization rather than on a true lack of workers. A study conducted by the Montreal Economic Institute reveals that more than half of those surveyed (54%) were open to working on weekdays in the private sector in addition to their regular duties in the public sector. The additional availability of nurses for the private sector would amount to hiring the fulltime equivalent of more than 3,730 nurses on weekdays, 2,210 on week evenings, 1,350 on weekends and 290 on holidays.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Unfortunately, when it comes to find solution to the health system problems, we often hear more about increasing budgets and spending more resources than on optimizing the actual available resources.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1004119192909575637?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1004119192909575637/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1004119192909575637&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1004119192909575637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1004119192909575637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/effectifs-infirmiers-une-pnurie.html' title='Effectifs infirmiers: une pénurie d&apos;imagination? | Nursing staff: imagination missing?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6330930428493268493</id><published>2008-06-24T11:58:00.004-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:02.369-05:00</updated><title type='text'>Bonne Saint-Jean ! | Happy Saint-Jean-Baptiste's Day</title><content type='html'>Quelques mots seulement pour vous souhaiter une bonne Saint-Jean-Baptiste! C'est l'occasion de célébrer ce qui nous uni comme citoyens du Québec!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215479434357340658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SGEa6ao5efI/AAAAAAAAACg/qE8kJT7Scqc/s200/jpg_Drapeau_du_quebec.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A few word to wish you all a good Saint-Jean-Baptiste's day. It's time to celebrate what unites us as Quebec's citizens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6330930428493268493?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6330930428493268493/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6330930428493268493&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6330930428493268493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6330930428493268493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/bonne-saint-jean-good-saint-jean.html' title='Bonne Saint-Jean ! | Happy Saint-Jean-Baptiste&apos;s Day'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SGEa6ao5efI/AAAAAAAAACg/qE8kJT7Scqc/s72-c/jpg_Drapeau_du_quebec.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1689134561613420084</id><published>2008-06-19T10:38:00.003-04:00</published><updated>2008-06-24T12:32:16.004-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscalié'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscal imbalance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiscality'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déséquilibre fiscal'/><title type='text'>Le déséquilibre fiscal de retour! | Fiscal imbalance comes back!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je vous invite à lire l'article publié plus tôt cette semaine dans Le Devoir &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/17/194279.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Déséquilibre fiscal: Le problème reste entier"&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; signé par Alain Noël, Nicolas Marceau, Andrée Lajoie et Luc Godbout. Ils plaident essentiellement que le déséquilibre fiscal n'a pas été réglé et qu'il s'agit toujours d'un problème de la fédération canadienne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En septembre 2006, j'avais écris une chronique dans La Presse où je qualifiait le déséquilibre fiscal de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://mathieulaberge.blogspot.com/2006/09/un-monstre-rhtorique_115926998081543702.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"monstre rhétorique".&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; J'ai donc pris quelques jours pour réfléchir à ces nouveaux arguments et évaluer si ma position avait changé depuis. La réponse est non.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ne crois pas au déséquilibre fiscal pour deux raisons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D'abord, &lt;em&gt;s'il y a un palier de gouvernement qui perçoit auprès des contribuables des sommes trop importantes pour ses besoins, il doit leur retourner ces sommes&lt;/em&gt; et pas les échanger avec un autre gouvernement soit-il provincial, municipal ou autre. Dans ce contexte, argumenter qu'il existe un déséquilibre fiscal équivaut à prétendre que l'impôt dépossède les individus de leurs argent, ce qui est faux. Dans mon esprit, les contribuables acceptent de mettre en commun des ressources pour entretenir un système démocratique et obtenir certains services ciblés de celui-ci: sécurité, filet social et protection de l'environnement par exemple. Bref, un gouvernement ne devrait pas sentir qu'il a le droit de disposer des sommes excédentaires comme bon lui semble: c'est malhonnête et ça enfreint la transparence minimale qu'on attend d'une instance publique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Remarquez, c'est ce qu'a essayé de faire (de façon maladroite) le gouvernement fédéral en réduisant la TPS. Il aurait certainement été mieux de réduire l'impôt sur le revenu, mais bon... don't cry over spilt milk.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ensuite, &lt;em&gt;le gouvernement théoriquement un horizon de taxation très large&lt;/em&gt;. Lorsque le gouvernement fédéral réduit ses impôts et ses taxes, les autres palliers de gouvernements peuvent occuper cet espace fiscal. Le gouvernement du Québec aurait pu le faire dans le cas de la TPS, mais il a refusé de considérer cette option.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est là une démonstration de deux choses: (1) les besoins ne sont pas si criants qu'on ne le dit puisqu'on n'a pas saisi l'opportunité qui se présentait et (2) le coût politique d'augmenter la TVQ pour occuper le champ fiscal laissé libre par la réduction de la TPS était plus élevé que les bénéfices attendus, ce qui nous ramène en (1).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je maintient donc mon opinion de 2006: le déséquilibre fiscal est un monstre rhétorique qui vise à faire assumer à l'ensemble des canadiens les choix (ou l'absence de choix!) politiques des Québécois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je termine en reprenant un passage de l'article &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080618/CPOPINIONS05/806180641/6753/CPOPINIONS05"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'Alain Dubuc&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, hier dans La Presse: &lt;em&gt;"On dit souvent que le Québec s'achète des Cadillac qu'il n'a pas les moyens de se payer. Le Québec est moins riche que la plupart des provinces, son fardeau fiscal est parmi les plus élevés, c'est la province la plus endettée, et c'est ici qu'on trouve les programmes sociaux les plus généreux. Tout cela est vrai, mais ce n'est pas la bonne façon de poser le problème. Le Québec a des moyens. Mais pas pour tout faire."&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Four university professors from Quebec published this week a paper in &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/17/194279.html"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt; (in French), arguing that fiscal imbalance is still existing. In september 2006, &lt;a href="http://mathieulaberge.blogspot.com/2006/09/un-monstre-rhtorique_115926998081543702.html"&gt;I argued that fiscal imbalance was a political buzzword&lt;/a&gt; (in French). Then, I had to rethink about what I wrote to evaluate if my point of view was still correct.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;My answer to that question is yes, for two reasons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;First, I do not believe governments have the right to swap money from taxpayers without their consent. When we pay taxes, we expect the government to use for what it was collected. If there are surpluses, there should be tax relfiefs. Doing something else would violate the basic transparency we expect from our public bodies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Second, I believe governments have theoritically very large taxing perspectives. If a government reduces its taxes, any other government could raise its own fiscal perceptions and increase its revenues while leaving the global taxes paid unchanged. Quebec governement could have done that when the federal government reduced the GST. It didn't. That shows two things: (1) the needs aren't that sharp since we can miss such an opportunity and (2) the political cost was higher than the expected benefits of raising the provincial sales tax (which bring us back to (1)).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Therefore, I maintain my opinion that all the fuss about fiscal imbalance if a rhetorical monster which aims to put the burden of Quebecers' political choices (or lack of political choices) on all the Canadians.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1689134561613420084?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1689134561613420084/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1689134561613420084&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1689134561613420084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1689134561613420084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/le-dsquilibre-fiscal-de-retour-fiscal.html' title='Le déséquilibre fiscal de retour! | Fiscal imbalance comes back!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2549782334621038743</id><published>2008-06-14T18:06:00.001-04:00</published><updated>2008-06-24T12:30:47.037-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='market for romantic relationships'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie de l&apos;amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics of love'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='marché des relations amoureuses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie des comportements sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='social behaviour economics'/><title type='text'>Existe-t-il un marché de l'amour? | Is there a market for love?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Voici un résume de la conférence que j'ai prononcé au &lt;a href="http://www.lesolorendez-vous.com/"&gt;Solo rendez-vous&lt;/a&gt;, le Salon des célibataires (le texte prononcé a préséance):&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alors que plusieurs se préparent à célébrer la Saint-Valentin, on peut se demander : « pourquoi diable un économiste s’intéresserait-il au phénomène des sites de rencontre? » En effet, dans l’esprit de plusieurs, l’amour et la recherche d’un partenaire se situent à mille lieues des considérations économiques. Et pourtant! Une étude publiée par l’Institut économique de Montréal, à l’aide de données originales de RéseauContact, démontre non seulement que les amateurs du flirt en ligne répondent aux incitations économiques, mais également que l’industrie s’adapte à de tels comportements. Voyage dans le monde de l’économie des comportements sociaux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les dragueurs en ligne répondent aux incitations économiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Le temps, c’est de l’argent! » La plupart des économistes reconnaissent dans cet énoncé une des bases de l’analyse économique. Effectivement, on considère que le coût de renonciation, qui correspond à la valeur du temps d’un individu, équivaut en gros à son salaire horaire. Puisque leur temps vaut cher, les personnes qui ont un salaire horaire élevé tenteront de trouver des moyens qui exigent moins de temps pour obtenir un même résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La drague traditionnelle est « coûteuse » en temps comparativement à la drague en ligne. Dans le premier cas, il faut se déplacer dans un lieu de socialisation, identifier les partenaires potentiels et les trier au fil des discussions. Les sites de rencontre diminuent le coût en temps de chacune de ces étapes de la recherche d’un partenaire. Conséquemment, on devrait trouver parmi les membres des sites de rencontre des gens qui essaient de « sauver » du temps : plus d’hommes, plus d’hommes en situation financière aisée que de femmes dans la même situation et des gens généralement plus éduqués que dans la population en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données de RéseauContact confirment ces « prédictions économiques » sur les membres des sites de rencontre. Du 15 décembre 2007 au 14 janvier 2008, 53 % des membres actifs sur RéseauContact étaient des hommes comparativement à 47 % de femmes. Il y avait également deux fois plus d’hommes que de femmes qui se déclaraient en situation financière aisée. Et même lorsqu’on tient compte des différences de scolarité liées à l’âge et au sexe, il y avait plus de diplômés collégiaux et universitaires parmi les membres de RéseauContact que dans l’ensemble de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre prédiction économique est également confirmée par les données : compte tenu de leur « rareté relative », les femmes sont prisées sur le site. Les hommes sont donc plus disposés que les femmes à dépenser de leur temps pour rencontrer une partenaire lorsqu’on tient compte du niveau de revenu (Figure 1). On observe également dans cette figure que les personnes pour qui le temps a plus de valeur passent moins de temps par connexion que les personnes en situation financière moyenne ou précaire. Bref, ils sont économes de leur temps puisqu’il s’agit pour eux d’une denrée rare!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’industrie s’adapte aux incitations économiques des membres&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les sites de rencontre diminuent donc les coûts de recherche d’un partenaire en réduisant le temps consacré à cette activité. Mais ce que peut nous révéler l’analyse économique sur cette industrie ne s’arrête pas là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les hommes sont relativement abondants sur les sites de rencontre, ils ont besoin d’outils pour faire valoir des aspects moins apparents de leur « produit ». Sur RéseauContact, les hommes peuvent se différencier de leurs concurrents en devenant « membre privilège », ce qui leur permet d’envoyer des messages personnalisés (les « membres visiteurs » ne peuvent envoyer que des messages préfabriqués). Comme ce comportement est particulièrement important lorsqu’on est confronté à une concurrence féroce, 22 % des hommes sont membres privilèges alors que seulement 11 % des femmes le sont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, les sites de rencontre permettent aux membres de « signaler » la véracité des informations de leurs profils en y ajoutant des photos ou en participant au vidéo-clavardage. La présence d’une photo semble d’ailleurs encourager la véracité des informations du profil sur l’apparence physique des membres. Par exemple, alors que 50 % des hommes sans photo se déclarent de « très bonne » apparence physique, cette proportion tombe à 44 % chez les hommes avec photo (la différence est similaire chez les femmes). En ce qui concerne le poids, 29 % des femmes sans photo se déclarent « minces » contre 23 % des femmes avec photo, alors qu’il n’y pas de différence dans la proportion d’hommes qui se disent minces avec ou sans photo (14 %).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, dans le contexte de l’analyse économique, la fonctionnalité « jouez le cupidon » permet de devenir un « courtier en relations amoureuses ». Un tiers peut ainsi mettre un ami en contact avec des membres de RéseauContact en lui envoyant par courriel leurs profils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, la rationalité économique permet d’avoir un regard neuf mais réaliste sur les comportements des membres des sites de rencontre. En ce sens, elle n’est pas qu’affaire de chiffres et de formules. Elle est profondément ancrée au cœur de l’être humain. L’industrie des sites de rencontre a bien reconnu cet état de fait en fournissant à ses membres les outils nécessaires pour faire de ces sites de véritables « marchés des relations amoureuses »!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étude complète peut être consultée sur le site de l’Institut économique de Montréal : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.iedm.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;* * * *&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Recently I gave a conference about the economics of romantic relationships. From original data of Réseau Contact, I analysed the behaviour of the members of online dating sites. I found that:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Singles respond to economic incentives, notably by saving their time by using online dating instead of traditionnal dating when their opportunity cost is higher. That means online dating sites have a higher proportion of well educated, middle age (25-45) and higher than average income members.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- As women are generally rare, men are spending more time to close the transaction of meeting a partner, reflecting the highest "value" of women.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- The industry adapt to competition, mainly between men, by offering them tools to differentiate themsleves from the substitute.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Signalling takes effect on online dating websites: people are incited to tell the truth (notably about their physical appearance) when they put a picture on their profile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;You can read the whole paper at: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.iedm.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-2549782334621038743?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2549782334621038743/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=2549782334621038743&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2549782334621038743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2549782334621038743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/existe-t-il-un-march-de-lamour-is-there.html' title='Existe-t-il un marché de l&apos;amour? | Is there a market for love?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2412710299941024095</id><published>2008-06-14T12:18:00.001-04:00</published><updated>2008-06-24T12:31:41.376-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tuition fees'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='frais de scolarité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation post-secondaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics of education'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie de l&apos;éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='post-secondary education'/><title type='text'>Libéraliser l'université | Liberalising universities</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici un résumé de la conférence que j'ai prononcé au &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.adq.qc.ca/index.php?id=992&amp;amp;L="&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Congrès de la Commission des Jeunes de l'ADQ &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(le texte prononcé a préséance):&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce dont j’aimerais vous parler aujourd’hui, c’est comment embrasser les défis de l’avenir pour l’éducation supérieure. Alors, comme le temps est compté, je ne m’attarderai pas longtemps sur les formes de financement autres que la hausse des droits de scolarité. Je mentionnerai simplement que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Québec dépense 25 % de plus que la moyenne des pays de l’OCDE en éducation&lt;br /&gt;- De fait, il n’y a que 3 pays qui dépensent plus que nous&lt;br /&gt;o Le financement public est largement suffisant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chaque dollar de réduction de la taxe sur le capital des entreprises réinjecte 1,21 $ dans l’économie québécois : c’est plus que du 1 pour 1!&lt;br /&gt;o Surtaxer nos entreprises, c’est amorcer un cercle vicieux de la pauvreté pour le Québec&lt;br /&gt;o Tarification beaucoup moins dommageable :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste donc qu’une option : augmenter les droits de scolarité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord parce qu’étudier c’est payant! Presque deux fois plus pour les individus que pour la société&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendement privé moyen d’un bacc. : 17.25% contre 10.5% de rendement social en 2000 (Moussaly, 2005)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il existe peu de placements qui rapportent plus que l’éducation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, parce que si le dégel est bien fait, c’est une mesure qui permet une meilleure équité envers les moins nantis :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’heure actuelle, il y a deux fois plus d’étudiants qui proviennent de familles aisées que de familles pauvres dans nos universités. C’est au Québec que ce déséquilibre est le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça veut donc dire que de financer l’éducation par les impôts, ça revient à faire payer l’éducation des riches par les contribuables de la classe moyenne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les pauvres du Québec qui paient pour l’éducation des riches à cause du gel universel des droits de scolarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi il faut dégeler les droits de scolarité et augmenter l’aide financière aux études de façon ciblée pour aider les moins nantis. De la sorte, ceux qui ont les moyens de payer le feront, ce qui permettra de venir en aide spécifiquement à ceux qui en ont besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les droits de scolarités augmentés graduellement avec un programme de support aux plus démunis représentent également une meilleure équité entre les étudiants eux-mêmes. À l’heure actuelle (% des coûts actuel) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’amène à conclure sur ma proposition de plan de financement de l’éducation, après la période de dégel. Il s’agit d’un plan 2012-2017 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Dégel asymétrique selon les disciplines pour que les droits de scolarité représentent 40 % des coûts de formation&lt;br /&gt;a. Certains auront à payer plus&lt;br /&gt;b. D’autre y gagneront (arts, lettres et sciences humaines)&lt;br /&gt;c. Permettra une meilleur équité entre les étudiants et reflètera également les rendements différenciés des différents programmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Augmenter graduellement pour rejoindre la moyenne canadienne&lt;br /&gt;a. Assurer la qualité de nos universités par rapport au reste du Canada&lt;br /&gt;b. Deux fois l’inflation à chaque année, ce qui implique une perte de 165 étudiants par année&lt;br /&gt;c. Si on vient en aide à ceux qui en ont réellement besoin, on peut réduire voire éliminer cet effet négatif du dégel&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;3- Instaurer un RPR fiscalisé&lt;br /&gt;a. Permettre aux étudiants les moins nantis de ne pas payer leurs droits de scolarité pendant leurs études&lt;br /&gt;b. Remboursent proportionnellement à leurs revenus une fois gradués, possiblement par leur déclaration d’impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres questions qui devront faire l’objet de débats sur l’éducation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Internationalisation&lt;br /&gt;o On n’est plus à l’époque où on faisait venir des étudiants étrangers chez-nous : on va maintenant vers l’étranger&lt;br /&gt;o University of Nottingham : Ningo (China), Singapor&lt;br /&gt;o Champlain College (Vermont) à Montréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cégeps:&lt;br /&gt;o Ils ont mal vieilli après 40 ans.&lt;br /&gt;o Il faut considérer de leur donner une plus grande autonomie pour qu’ils puissent se démarquer et développer une expertise… bref être innovateurs!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vous pouvez consulter la présentation power point de cette conférence au: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.iedm.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Today, I pronounced a conference about postsecondary education finance at the &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.adq.qc.ca/index.php?id=992&amp;amp;L="&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Congrès of the Commission des Jeunes de l'ADQ&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Shortly, here is what I said:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- There is no alternative to increase university funding than to raise tuition fees. Quebec's public spending on education is already one the highest in OECD countries. Furthermore, increasing taxes, for enterprises as well as for individuals, is always worst for the economy than to increase tuition fees.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Thus, the next unfreeze plan (2012-2017) should include an asymetrical increase of tuition fees between programs: students should pay an amount reflecting their expected return of education and the their cost of formation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- If an asymetrical unfreeze scheme is put into place, we must revise also the funding for students. A good way to think of student funding would be to implement a fiscally managed income-based student loan repayment program.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;You can consult the power point presentation of that conference at: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.iedm.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-2412710299941024095?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2412710299941024095/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=2412710299941024095&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2412710299941024095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2412710299941024095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/06/libraliser-luniversit-liberalising.html' title='Libéraliser l&apos;université | Liberalising universities'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-3087690474673530186</id><published>2008-05-16T10:38:00.003-04:00</published><updated>2008-06-24T12:32:51.149-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='partenariats public-privé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PPP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ASDEQ'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public-private partnerships'/><title type='text'>Devrait-on avoir peur des PPP ? | Should we fear PPP ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le texte d'une conférence que j'ai prononcée hier au 33e congrès annuel de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.asdeq.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'Association des économistes québécois (ASDEQ).&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Le texte prononcé fait foi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;INTRODUCTION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais d’abord vous remercier de m’inviter à prendre la parole devant vous.&lt;br /&gt;C’est évidemment un grand honneur pour moi de venir faire une présentation devant un parterre composé de mes pairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est d’autant plus un honneur, qu’on m’a demandé de parler d’un sujet – les PPP - où je suis intimement convaincu que nous, les économistes québécois, avons encore beaucoup de travail pédagogique à accomplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le sait, les PPP suscitent beaucoup de méfiance au Québec. Certains y voient l’expression du « vieux fond catholique » des Québécois réfractaires à l’esprit d’entreprise et au profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres, comme Joseph Facal, croient que cette méfiance tire sa source d’un attachement à l’État québécois, qui a été un vecteur de développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chose certaine, il y a une progression dans l’opinion qu’ont nos concitoyens des PPP. En 2007, 69 % des Québécois se disaient très ou plutôt d’accord avec la formation de PPP. Il s’agit d’une nette progression par rapport à 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je vois dans cette méfiance une méconnaissance et une mauvaise compréhension des PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j’en profite pour revenir sur le thème de ce panel : « Doit-on avoir peur des PPP ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu comme demander à un panel de Chefs cuisiniers : « Doit-on craindre le robot culinaire? » Ou encore la cocotte-minute?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse la plus vraisemblable est probablement : « Non, si on l’utilise comme il faut »&lt;br /&gt;Personne ne craint le robot culinaire à moins de s’y être mis la main pendant qu’il était en marche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout autre outil, les PPP sont inoffensifs… si on les utilise comme il faut. La question me semble alors beaucoup plus complexe : « En 2008, au Québec, a-t-on les institutions et les mécanismes nécessaires pour utiliser correctement les PPP? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CONDITIONS EN TROIS TEMPS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a trois ensembles de conditions pour favoriser la réussite des PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier a trait à la légitimité et à la transparence. Il requiert notamment :&lt;br /&gt;· un engagement politique clair et constant;&lt;br /&gt;· une démarche transparente et publique;&lt;br /&gt;· Des règles de transitions pour les employés qui sont claires et connues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un ensemble de projets de PPP qui ont échoués parce qu’ils ne rencontraient pas un ou plusieurs des facteurs de réussite que je vais aborder. Vous me permettrez toutefois d’aborder essentiellement des exemples liés au réseau routier, pour deux raisons. D’abord, le nombre de succès et d’échecs de P3 dans ce domaine est important. Ensuite, l’implication historique du secteur privé dans les projets routiers en fait une bonne base de démarrage d’une première vague de P3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les échecs relatifs au manque de transparence et de légitimité, j’aimerais rapidement revenir sur le cas de la Hongrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 17 ans, la politique hongroise en matière de PPP a changé quatre fois d’orientation, soit en moyenne à chaque changement de gouvernement. La politique officielle est passée de la promotion des PPP, au retour au mode de réalisation traditionnel, en passant par la réouverture des contrats. C’est aussi en Hongrie que le jugement des expériences des PPP a été parmi les plus sévères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me semble être un bon exemple de ce qu’il ne faut exactement pas faire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, il semble que la Politique-cadre sur les PPP, adoptée en 2004, répond au moins partiellement aux impératifs de légitimité et de transparence :&lt;br /&gt;· Elle détermine les conditions générales pour avoir recours à un P3;&lt;br /&gt;· Elle prévoit la transition des employés du secteur public au secteur privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble toutefois que nous ayons encore du chemin à parcourir avant que le processus de délégation soit totalement transparent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la nature de leur tâche, il y a des choses que les politiciens ne peuvent tout simplement pas dire. Ça contribue à obscurcir la démarche de réalisation des projets publics en PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu’un des rôles que nous devons embrasser comme économistes, est de faire la lumière sur ces non-dits relatifs aux P3. Par exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Qu’il y a une courbe d’apprentissage à la réalisation en mode de PPP. Les économies générées ne seront peut-être pas au rendez-vous dès le premier projet, mais plus nous en ferons, plus nous serons habiles avec cet outil. Comme dans tout processus d’apprentissage, il faut accepter qu’il y ait des erreurs de commises au début pour ensuite profiter de notre expérience;&lt;br /&gt;· L’autre grand non-dit en matière de PPP, c’est qu’il faudra s’ouvrir aux partenaires privés de l’étranger. Nos entreprises n’ont que peu d’expérience en partenariats public-privé et, pour dire franchement, plusieurs sont carrément réfractaires à assumer un risque supplémentaire. Mettez-vous à leur place! Ils ont la possibilité de réaliser un profit quand même appréciable, en prenant en charge un risque minimal. Pour elles, réaliser un PPP, c’est prendre la chance d’augmenter son profit, mais également de devoir assumer un risque important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra donc les accompagner et les associer à des entreprises internationales expérimentées en la matière. Rappelez-vous l’émergence de SNC, avec la réalisation des grands chantiers hydroélectriques. Au début, SNC était un partenaire minoritaire, et elle a progressée… jusqu’à devenir un joueur majeur dans le monde. Et maintenant, c’est elle qui va apprendre aux autres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, c’est bien certains que des entreprises voudront prendre le moins de risque possible et avoir la plus grande part du projet… Bref, avoir le beurre et l’argent du beurre… Mais on sait bien que c’est impossible et même que ce n’est pas souhaitable. Quand je vous disais que nous aurions à faire preuve de pédagogie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un second ensemble de facteurs de réussite a trait au cadre institutionnel. Il requiert notamment:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Une évaluation rigoureuse et indépendante des différents modes de réalisation;&lt;br /&gt;· Un suivi et un contrôle adéquat;&lt;br /&gt;· Des objectifs clairs et stables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon assez intéressante, les succès comme les échecs présentés ici ont un point en commun : la présence ou l’absence d’une agence indépendante dédiée à la supervision du processus de réalisation du PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul qui en ait eu une formellement constituée est le projet du Cross-Israël Highway, mais on estime que plusieurs projets ont un organe informel qui joue le même rôle. C’est notamment le cas du Pont de la Confédération à l’Île-du-Prince-Édouard. Tous les projets mentionnés comme échec étaient pilotés directement par les instances politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recours aux instances politiques est une habitude bien implantée dans nos mœurs. Encore la fin de semaine dernière, l’Association des ingénieurs-conseils du Québec déplorait la trop grande implication des avocats et des comptables dans le processus de démarrage du projet du CHUM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une façon de remédier aux interventions politiques et au retour en arrière sur des ententes déjà conclues est de faire appel à un ensemble d’indicateurs mesurables et vérifiables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Québec dispose de l’Agence des PPP, qui est soumise aux enquêtes du vérificateur général, il lui manque toujours un programme systématique d’étalonnage des projets publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En soit, c’est une lacune importante qui se reflète également sur la capacité d’utiliser le comparateur public pour évaluer les modes de réalisation ainsi qu’à saisir les avantages et les inconvénients des PPP et du mode traditionnel. S’il y a un chantier qui devrait être démarré incessamment, c’est bien celui de l’étalonnage des projets publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier ensemble de conditions de réussite est lié à la viabilité commerciale des projets. Un des grands avantages des P3 est de mettre le processus de concurrence au service du secteur public. Conséquemment, il faut :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Un nombre suffisant de partenaire potentiels;&lt;br /&gt;· Une entente originale faite sur mesure;&lt;br /&gt;· Un partage des risques efficace;&lt;br /&gt;· Une rémunération suffisante des risques assumés par le privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, dans le processus de compulsory competitive tendering britannique, on demandait qu’au moins trois entreprises puissent concurrencer le service en régie et que l’appel d’offre soit lancé dans un journal local et un journal économique. Si ces conditions n’étaient pas remplies, on évaluait à juste titre que l’administration publique risquait d’être prise en otage par un fournisseur en situation dominante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le partage des risques est également une question primordiale. Certains risques sont mieux assumés par les utilisateurs ou par le secteur public, comme le risque d’inflation ou les « act of God ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur privé peut toutefois être appelé à prendre en charge la plupart des risques techniques, de la conception jusqu’aux délais de production ou les dépassements de coûts. Il faut tout de même lui laisser la marge de manœuvre entrepreneuriale pour faire face à ces risques. C’est un autre attrait important des PPP : faire appel à l’expertise et à la créativité du secteur privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évaluation des ententes relève beaucoup plus du domaine légal qu’économique. Il serait donc difficile pour moi de me prononcer sur la qualité des ententes de partenariat conclues au Québec. J’aimerais néanmoins mentionner que l’entente de partenariat pour l’Autoroute 25 a remporté en mars dernier le prix du meilleur PPP nord-américain décerné par le magazine International Euromoney Project Finance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CONCLUSION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En somme, lorsque l’outil est bien utilisé, les PPP peuvent apporter de nombreux bienfaits. Au Royaume-Uni, on estime que 73 % des projets réalisés en mode conventionnel ont connu un retard, contre seulement 22 % pour ceux réalisés en PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les facteurs mentionnés aujourd’hui contribuent à maximiser les chances de succès des PPP, il faut mentionner qu’il n’y a pas de facteur unique d’échec. À cet égard, il semble d’ailleurs que le Québec, malgré d’importantes avancées encore à réaliser, soit sur la bonne voie pour réussir ses PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me permets de conclure en proposant une piste de réflexion sur ce que devrait être la première vague importante de PPP au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait que le gouvernement devra investir 12 milliards en quatre ans dans son réseau routier. L’expérience internationale nous apprend que les PPP dans des domaines où le privé a déjà été impliqué et pour des projets de taille raisonnable ont plus de chance de succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné l’expérience des entreprises québécoises dans le domaine routier, il semble que les nombreux chantiers à venir pourraient faire l’objet de PPP. Ça serait également l’occasion de repenser notre façon de financer ces projets, puisque le secteur privé peut également prendre la responsabilité de trouver le financement d’un projet en PPP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * * * &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this conference I pronounced yesterday at the 33e Congress of the Economists from Quebec, I argue that PPPs are tools that we should not fear... if we have the good circumstances to use it and if we use it with good projects. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I set up a framework where there are three main groups of success conditions: transparency and legitimacy, institutions and commercial viability.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-3087690474673530186?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/3087690474673530186/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=3087690474673530186&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3087690474673530186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3087690474673530186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/devrait-on-avoir-peur-des-ppp-should-we.html' title='Devrait-on avoir peur des PPP ? | Should we fear PPP ?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6158321686656946619</id><published>2008-05-14T09:56:00.004-04:00</published><updated>2008-06-24T12:33:29.688-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public finance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='competition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monopole'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finance publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada Post'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='privatisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Postes Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public management'/><title type='text'>Abolish the postal monopoly now! | Postes Canada: un peu d'air frais SVP!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Here is the transcript of a paper I published this morning &lt;/span&gt;&lt;a href="http://network.nationalpost.com/np/blogs/fpcomment/archive/2008/05/13/abolish-the-postal-monopoly-now.aspx"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;in the National Post&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;If Ottawa wants to &amp;shy;continue to subsidize rural areas, it can &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Mathieu Laberge&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bill C-14, the examination of which resumed last week at the House of Commons, could open a small crack in the monopoly of Canada Post. If this bill is adopted, it will serve to abolish Canada Post’s exclusive privilege in the sending of letters abroad.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In an interview published on April 28, Canada Post president Moya Greene recognized that some of the corporation’s equipment is ageing — the United States Postal Service has actually relegated similar equipment to the National Postal Museum — and that decision-making processes in the public sector are more ponderous than in the private sector. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A few days after, in response to a recent controversy over the awarding of lobbying contracts, another Canada Post official stated in the Montreal daily La Presse that this organization “does not operate like other government departments because, in principle, it is a commercial Crown corporation” and is “a self-sufficient and competitive business.” If all these statements are true, why maintain a public monopoly on postal delivery?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The change involved by Bill C-14 is timid, however. Why not go further and challenge the entire Canada Post monopoly? The corporation itself does not necessarily seem opposed to this. In an opinion piece published in the National Post earlier this year, Canada Post’s president stated: “If the delivery of letters were opened to competition, we would respond to that challenge, too — as long as we were given the means and the same freedom to compete as others in our markets.”&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Other countries, including Japan, Sweden, the Netherlands, New Zealand and Germany, have succeeded in reforming their postal monopolies while continuing to provide service everywhere within their borders. In New Zealand, for example, the government has opened all of the public corporation’s services to competition. The corporation must maintain its universal postal service, but is not required to keep prices uniform. In Japan, the government set up a fund to absorb the deficits of regional post offices. In every instance, there were improvements in productivity and in the quality of service.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;By 2011, all postal services in European Union countries will be fully open to competition. This decision, taken last year, means that the last sector still reserved for the former public monopolies, non-express letters under 50 grams, will soon disappear.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In our era of Internet and wireless phones, the traditional post office is no longer an essential service, as it might have been in the 19th century. It should also stop being seen as a privilege of national sovereignty. Such symbolic concerns should be left to stamp collectors. These anachronisms must no longer serve as a pretext for blocking a fuller modernization and liberalization of postal services.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The post office really is just a service like any other for which consumers, including those in rural areas, should pay a realistic price set by market conditions. If the government wished for political reasons to continue subsidizing service in these areas for a certain time, it could do so in a more targeted way. Private postal service companies could be required to contribute to a fund to finance maintenance of service at reasonable cost outside urban areas. At a time when computers and cellphones are ubiquitous, consumers should have just as great a choice of supplier when they wish to post a letter as they do when they use these new technologies.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Mathieu Laberge is an economist at the Montreal Economic Institute.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;* * * *&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La version française de ce texte a déjà été publiée dans La Presse et a fait l'objet &lt;a href="http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/postes-canada-de-lair-frais-svp-canada.html"&gt;d'un billet ici.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6158321686656946619?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6158321686656946619/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6158321686656946619&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6158321686656946619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6158321686656946619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/abolish-postal-monopoly-now-postes.html' title='Abolish the postal monopoly now! | Postes Canada: un peu d&apos;air frais SVP!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4277134484339529053</id><published>2008-05-08T22:26:00.005-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:02.646-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economics'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='biocarburants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IMF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ecology'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ethanol'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='biofuels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='food crisis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='écologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise alimentaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FMI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environment'/><title type='text'>Prix des produits agricoles: les vraies causes | Agricultural prices: the real causes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCO-CpS6JUI/AAAAAAAAACY/v8X3aNzwpfI/s1600-h/316.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198207347569861954" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="176" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCO-CpS6JUI/AAAAAAAAACY/v8X3aNzwpfI/s200/316.jpg" width="125" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a quelques semaines, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.onf.ca/portraits/hugo_latulippe/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le documentariste Hugo Latulippe &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est allé à l'émission Tout le monde en parle présenter sa nouvelle série de documentaires. Pendant l'entrevue, il a abordé la question de la crise alimentaire actuelle. Il n'a pas manqué d'attribuer la hausse des prix des produits agricoles aux capitalisme et à l'organisation de la société autour du profit!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je n'ai pu m'empêcher de penser qu'Hugo Latulippe devait avoir soit une connaissance très sommaire de l'économie, soit une réflexion à très courte &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vue pour déclarer des énormités de la sorte... Il y un ensemble de facteurs qui influent sur les prix des denrées alimentaires, et il est vrai que la spéculation est parfois un de ces facteurs. Mais actuellement, il me semble que demande accrue pour les produits agricoles explique mieux que la spéculation la crise alimentaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Source: &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a href="http://www.onf.ca/"&gt;www.onf.ca&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Or, d'où provient cette demande pour le maïs et le soya? Vraisemblablement, elle provient du développement rapide des biocarurants, comme l'éthanol. Fabriqués à base de maïs notamment, la croissance de la popularité de l'éthanol a créé un accroissement de la demande pour les céréales. Comme quiconque a fait des cours d'économie au cégep, il en résulte une augmentation des prix. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.imf.org/external/np/speeches/2008/050808.htm"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Selon une étude du FMI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (en anglais), la croissance de la demande dûe à la production d'éthanole explique 70 % de l'augmentation du prix du maïs et 40 % de celle du soya. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il va de soit que si la production d'éthanol s'est si rapidement développée, c'est qu'elle a fait l'objet de subventions importantes suite aux pressions des groupes environnementaux. Loin d'être le capitalisme ou le marché qui cause la crise actuelle, ce serait plutôt les politiques mal avisées sous l'impulsion des lobbies environnementaux. Il y a là un dogmatisme qu'on a observé dans le cas des éoliennes au Québec où &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080506/CPOPINIONS05/805060857/6928/CPOPINIONS05"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des écologistes ont appuyé des projets développés dans un manque de transparence complet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ne suis pas de ceux qui nient la nécessité de faire quelque chose pour sauvegarder l'environnement, mais encore faut-il le faire correctement. Les curés verts seront confondus!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;* * * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A few weeks ago, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.nfb.ca/portraits/hugo_latulippe/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;the filmaker Hugo Latulippe &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;went to Tout le monde en parle, a popular TV show on the French channel of the CBC. During the interview, he talked about the food crisis we actually know, attributing it to capitalism and companies seeking profits.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I couldn't help it, I thought Latulippe must have either a very bad economic knowledge or a very short sighted reflexion to say such absurd things on national TV. Many factors can influence agricultural prices, and it is true to say that speculation may be one of these. However, with the actual food crisis, I think there much more important factors than speculation, notably an increase in the demand for agricultural products.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;And where does this increased demand for corn and soybean comes from? Apparently from the new popularity of biofuels, such as ethanol. Made from cereal, the increased demand for biofuels also created a sharp increase in demand for agricultural products. As anybody who made a module in economics in College knows, it results in an increase of price. According to &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.imf.org/external/np/speeches/2008/050808.htm"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a new study by the IMF&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, "biofuels accounts for 70 percent of the increase in corn prices and 40 percent of the increase in soybean prices."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;It is obvious that generous subsidies given to the biofuels companies, under the pressure of environmentalist lobbies, contributed a large part in the development of the industry and thus to food prices increase. Far from being caused by capitalism, the food crisis seems to find its origin in bad policies adopted under the green lobbies. There is some dogmatism under these policies which resemble pretty much the &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080506/CPOPINIONS05/805060857/6928/CPOPINIONS05"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;one of environmentalist who encouraged bad wind power projects in Quebec.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (in French)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I agree we must do something to help the environment. But we have to do it consciously and correctly. Doing anything without thinking about it carefully won't help. Green preachers might be the cause, not the solution...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4277134484339529053?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4277134484339529053/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4277134484339529053&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4277134484339529053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4277134484339529053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/prix-des-produits-agricoles-les-vraies.html' title='Prix des produits agricoles: les vraies causes | Agricultural prices: the real causes'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCO-CpS6JUI/AAAAAAAAACY/v8X3aNzwpfI/s72-c/316.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8986342649591194829</id><published>2008-05-07T18:06:00.012-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:02.870-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='federalism'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michäelle Jean'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fédéralisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gilles Duceppe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='souveraineté'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='independance'/><title type='text'>Hypocrisie souverainiste | Sovereignists' hypocrisy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCIxMpS6JTI/AAAAAAAAACQ/EYD0eCj5clU/s1600-h/513.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197771013252326706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" height="208" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCIxMpS6JTI/AAAAAAAAACQ/EYD0eCj5clU/s200/513.jpg" width="148" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Il y a quelque chose d'hypocrite dans&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/05/07/001-400QQuebec.shtml"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la réaction de Gilles Duceppe &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aux &lt;/span&gt;&lt;a href="http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5i4Mf4RiPfdqqAvhwjUmDDkTUsO6w"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;déclarations de la Gouverneure générale, Michäelle Jean&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (en anglais), en visite à Paris dans le cadre du 400e de Québec.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qu'on soit d'accord ou pas, il n'est pas surprenant que Michäelle Jean veuille faire du Canada une "authentique nation": elle en est le chef d'État. Il n'y a rien de surprenant non plus à ce que Gilles Duceppe s'en offusque: il a tellement bien intégré le rôle d'opposant qu'il s'y confine de plus en plus. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Là où il y a carrément de l'hypocrisie, c'est quand Gilles Duceppe dénonce l'appel lancé à la France à regarder au-delà du Québec pour appuyer l'ensemble des communautés francophones du Canada. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;(Source: &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.gg.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;www.gg.ca&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'ai quelques nouvelles pour Gilles Duceppe... Non, le Québec n'est pas le seul bastion francophone d'amérique, bien qu'il soit le principal. Et non, ils n'ont pas le monopole de la représentation des francophones américaines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCIw55S6JSI/AAAAAAAAACI/qEJ5-PEjeqI/s1600-h/duceppe_gilles_lr1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197770691129779490" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCIw55S6JSI/AAAAAAAAACI/qEJ5-PEjeqI/s200/duceppe_gilles_lr1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quand entend-on les leaders souverainistes annoncer des mesures d'aides aux francophones d'ailleurs au Canada? Si les souverainistes eux-mêmes n'avaient pas abandonnés les francophones hors-Québec, peut-être que cet appel de Michäelle Jean serait aujourd'hui caduc...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;(Source: &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blocquebecois.org/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;www.blocquebecois.org&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;* * * *&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;There is some hypocrisy in &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/05/07/001-400QQuebec.shtml"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Gilles Duceppe's reaction&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (in French) to the &lt;/span&gt;&lt;a href="http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5i4Mf4RiPfdqqAvhwjUmDDkTUsO6w"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Governor general's declaration in Paris&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Michäelle Jean is in France to celebrate Quebec City's 400th year.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Want it or not, that Michäelle Jean wants to make Canada an "authentic nation" has nothing surprising: she is its Chief of State. Nor there is something surprising that Gilles Duceppe denounces this: he has so integrated its opposition role that he's forgetting to do anything else.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;What comes to hypocrisy is when Duceppe denounces the demand from Michäelle to France to overlook Quebec and help all Canadian francophone communities. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I have some news for Duceppe... No, Quebec isn't the only French speaking place in Canada, although it's the principal one. No, the sovereignists don't have the monopoly on American French speaking communities' representation!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;When did the souvereignist leaders announced a measure to help French speaking communities outside Quebec? If the sovereignists themselves hadn't abandoned the other French speaking communities of Canada, may be Michäelle Jean's call would be obsolete now...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8986342649591194829?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8986342649591194829/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8986342649591194829&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8986342649591194829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8986342649591194829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/hypocrisie-souverainiste-sovereignists.html' title='Hypocrisie souverainiste | Sovereignists&apos; hypocrisy'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SCIxMpS6JTI/AAAAAAAAACQ/EYD0eCj5clU/s72-c/513.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8052556404676034412</id><published>2008-05-05T09:32:00.007-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:03.005-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='competition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monopole'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada Post'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compétition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='privatisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Postes Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monopoly'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='public management'/><title type='text'>Postes Canada : de l’air frais S.V.P. ! | Canada Post: Some fresh air, please!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le texte d'un article que j'ai publié dans &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080505/CPOPINIONS02/80505016/6732/CPOPINIONS"&gt;La Presse de ce matin.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi maintenir un monopole public sur la livraison du courrier ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mathieu LABERGE&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'auteur est économiste à l'Institut économique de Montréal&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SB8SlrK8MzI/AAAAAAAAAA0/pnWtpYzMT7k/s1600-h/450px-Boites_aux_lettres_de_Postes_Canada_2006.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196892933461914418" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 271px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px" height="214" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SB8SlrK8MzI/AAAAAAAAAA0/pnWtpYzMT7k/s200/450px-Boites_aux_lettres_de_Postes_Canada_2006.jpg" width="176" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En réponse à une controverse récente sur l’attribution de contrats de lobbyisme, une représentante de Postes Canada déclarait que cet organisme « ne fonctionne pas comme les autres ministères puisque, en principe, elle est une corporation commerciale de la Couronne, […] une société autosuffisante et compétitive » Si tel est le cas, pourquoi maintenir un monopole public sur la livraison de courrier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de loi C-14, dont il est possible que l’étude reprenne prochainement à Ottawa, pourrait ouvrir une petite brèche dans ce monopole. S’il est adopté, il fera en sorte d’abolir le privilège exclusif de Postes Canada dans la transmission de lettres à l’étranger. Ce changement reste néanmoins timide. Pourquoi ne pas aller plus loin et remettre en question la totalité du monopole de Postes Canada ? La société d’État elle-même ne semble pas nécessairement s’y opposer. Dans une lettre d’opinion publiée au début de janvier (National Post, 10 janvier 2008), sa présidente Moya Greene déclarait que « si la distribution du courrier était soumise à la concurrence, nous répondrions aussi à ce défi – à condition de recevoir les moyens et la même liberté que les autres de concurrencer dans nos marchés ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des expériences positives&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;D’autres pays, dont le Japon, la Suède, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande et l’Allemagne, ont réussi à réformer leurs monopoles postaux avec succès, tout en continuant à offrir des services partout sur le territoire. Par exemple, en Nouvelle-Zélande, le gouvernement a soumis l’ensemble des services de la société publique des postes à la concurrence. Il a requis qu’elle maintienne son service postal universel, sans toutefois conserver l’uniformité des prix. Au Japon, le gouvernement a mis sur pied un fonds pour éponger les déficits des bureaux postaux régionaux. Dans tous les cas, on a noté une amélioration de la productivité et de la qualité des services.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;D’ici 2011, tous les services postaux des pays de l’Union européenne seront d’ailleurs entièrement ouverts à la concurrence. Cette décision prise l’année dernière signifie que le dernier secteur encore réservé aux anciens monopoles publics, c’est-à-dire les lettres « non express » de moins de 50 grammes, disparaîtra bientôt.À l’ère d’internet et du téléphone sans fil, la poste traditionnelle n’est plus un service essentiel, comme elle pouvait l’être au XIXe siècle. On devrait aussi cesser de la voir comme un apanage de la souveraineté nationale et laisser ces préoccupations symboliques aux collectionneurs de timbres. Ces anachronismes ne devraient plus servir de prétexte pour bloquer une modernisation et une libéralisation plus poussée des services postaux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La poste n’est en fait qu’un service comme les autres, pour lequel les consommateurs, y compris ceux des régions rurales, devraient payer un prix réaliste, fixé par les conditions du marché. Si, pour des raisons politiques, le gouvernement souhaitait continuer pendant un certain temps de subventionner le service dans ces régions, il pourrait le faire de façon plus ciblée. Les compagnies privées de services postaux pourraient également devoir contribuer à un fonds pour financer le maintien de services à coût raisonnable en région. À l’ère de l’omniprésence des ordinateurs et des cellulaires, les consommateurs devraient avoir autant de choix de fournisseurs lorsqu’ils désirent poster une lettre que quand ils se servent de ces nouvelles technologies.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;------------------------------&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;In this paper published today in &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080505/CPOPINIONS02/80505016/6732/CPOPINIONS"&gt;Montreal daily La Presse&lt;/a&gt;, I argue we should privatize Canada Post instead of maintaining a public monopoly for postal services. Bill C-14, which study might restart soon in the House of Commons, would open the monopoly on international postal services to competition. It is a very slight change, though.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Some countries, New Zealand, Japan and countries from the European Union among them, already opened their public postal services to competition. They experienced in all cases an improvement in the quality and efficiency of the service. If, for political reasons, we want to assure an equivalent service on all the territory, there are better ways to do it. For example, we could create a fund to finance Post offices in region.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8052556404676034412?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8052556404676034412/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8052556404676034412&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8052556404676034412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8052556404676034412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/postes-canada-de-lair-frais-svp-canada.html' title='Postes Canada : de l’air frais S.V.P. ! | Canada Post: Some fresh air, please!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SB8SlrK8MzI/AAAAAAAAAA0/pnWtpYzMT7k/s72-c/450px-Boites_aux_lettres_de_Postes_Canada_2006.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-993054393553696472</id><published>2008-05-04T10:51:00.003-04:00</published><updated>2008-05-04T11:21:33.710-04:00</updated><title type='text'>2,12 $ par année | $ 2,12 per year</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je profite de &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080504/CPOPINIONS05/80503104/6730/CPACTUALITES"&gt;la chronique d'Alain Dubuc de ce matin&lt;/a&gt; dans La Presse pour revenir sur les données du recensement publiées cette semaine. Selon la nouvelle &lt;a href="http://www12.statcan.ca/francais/census06/analysis/income/index.cfm"&gt;analyse de Statistique Canada&lt;/a&gt;, le salaire des ménages canadiens n'a augmenté que de 53 $ en termes réels en 25 ans, soit 2,12 $ en moyenne par année. Ces statistiques sont alarmantes parce qu'elles traduisent une réalité que nous préférons ne pas voir. Il faut toutefois apporter également quelques bémols.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est vrai, depuis 25 ans les salaires ont stagné. Lorsqu'on regarde les revenus totaux, le constat est légèrement différent toutefois. Les gains totaux incluent les revenus d'emploi (salaires), mais également les revenus de transferts publics (programmes sociaux) et privés (revenus de pension privés) et les revenus de placement. Or, les revenu totaux ont augmenté beaucoup plus rapidement que les gains salariaux. Pour l'ensemble des familles économiques, ils ont crû 6 fois plus rapidement. Pour certains segments de la population, notamment les familles monoparentales menées par une femme, les gains ont dépassé 25 %.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ces données nous disent essentiellement deux choses. D'abord, il y a une transformation dans les sources de revenus. Par exemple, les baby boomers qui partent graduellement à la retraite ne peuvent compter sur des revenus du travail importants, même quand ils continuent de travailler à leur compte ou à temps partiel. Ils retirent toutefois une part plus importante de leurs revenus des régimes de retraite privés et de leurs REER. Ces sources de revenus sont comptées dans les revenus totaux, mais pas dans les revenus salariaux. La deuxième chose que nous apprennent les données sur les revenus totaux, c'est qu'une redistribution s'opère via les programmes sociaux. &lt;a href="http://www.statcan.ca/Daily/Francais/070503/q070503a.htm"&gt;Si les ménages les plus riches sont 13 fois plus riches que les ménages les plus pauvres AVANT IMPÔTS, ils ne sont plus que 7 fois plus riches APRÈS IMPÔTS.&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour ce qui est des gains salariaux, je suis donc parfaitement d'accord avec Alain Dubuc: la redistribution via la fiscalité et les programmes sociaux n'a que peu d'amélioration à apporter à long terme (même si elle peut amoindrir le choc à court terme). Il faut plutôt encourager l'investissement pour augmenter la productivité et permettre aux ménages touchés par les mises à pied de se réorienter en favorisant l'éducation continue. Bref, mieux vaut apprendre à pêcher que de distribuer du poisson!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I took the opportunity from &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080504/CPOPINIONS05/80503104/6730/CPACTUALITES"&gt;today's column from Alain Dubuc in La Presse &lt;/a&gt; (in French) to come back on the census data released last week. According to the &lt;a href="http://www12.statcan.ca/english/census06/analysis/income/index.cfm"&gt;new analysis from Statistic Canada&lt;/a&gt;, the earning of Canadian economic families grew by only $ 53 in real terms in 25 years, representing an average increase of $ 2,12 per year. This is a clear warning to those who want to believe that it's business as usual. But people must bear in mind some facts before getting too alarmed.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;It's true, earnings didn't grew much in the last 25 years. However, we have to look to the families' total income to gather a bit more information. Total income not only include work earnings, but also public (social programs) and private (pension plans) transferts as well as savings income. It is important to note that total income grew much faster than earning for the same period: 6 times faster for all economic families. For some segments of the populations, notably monoparental families lead by a woman, the increase in total income reach 25 % in 25 years.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;These data tells us two stories. First, there is a deep transformation in the sources of income. For example, baby boomers retiring gradually do not earn much from their work, even when they work part time or on their own. However, they have important imcomes from their private pension plans and RRSPs. That revenu isn't accounted in earnings but it is in total income. It also tells us that there is redistribution at work in Canada. &lt;a href="http://www.statcan.ca/Daily/English/070503/d070503a.htm"&gt;If the high income families are 13 times richer than poorer families BEFORE TAX they are only 7 times richer AFTER TAX.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;For earnings, I must then agree with Alain Dubuc's opinion. Fiscal redistribution and social programs cannot do a lot in the long term (even though it can help to diminish the adverse impact of sackings in the short term). We have to rely more on investments to increase productivity and on reorientation schemes that could be implemented by favouring continued education. In short, we are better to learn people how to go fishing than give them the fishes!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-993054393553696472?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/993054393553696472/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=993054393553696472&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/993054393553696472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/993054393553696472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/212-par-anne-212-per-year.html' title='2,12 $ par année | $ 2,12 per year'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7472106806813607173</id><published>2008-05-03T10:56:00.002-04:00</published><updated>2008-05-03T11:27:26.906-04:00</updated><title type='text'>Morgan Stanley: les effets pervers des crédits d'impôts | Morgan Stanley: Reverse effects of tax credits</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans sa chronique d'aujourd'hui et sur son &lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=159"&gt;blogue de cyberpresse&lt;/a&gt;, Sophie Cousineau révèle que des 500 employés qui travailleront pour Morgan Stanley à Montréal, seulement 300 seront nouvellement créés. Les 200 autres proviendront d'un transfert d'employé en provenance d'un partenaire de Morgan Stanley. Bref, ce sont des emplois qui existent déjà dans la métropole québécoise. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On peut s'insurger contre cette tactique, ou ce péché par omission comme l'appelle la chroniqueure de La Presse, mais force est de constater qu'elle est le résultat du programme de crédit d'impôt à l'emploi dans le secteur des technologies de l'information (TI) annoncé dans le &lt;a href="http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2008-2009/fr/documents/index.asp#documents"&gt;dernier budget de Monique Jérôme-Forget&lt;/a&gt;. Pour faire une histoire courte, la ministre des Finances a donné suite à une recommandation du &lt;a href="http://www.gtaf.gouv.qc.ca/"&gt;rapport Gagné&lt;/a&gt; qui consistait à offrir aux compagnies de TI un crédit d'impôt équivalent à 30 % des salaires des employés jusqu'à concurrence de 20 000 $ par année par employé. Ce nouveau crédit devrait prendre fin en 2015 et remplacera les crédits d'impôts pour les entreprises de la cité du multimédia.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En soit, ce nouveau crédit est une amélioration par rapport aux anciens pour deux raisons. D'abord, il s'applique à l'ensemble du territoire québécois alors que le crédit précédent ne s'appliquait que dans la cité du multimédia. Il créé donc moins de distorsions (l'ancien crédit avait notamment mené à une hausse des loyers dans le quartier visé). Il est également meilleur parce qu'il est limité dans le temps: il doit cesser en 2015.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;N'empêche, la demi-vérité qui est survenue lors de l'annonce, au mieux 300 nouveaux emplois plutôt que 500, est une conséquence directe de la forme que revêt ce crédit. En offrant une subvention conditionnée sur le nombre d'emploi créés et leur montant, il incite les entreprises à se fixer des objectifs en termes de création d'emplois plutôt que d'investissement ou de croissance. C'est ce qui fait que, dans le cas de Morgan Stanley, le gouvernement du Québec paiera 10 millions $ par année pour au mieux 300 emplois. C'est cher payé...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si le gouvernement souhaitait tant encourager l'industrie des TI, il aurait été souhaitable d'encourager l'investissement en offrant un crédit d'impôt sur les investissements réalisés, pour récompenser les nouveaux investissements entrants dans la métropole québécoise. C'est un peu le propos que je tenais à la toute fin de &lt;a href="http://argent.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20080502-193410&amp;amp;link_nouvelle=&amp;amp;link_archive=/chroniques/entrevues/&amp;amp;type_archive=Entrevues&amp;amp;alt="&gt;cette entrevue diffusée hier au canal ARGENT&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-----------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=159"&gt;On her blog&lt;/a&gt; and in her today's column in La Presse (in French), Sophie Cousineau reports that Morgan Stanley will create only up to 300 new jobs in Montreal instead of the 500 announced earlier this week. The 200 other jobs will be a transfer from existings ones in a Morgan Stanley's partner in Montreal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;We can denounce that tactic, or sin by omission as the La Presse's columnist name it, but we have to acknolewdge that it is a direct consequence from the new tax credit for IT companies announced in the &lt;a href="http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2008-2009/en/documents/index.asp#documents"&gt;last budget of Monique Jérôme-Forget&lt;/a&gt;. To make a short story, the Minister of Finance put in place a recommendation from the &lt;a href="http://www.gtaf.gouv.qc.ca/index_en.asp"&gt;Robert Gagné's report &lt;/a&gt;to create a tax credit equivalent to 30 % of the salaries of employees in the IT sector, up to $ 20 000 per employee per year. This new tax credit is expected to end in 2015 and to replace the old tax credit for the Cité du Multimédia in Montreal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;The new tax credit represent an improvement over the old one for two reasons. First, it is available for a company everewhere in the Province, while the old one was limited to the area of the Cité du Multimédia in Montreal. It is then less distorsive than the previous one that has caused an important increase of the rent in the area. It is also limited in time: it should end in 2015.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;However, the half-truth of creating up to 300 new jobs instead of the 500 announced is a direct consequence of how the tax credit works. By offerin a subsidy to IT companie conditionned on the number of jobs and on the level of salaries, it gives the incentive to the industry to plan on those terms instead than on the basis of realized investments or growth. That's why the Quebec's governnent will pay 10 millions $ a year for 300 new jobs. It's quite expensive...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;If the government wanted so bad to help the IT industry, it would have been much better to create a tax credit on investment, rewarding new capitals incoming for the IT industry in the province. That's what I was saying at the end of &lt;a href="http://argent.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20080502-193410&amp;amp;link_nouvelle=&amp;amp;link_archive=/chroniques/entrevues/&amp;amp;type_archive=Entrevues&amp;amp;alt="&gt;this interview broadcasted yesterday on canal ARGENT &lt;/a&gt;(in French).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7472106806813607173?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7472106806813607173/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7472106806813607173&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7472106806813607173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7472106806813607173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/morgan-stanley-les-effets-pervers-des.html' title='Morgan Stanley: les effets pervers des crédits d&apos;impôts | Morgan Stanley: Reverse effects of tax credits'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7226886778851668878</id><published>2008-05-02T15:49:00.007-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:03.159-05:00</updated><title type='text'>Lettre aux manifestants du 3 mai | Letter to the May 3 demonstrators</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Pour un système de santé public véritablement au service des citoyens, faisons place au privé! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBtzaLK8MxI/AAAAAAAAAAk/AVrc7Bldl70/s1600-h/hrsmboyer.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195873488614470418" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" height="258" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBtzaLK8MxI/AAAAAAAAAAk/AVrc7Bldl70/s200/hrsmboyer.jpg" width="203" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici une lettre ouverte rédigée par mon collègue &lt;a href="http://www.iedm.org/main/personal_fr.php?authors_type=2&amp;amp;authors_id=75"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Marcel Boyer&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;et adressée aux manifestants qui circuleront demain dans les rue de Montréal pour commémorer la fête des travailleurs. J'ai cru que les arguments sur la place du privé en santé valait la peine d'être mentionnés. Vous pouvez consulter la lettre &lt;/span&gt;&lt;a href="http://iedm.org/main/content_en.php?content_id=9"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à cette adresse également.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/main/personal_fr.php?authors_type=2&amp;amp;authors_id=75"&gt;Marcel BOYER&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Vice-président et économiste en chef de l'Institut économique de Montréal et titulaire de la Chaire Bell Canada en économie industrielle à l'Université de Montréal.&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les citoyens du Québec veulent un système de santé de qualité, universel et accessible. Plusieurs groupes de pression présents dans le domaine de la santé défendent bec et ongle, sous un discours toujours généreux et enrobé dans une langue de bois exemplaire, leurs intérêts propres, souvent aux dépens de la satisfaction des besoins des citoyens. On le voit clairement dans l’appel à manifester le 3 mai, lancé par une coalition bien pensante sous la direction des grandes centrales syndicales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On prend bien soin dans cet appel de semer la confusion entre la qualité des soins rendus aux citoyens et le mode de prestation de ces soins. On associe subtilement système de santé public et prestation des soins par des entreprises et organismes gouvernementaux. Mais il ne faut pas oublier que ces organismes sont souvent contrôlés par des groupes d’intérêts politiques, professionnels et syndicaux, à l’exclusion des patients eux-mêmes! Ces groupes bénéficient de conditions de travail et d’une organisation du travail qui contribuent à l’inefficacité du système.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;La qualité d’un système de santé public n’exige aucunement que la prestation des soins soit contrôlée par un système monopolistique d’organismes « gouvernementaux ». Les citoyens et les patients ont besoin de fournisseurs de services de santé compétents et efficaces. S’il s‘avère que ces fournisseurs sont des organisations gouvernementales super syndiquées, très bien. Mais la seule façon pour les citoyens de s’en convaincre, c’est de mettre tous les fournisseurs intéressés en concurrence. C’est ce qu’on pratique dans presque tous les domaines de notre vie privée et publique. Pourquoi pas dans notre système de santé? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il revient au secteur gouvernemental de définir le panier de biens et services, tant en quantité qu’en qualité, couverts par le régime public. Mais il revient au secteur privé, composé des entreprises d’économie sociale, sociétés à but lucratif, coopératives et autres organismes intéressés, de produire et distribuer ces biens et services de santé sous contrat avec le secteur gouvernemental dans le meilleur intérêt des citoyens et patients. Bravo si les organisations incompétentes ou inefficaces qui empoisonnent notre système de santé public devaient, lorsque mises en concurrence, disparaître et laisser leur place à des organisations plus compétentes et efficaces. Un système concurrentiel pour la fourniture de services de santé devrait être l’essence même d’un système public, universel et accessible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En France&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour se convaincre de l’intérêt d’ouvrir notre système de santé aux fournisseurs privés, on peut considérer le cas de la France. Le système français, même s’il est loin d’être à l’abri de toutes critiques, obtient de meilleurs résultats que le nôtre et repose en partie sur des prestataires privés, souvent à but lucratif. Le système public français domine le nôtre sur presque tous les plans, en particulier en ce qui concerne les files d’attente, pratiquement inexistantes, et en ce qui a trait au taux de mortalité évitable dû à des soins de santé déficients. Le système français vient contredire les défenseurs du statu quo au Québec et montre que des fournisseurs de soins privés peuvent apporter une importante contribution à un réseau public de santé sans menacer les objectifs d’accessibilité et d’universalité des soins, bien au contraire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En 2005, on dénombrait en France 1052 établissements de santé privés à but lucratif, soit 37 % du total, avec 21 % des lits. À titre de comparaison, le secteur privé à but lucratif aux États-Unis représente seulement 15 % de l’ensemble des hôpitaux et 12 % des lits! Les établissements privés à but lucratif français réalisent 50 % des chirurgies de l’appareil digestif, 40 % des chirurgies cardiaques, 75 % des opérations de la cataracte et 30 % des accouchements! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Fournisseurs publics et privés, à but lucratif ou non, sont pleinement intégrés au régime public d’assurance maladie, qui rembourse 75 % des dépenses de santé (92 % des frais d’hospitalisation), que ces dépenses aient été encourues dans un établissement privé ou public, le reste étant assumé par des assurances complémentaires et par les patients eux-mêmes. Depuis 2000, une couverture médicale universelle (CMU) couvre à 100 % tous les assurés à faible revenu et 50 % d’entre eux choisissent d’être soignés dans le privé! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dernier clou : le taux de croissance annuel moyen des dépenses réelles de santé par habitant en France s’est élevé à 2,3 % (1995-2005), le plus faible taux des pays de l’OCDE après l’Allemagne et ce, malgré le vieillissement rapide de sa population. La concurrence dans le secteur hospitalier en France est un des facteurs clés qui expliquent ces résultats : en poussant les établissements à chercher constamment à améliorer la qualité de leurs services et à se démarquer des concurrents, elle les incite à innover et à limiter leurs coûts. Il n’est pas surprenant de constater que les Français montrent un des taux de satisfaction les plus élevés au monde à l’égard de leur système de santé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;-----------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this piece, published today and adressed to the demonstrators who will commemorate the Wokers' Day tomorrow, my colleague &lt;a href="http://www.iedm.org/main/personal_en.php?authors_type=2&amp;amp;authors_id=75"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Marcel Boyer&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;argue that involving the private sector in healthcare provision would help giving better care to Quebec's patients. He takes several examples drawn from the French example to demonstrate that a mix of public and private providers succeed in reaching high quality and more accessible treatments. You can read the "Letter to the May 3 demonstrators" on &lt;a href="http://iedm.org/main/content_en.php?content_id=9"&gt;this web page&lt;/a&gt; (in French).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7226886778851668878?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7226886778851668878/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7226886778851668878&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7226886778851668878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7226886778851668878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/lettre-aux-manifestants-du-3-mai-letter.html' title='Lettre aux manifestants du 3 mai | Letter to the May 3 demonstrators'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBtzaLK8MxI/AAAAAAAAAAk/AVrc7Bldl70/s72-c/hrsmboyer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4003997363838502460</id><published>2008-05-01T10:10:00.006-04:00</published><updated>2008-11-13T01:07:03.560-05:00</updated><title type='text'>Ce dont ils auront l'air dans 4 ans | How will they look in four years</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBnS1bK8MwI/AAAAAAAAAAc/fDCrUbW2Yks/s1600-h/041620081255141932.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195415460417123074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="249" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBnS1bK8MwI/AAAAAAAAAAc/fDCrUbW2Yks/s200/041620081255141932.jpg" width="184" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Source: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.popphoto.com/popularphotographyfeatures/5253/the-candidates-how-will-they-look-in-four-years.html"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;PopPhoto.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On le sait, la politique est un métier exigeant qui dévore littéralement ses adeptes... Voici un lien amusant vers &lt;a href="http://www.popphoto.com/popularphotographyfeatures/5253/the-candidates-how-will-they-look-in-four-years.html"&gt;PopPhoto.com&lt;/a&gt; qui montre ce à quoi pourraient ressembler les candidats Obama, Clinton et McCain après 4 ans de régime présidentiel... Attention aux âmes sensibles, certaines photos peuvent être choquantes!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195413617876153058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 183px; CURSOR: hand; HEIGHT: 238px; TEXT-ALIGN: center" height="214" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBnRKLK8MuI/AAAAAAAAAAM/wYQ-O4PCX6s/s320/041620081255149303.jpg" width="144" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Source: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.popphoto.com/popularphotographyfeatures/5253/the-candidates-how-will-they-look-in-four-years.html"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;PopPhoto.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------- &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;As we know, getting involved in politics is terribly difficult. Here is a link by &lt;a href="http://www.popphoto.com/popularphotographyfeatures/5253/the-candidates-how-will-they-look-in-four-years.html"&gt;PopPhoto&lt;/a&gt; showing what 2008 presidential candidates Obama, Clinton and McCain could look in four years. Sensible hearts be carefull: some of them are quite shoking!&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195415073870066418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="230" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBnSe7K8MvI/AAAAAAAAAAU/YIvKXgsORk0/s200/041620081255140046.jpg" width="195" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Source: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.popphoto.com/popularphotographyfeatures/5253/the-candidates-how-will-they-look-in-four-years.html"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;PopPhoto.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4003997363838502460?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4003997363838502460/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4003997363838502460&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4003997363838502460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4003997363838502460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/05/ce-dont-ils-auront-lair-dans-4-ans-how.html' title='Ce dont ils auront l&apos;air dans 4 ans | How will they look in four years'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_akr4PeAGtig/SBnS1bK8MwI/AAAAAAAAAAc/fDCrUbW2Yks/s72-c/041620081255141932.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2177640434321621320</id><published>2008-04-20T12:11:00.003-04:00</published><updated>2008-04-20T12:28:02.613-04:00</updated><title type='text'>Pour des tarifs variables à la STM | For variable rates at the STM</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le texte d'une lettre ouverte que j'ai publiée dans &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080420/CPOPINIONS02/80420023/6732/CPOPINIONS"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Presse de ce matin&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Laberge&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Économiste à l'Institut économique de Montréal.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les Montréalais vont bientôt se familiariser avec la carte à puce dans le métro et les autobus. Ce serait le moment pour la Société de transport de Montréal (STM) de repenser sa politique de tarification, en adoptant une approche utilisateur-payeur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Disons d'emblée qu'il faudrait mettre de côté les recommandations d'un comité consultatif du gouvernement du Québec qui recommande de réduire les tarifs des transports en commun de 50% d'ici 10 ans, afin de favoriser la mobilité des personnes les plus pauvres. Avec de bonnes intentions, on veut ici nous amener dans une mauvaise direction. L'accessibilité aux services de métro et d'autobus ne devrait pas servir d'excuse au maintien d'une structure de tarification qui ne reflète pas la valeur du service reçu par les usagers. Il existe déjà des moyens plus efficaces que les politiques tous azimuts pour garantir l'accessibilité aux transports en commun aux plus vulnérables de notre société.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;D'autres façons d'assurer l'accessibilité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tout comme c'est le cas pour les droits de scolarité ou les tarifs de garderies, il est préférable de subventionner directement les usagers des transports en commun dans le besoin plutôt que de garantir à tous un tarif uniforme et anormalement bas par rapport à la valeur du service reçu. Par exemple, les tarifs préférentiels pour les étudiants et les personnes âgées visent à améliorer l'accès aux transports en commun pour certaines clientèles. Cette mesure est toutefois maladroite, car on ne peut présumer que l'ensemble des étudiants et des personnes âgées gagne un faible revenu. Pour assurer un accès aux usagers démunis, il serait plus efficace d'instaurer un crédit d'impôt remboursable ou une autre mesure qui tienne compte du revenu de l'usager. Dans plusieurs cas, ces mesures mieux adaptées existent déjà. Depuis 2006, le gouvernement fédéral offre un crédit d'impôt pour les titres de passage des transports en commun. Dans le cas des étudiants à faible revenu, le calcul des prêts et bourses par l'Aide financière aux études intègre déjà le coût des titres de transport dans les frais de subsistance. On pourrait s'inspirer de ces mécanismes pour le versement du supplément de revenu garanti aux aînés ou de l'aide sociale. On aiderait ainsi de façon ciblée ceux qui en ont véritablement besoin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Une tarification utilisateur-payeur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une tarification uniforme sans égard à l'utilisation n'est pas équitable, car en gommant le principe de l'utilisateur-payeur, elle force implicitement certains usagers qui coûtent moins cher à en subventionner d'autres qui consomment davantage de ressources. Si on adoptait une tarification variable, il est vrai que les passagers qui voyagent aux heures de pointe paieraient un tarif plus élevé, mais il en irait tout autrement des usagers qui demeurent près de leur lieu de travail, qui travaillent le soir ou la nuit ou qui favorisent les déplacements à pied ou à bicyclette pour de courtes distances. Avec l'arrivée de la carte à puce, la mise en place d'une tarification variable selon le moment de la journée et la distance parcourue, à l'image de celle de nombreuses sociétés de transport à l'échelle internationale, devient envisageable à la STM. Ce mode de tarification contribuerait à un financement adéquat tout en étant plus efficace du point de vue économique. Lorsqu'un automobiliste se déplace sur de plus grandes distances avec sa voiture, il assume un coût plus élevé tant en consommation de carburant qu'en détérioration de la condition générale de son véhicule. Pourquoi serait-ce différent pour les transports en commun?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper, published this morning in La Presse, I argue we should seriously consider implementing variable rates for public transit in Montreal. For example, someone travelling at peak hour (let's say 7am to 9 am or 4pm to 6om) would pay more than people travelling off peak. Also, people travelling longer distances would pay more than a user only travelling two underground stations. This would send a clear message to public transit users about the value of the service they receive. It would be more efficient and would prevent any waste of resources, like using public transit when you can walk or use alternative transports. Keep in mind that, at the moment, the Montreal Public Transit Society (STM, in French) sell a "all-you-can use" monthly or weekly card. This might change with the new chip-card being implemented from now on.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Some might argue that variables rates would harm poor people often relying on public transit for their travels. I would answer there are better ways to offset the adverse effect of variable rates on poor people than charging universally low prices. For example, we could consider creating a reimbursable tax credit for poor people using public transit. Alternatively, we could adapt the social security for poor, students and elderly to take into account the new princing policy. The federal government has such a tax credit - although it is not reimbursable and it does not take into account the revenue of users, it shows how it is easy to create such fiscal measure. The Quebec Aide Financière aux Études (Public grants and loans) also take into account the public transit cost in its computation parameters... This could be extended to social security and to the garanteed revenu supplement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;When motorists use their car for longer distances, they bear a higher cost with theiur car deterioration and by burning more fuel. Why should it be different for public transit?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-2177640434321621320?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2177640434321621320/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=2177640434321621320&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2177640434321621320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2177640434321621320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/04/pour-des-tarifs-variables-la-stm-for.html' title='Pour des tarifs variables à la STM | For variable rates at the STM'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-2430648171302707340</id><published>2008-04-16T17:27:00.003-04:00</published><updated>2008-04-16T17:33:16.914-04:00</updated><title type='text'>L'avenir de l'éducation post-secondaire | Post-secondary education's future</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Voici le texte d'une conférence que j'ai prononcée dans le cadre d'un débat sur le financement de l'éducation pour la Semaine de la Citoyenneté au Cégep du Vieux-Montréal. Le texte prononcé a préséance:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;INTRODUCTION&lt;br /&gt;Je voudrais d’abord vous remercier de m’accueillir dans le cadre de cette conférence sur le financement de l’éducation pour la semaine de la citoyenneté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours un plaisir de revenir dans cette institution que j’ai eu le plaisir de fréquenter pendant quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dont j’aimerais vous parler aujourd’hui, c’est comment embrasser les défis de l’avenir pour l’éducation supérieure. Certains parmi vous auront peut-être eu la chance de lire l’excellente série d’article de La Presse sur les diplômes à rabais cette semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partage largement les craintes des intervenants interviewé : nos diplômes valent de moins en moins à mesure que le temps passe. Et j’y vois une conséquence de l’étranglement financier qu’on a imposé à nos universités depuis trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, je me permets une parenthèse :&lt;br /&gt;Ceux qui ont lu les articles de La Presse auront peut-être remarqué comme moi le nombre d’intervenants anonymes… C’est signe selon moi de l’homogénéité de pensée qui a été imposée tranquillement dans nos milieux académiques, tant universitaires que collégiaux. On vous fait croire que le financement de l'éducation est une question de principe, qu'il n'y a pas de débat à faire là-dessus... C'est faux! Les choix de société doivent faire l'objet d'une remise en question et peuvent être changés, surtout quand ils sont néfastes pour la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, comme le temps est compté, je ne m’attarderai pas longtemps sur les formes de financement autres que la hausse des droits de scolarité. Je mentionnerai simplement que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Québec dépense 25 % de plus que la moyenne des pays de l’OCDE en éducation&lt;br /&gt;- De fait, il n’y a que 3 pays qui dépensent plus que nous&lt;br /&gt;o &lt;strong&gt;Le financement public est largement suffisant!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chaque dollar de réduction de la taxe sur le capital des entreprises réinjecte 1,41 $ dans l’économie québécois : c’est plus que du 1 pour 1!&lt;br /&gt;o &lt;strong&gt;Surtaxer nos entreprises, c’est amorcer un cercle vicieux de la pauvreté pour le Québec&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;o La tarification est beaucoup moins dommageable &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste donc qu’une option, et ce c’est pas la révolution. Il faut augmenter les droits de scolarité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord parce &lt;strong&gt;qu’étudier c’est payant!&lt;/strong&gt; Presque deux fois plus pour les individus que pour la société&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendement privé moyen d’un bacc. : 17.25% contre 10.5% de rendement social en 2000 (Moussaly, 2005)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe peu de placements qui rapportent plus que l’éducation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, parce que si le dégel est bien fait, c’est une mesure qui permet une&lt;strong&gt; meilleure équité envers les moins nantis :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À l’heure actuelle, il y a deux fois plus d’étudiants qui proviennent de familles aisées que de familles pauvres dans nos universités. C’est au Québec que ce déséquilibre est le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça veut donc dire que de financer l’éducation par les impôts, ça revient à faire payer l’éducation des riches par les contribuables de la classe moyenne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les pauvres du Québec qui paient pour l’éducation des riches à cause du gel universel des droits de scolarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi il faut dégeler les droits de scolarité et augmenter l’aide financière aux études de façon ciblée pour aider les moins nantis. De la sorte, ceux qui ont les moyens de payer le feront, ce qui permettra de venir en aide spécifiquement à ceux qui en ont besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les droits de scolarités augmentés graduellement avec un programme de support aux plus démunis représentent également une &lt;strong&gt;meilleure équité entre les étudiants eux-mêmes&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’amène à conclure sur ma proposition de plan de financement de l’éducation, après la période de dégel. Il s’agit d’un plan 2012-2017 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- &lt;strong&gt;Dégel asymétrique&lt;/strong&gt; selon les disciplines pour que les droits de scolarité représentent 40 % des coûts de formation&lt;br /&gt;a. Certains auront à payer plus&lt;br /&gt;b. D’autre y gagneront (arts, lettres et sciences humaines)&lt;br /&gt;c. Permettra une meilleur équité entre les étudiants et reflètera également les rendements différenciés des différents programmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-&lt;strong&gt;Augmenter graduellement pour rejoindre la moyenne canadienne&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;a. Assurer la qualité de nos universités par rapport au reste du Canada&lt;br /&gt;b. Deux fois l’inflation à chaque année, ce qui implique une perte de 165 étudiants par année&lt;br /&gt;c. Si on vient en aide à ceux qui en ont réellement besoin, on peut réduire voire éliminer cet effet négatif du dégel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- &lt;strong&gt;Instaurer un RPR fiscalisé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;a. Permettre aux étudiants les moins nantis de ne pas payer leurs droits de scolarité pendant leurs études&lt;br /&gt;b. Remboursent proportionnellement à leurs revenus une fois gradués, possiblement par leur déclaration d’impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONCLUSION&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-2430648171302707340?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/2430648171302707340/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=2430648171302707340&amp;isPopup=true' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2430648171302707340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/2430648171302707340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/04/lavenir-de-lducation-post-secondaire.html' title='L&apos;avenir de l&apos;éducation post-secondaire | Post-secondary education&apos;s future'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-554121308161107193</id><published>2008-04-10T22:56:00.001-04:00</published><updated>2008-04-10T22:56:51.093-04:00</updated><title type='text'>Principes d'économie | Principles of economics</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/VVp8UGjECt4' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/VVp8UGjECt4'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si tout était si simple...&lt;br /&gt;------------------&lt;br /&gt;If only everything was so simple...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-554121308161107193?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/554121308161107193/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=554121308161107193&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/554121308161107193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/554121308161107193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/04/principes-d-principles-of-economics.html' title='Principes d&amp;#39;économie | Principles of economics'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-9035732297435604154</id><published>2008-04-08T18:59:00.001-04:00</published><updated>2008-04-08T18:59:00.216-04:00</updated><title type='text'>Les subprimes selon deux financiers britanniques | Suprimes crises according to two British finance specialists</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/SJ_qK4g6ntM' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/SJ_qK4g6ntM'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous recommande d'écouter ce court vidéo humoristique sur la crise des subprime... L'humour anglais à l'oeuvre&lt;br /&gt;--------------------------&lt;br /&gt;I suggest you watch this short humoristic video on the subprime crisis... British humour at its best!&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-9035732297435604154?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/9035732297435604154/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=9035732297435604154&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/9035732297435604154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/9035732297435604154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/04/les-subprimes-selon-deux-financiers.html' title='Les subprimes selon deux financiers britanniques | Suprimes crises according to two British finance specialists'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6062222285648917442</id><published>2008-03-22T14:09:00.001-04:00</published><updated>2008-03-28T14:14:00.073-04:00</updated><title type='text'>Le phénomène de la "freak-économie"</title><content type='html'>&lt;em&gt;voici le texte d'une chronique que j'ai prononcé lors de l'émission &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=81"&gt;Ouvert le samedi &lt;/a&gt;sur les ondes de la radio de Radio-Canada, ce matin (le texte prononcé fait foi).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;LE PHÉNOMÈNE DE LA FREAK-ÉCONOMIE&lt;br /&gt;Il y a un phénomène qui prends de plus en plus de place chez les économistes : la freak-économie… ou comment la science économique permet d’expliquer nos comportements sociaux de tous les jours… Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter un survol de cette discipline qui a débuté dans les années 1960 avec Gary Becker de l’Université de Chicago qui a gagné un prix Nobel d’économie en 1992. Steven Livett de l’Université Harvard a quant à lui donné le nom courant à ce type de théories économiques en publiant Freakeconomics il y a quelques années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce samedi de Pâques, quoi de mieux pour parler d’économie des comportements sociaux que de commencer par regarder la religion avec la loupe de l’économiste? Je ne suis pas certain que Benoit 16 sera d’accord avec cette vision des choses, mais bon… Alors, qu’est-ce que l’économie a à dire sur la pratique religieuse???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE MARCHÉ DES RELIGIONS&lt;br /&gt;Le fondateur de la science économique, Adam Smith, en 1791, a été le premier à aborder les religions comme n’importe quel autre « bien » ou organisation, c’est-à-dire en termes d’offre et de demande pour les religions. Il a avancé qu’il y avait un marché des religions et que celles-ci se faisaient concurrence pour obtenir la faveur des ouailles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Smith est même allé plus loin en appliquant l’analyse des structures de marché aux religions, ce qui lui a fait dire qu’une religion d’État ou en situation de monopole, comme l’Église catholique ou l’Église d’Angleterre (ce sont ses exemples!), auraient tendance à devenir moribondes et non innovantes. Bref, si on lui garanti une certaine affluence et un financement stable, le clergé est tenté de délaisser le « service à la clientèle » pour s’engager dans d’autres activités : la politique, les arts, etc. Tiens donc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres économistes, comme Barro en 2003, ont tenté d’expliquer la vitalité religieuse américaine par cette théorie du marché des religions. Comme les groupes religieux sont plus nombreux aux États-Unis, la concurrence est plus féroce. Pour garder leurs fidèles, les groupes religieux américains doivent fournir à leurs membres soit des services, soit de nouvelles façons d’exprimer leur foi… publiquement si possible pour en attirer d’autres! D’où les soupes populaires, le support aux familles et aux démunis, la mission d’éducation, etc. Dans la même étude sur un ensemble de pays occidentaux, Barro conclut que le pluralisme religieux encourage la participation des fidèles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA RELIGION COMME PLACEMENT&lt;br /&gt;Du point de vue individuel aussi, l’économie a des choses à dire sur la pratique religieuse. En effet, si globalement la participation religieuse peut dépendre des conditions du marché des religions, le choix individuel de participer à une religion peut aussi être influencé par des facteurs « économiques » au sens large.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, comme la plupart des religions « vendent » le concept de « vie après la mort », on pourrait croire que les gens qui pratiquent une religion cherchent à « acheter leur ciel ». En termes économiques, ces gens cherchent à maximiser leur bien être dans leurs deux vies : celle-ci et la vie après la mort… Dans ce contexte, la pratique religieuse deviendrait une sorte de placement pour s’assurer une « vie après le mort » qui soit agréable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différentes études économiques ont trouvé que la pratique religieuse augmentait avec la foi dans une vie après la mort et avec l’âge… Elles ont également trouvé qu’il y avait plusieurs sortes de substituts religieux : les personnes dont le salaire est bas fréquentent proportionnellement plus les lieux de culte, l’église. Alors que les personnes dont le salaire est plus élevé, donc dont la valeur du temps est grande, fréquentent moins les lieux de culte mais versent plus de contributions en argent! Tous les chemins mènent au paradis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA DRAGUE EN LIGNE&lt;br /&gt;Mais trêve de « bon dieuseries »!&lt;br /&gt;Il y a d’autres domaines des comportements sociaux pour lesquels l’économie a quelque chose à dire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, l’existence des sites de rencontre en ligne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a remarqué que les membres des sites de rencontre étaient généralement âgés entre 25 et 45 ans, qu’ils étaient en moyenne plus éduqués et qu’ils occupaient un emploi, souvent dans le domaine professionnel… Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éh bien, ça serait en partie parce que ces caractéristiques sont aussi celle de gens dont la valeur du temps, le coût d’opportunité en termes économiques, est élevée. Le flirt en ligne leur permettrait donc de conclure la « transaction », qui est de trouver un partenaire, plus efficacement que la drague traditionnelle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez-y… Avec la drague traditionnelle vous devez vous déplacer vers un bar, scruter la faune pour identifier des candidats potentiels, trier les candidats au gré des conversations…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes des activités qui prennent du temps et qui ne se retrouvent pas dans la drague en ligne. Vous pouvez vous connecter de la maison, le moteur de recherche identifie les candidats potentiels à votre place et vous obtenez beaucoup d’information d’un seul clic!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et remarquez bien que les sites de rencontre s’ajustent en conséquence… ils offrent des outils aux compétiteurs pour se démarquer : membres payants, cadeaux, clin d’oeils… Ils offrent aussi des outils pour juger de la véracité des informations : albums photos, web caméras et… membership payant (signal de richesse…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA SEXUALITÉ… VUE PAR UN ÉCONOMISTE!&lt;br /&gt;Alors, comme on a commencé cette chronique très pieusement, avec le sujet de la religion, on va la terminer avec un sujet un peu plus salé! Les mœurs sexuelles revues par les économistes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectivement, Richard Posner, a publié en 1992 Sex and Reason, un traité sur l’économie de la sexualité. Dans son livre, il a parcouru l’Histoire de la sexualité de la Grèce antique à aujourd’hui en essayant d’évaluer l’offre et la demande pour des partenaires sexuels ainsi que les déterminants du marché…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a trouvé que la rareté relative des hommes ou des femmes avait un impact sur les pratiques sexuelles d’une époque… notamment parce qu’il existe des substituts à la sexualité traditionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, alors que les femmes grecques étaient enfermées au gynécée, c’est-à-dire pratiquement séquestrées et « sorties du marché », la pratique homosexuelle proliférait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un philosophe avec qui je discutais récemment me faisait d’ailleurs remarquer que c’est à Sparte que les relations sexuelles entre femmes étaient les plus courantes dans la Grèce antique… puisque les hommes étaient constamment partis à la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À d’autres moments de l’histoire, il note que des institutions sont nées pour contrôler l’offre et la demande pour des partenaires. Il prend l’exemple des monastères du Moyen Âge qui sont survenus alors que les jeunes hommes peinaient à se trouver une conjointe puisque la mode était une grande différence d’âge dans les couples…&lt;br /&gt;Dans la même veine, certaines innovations ou certains changements comme la pilule anticonceptionnelle, l’arrivée des femmes sur le marché du travail et les programmes sociaux de soutient aux familles monoparentales réduisent le coût associé à une rupture du couple…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, Posner démontre de façon assez convaincante qu’il y a aussi des comportements de marché derrière notre quête d’un partenaire sexuel et que les pratiques en la matière évoluent au gré de la rareté relative d’un des deux sexes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONCLUSION&lt;br /&gt;Évidemment qu’il est déraisonnable de croire que l’économie peut tout expliquer de la religiosité, de la recherche de partenaires et des pratiques sexuelles… Il reste une grande part d’émotion et d’arbitraire dans ces comportements. Mais la science économique peut tout de même contribuer à identifier la part de rationalité qui les guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le cas, dans le fond, parce que la rationalité économique est au cœur de chacun d’entre-nous et qu’elle est profondément ancrée dans l’être humain. Avec les exemples qu’on a eu ce matin, je dirais même qu’elle est présente en nous de la tête aux pieds… et même ailleurs!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Here is the texte (in French) of a presentation I made at &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=81"&gt;Ouvert le samedi&lt;/a&gt;, a radio program of the French national radio.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6062222285648917442?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6062222285648917442/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6062222285648917442&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6062222285648917442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6062222285648917442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/le-phnomne-de-la-freak-conomie.html' title='Le phénomène de la &quot;freak-économie&quot;'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8600480115518352563</id><published>2008-03-05T13:19:00.003-05:00</published><updated>2008-03-05T13:35:48.033-05:00</updated><title type='text'>Le débat sur les péages s'empare des blogueurs | Debate on tolling is on among blogers</title><content type='html'>Voici quelques contributions intéressantes sur le débat lancé par l'IEDM sur les péages:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ami (presque) d'enfance, Nicolas Paquin sur &lt;a href="http://itinerairefacultatif.blogspot.com/2008/03/retour-des-pages.html#links"&gt;&lt;em&gt;Itinéraire facultatif&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;propose de charger les péages en fonction du poids du véhicule (mentionnons qu'effectivement, les poids lourds paieraient plus cher à la fois à cause d'un montant unitaire plus élevé mais également à cause de leur plus grand nombre d'essieu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éric Lefrançois sur &lt;em&gt;&lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/monvolant/lefrancois/70329260/vous-avez-une-autre-solution/"&gt;MonVolant&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; demande quel alternative est possible au péage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vincent Geloso sur &lt;a href="http://vincent-geloso.blogspot.com/2008/03/sur-le-page.html"&gt;&lt;em&gt;100 % libéralisé&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;présente deux positions alternatives: le péage (la proposition que j'ai publiée avec l'IEDM cette semaine) et la taxe sur l'essence (dont j'ai traité dans un &lt;a href="http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/suite-aux-pages-2-follow-up-on-tolling.html#links"&gt;billet aujourd'hui&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bryan Breguet sur &lt;em&gt;&lt;a href="http://bryanbreguet.blogspot.com/2008/03/proposition-de-liedm-sympa-mais.html#links"&gt;De gauche à droite&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; et Jean-Sébastien Trudel sur &lt;em&gt;&lt;a href="http://evolutionindustrielle.blogspot.com/2008/03/la-vraie-raison-du-page-sur-les-routes.html"&gt;La prochaine évolution industrielle&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; proposent quant à eux d'augmenter la taxe sur l'essence (voir &lt;a href="http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/suite-aux-pages-2-follow-up-on-tolling.html#links"&gt;ma réponse &lt;/a&gt;sur cette proposition)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexis Saint-Gelais sur &lt;a href="http://amonhumbleavis.blogspot.com/2008/03/des-sous-pour-nos-routes_03.html#links"&gt;&lt;em&gt;À mon humble avis&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;fait état d'une proposition allant dans le sens des péages au Congrès des membres du PLQ de cette fin de semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Larose sur &lt;a href="http://blog.parlonsradio.ca/?p=112"&gt;&lt;em&gt;Larose en liberté&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;s'oppose aux péages&lt;br /&gt;--------------------&lt;br /&gt;I am not aware of any blog debatting on tolling Quebec's road in English. If you know any bloger who wrote on the debate, please let me know and I'll be happy to add it's contribution on this blog.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8600480115518352563?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8600480115518352563/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8600480115518352563&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8600480115518352563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8600480115518352563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/le-dbat-sur-les-pages-sempare-des.html' title='Le débat sur les péages s&apos;empare des blogueurs | Debate on tolling is on among blogers'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7259195380084750449</id><published>2008-03-05T11:26:00.003-05:00</published><updated>2008-03-05T11:48:23.455-05:00</updated><title type='text'>Suite aux péages (2) | Follow-up on tolling (2)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je vous invite à lire l'article d'Alain Dubuc dans La Presse de ce matin: &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPOPINIONS05/803050755/6741/CPOPINIONS"&gt;"Péages: payer pour quoi?"&lt;/a&gt; Il soulève quelques points intéressants de discussion, même si je crois contrairement à lui que la Note économique publiée lundi est une bonne base de discussion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aimerais également revenir sur certaines critiques concernant les positions que j'ai émises sur le retour des péages.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une de celles-ci veut qu'il serait beaucoup plus efficace et moins difficile d'augmenter la taxe sur l'essence pour financer le réseau routier (Henri Aubin, The Gazette notamment). Cela ne tiens pas la route du point de vue politique. C'est d'abord ce qui a été fait dans les années 1980 avec le résultat qu'on connaît: l'argent a été détourné des routes et utilisé pour l'ensemble des autres missions de l'État.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Du point de vue économique non plus cette idée n'a pas de sens. La taxe sur l'essence est une taxe pigouvienne sur le carbone qui vise à réduire les émissions à effet de serre. Les revenus ainsi générés devraient être utilisés exclusivement à la dépollution causée par l'utilisation de l'essence. Les péages sont un tarif qui servent à financer un service que l'on reçoit. En outre, ils constituent un bon moyen de lutter contre la congestion routière, ce que ne fait pas la taxe sur l'essence. Bref, taxe sur l'essence et péages: deux moyens pour atteindre deux fins fort différentes. Ma conclusion, c'est qu'on doit diminuer la taxe sur l'essence pour qu'elle représente le coût de la dépollution causée par les automobiles (estimés à 350 millions $ comparativement à plus d'un milliard de revenus pour la taxe sur l'essence) et augmenter les péages. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un autre argument est à l'effet que a) le retour des péages causerait un accroissement de la bureacratie et coûteraient cher à administrer et que b) ils seraient soumis aux mêmes arbitrages politiques que les autres taxes (Jean J. Samson, Le Journal de Québec notamment). Dans les deux cas, ceux qui ont bien lu l'étude publiée lundi ont compris que ces scénarios avaient été prévus. Les montants de revenus publiés ont été diminués de 15 % pour tenir en compte les coûts de perception et de 5 % pour tenir en compte les mauvaises créances. Les revenus de 1,6 milliards qui circulent sont donc des revenus nets et non bruts. Aussi, il est recommandé de procéder au retour des péages en PPP justement pour mettre à l'abri les revenus de la main tentaculaire du gouvernement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I would like to come back on a few comments made on the Economic Note I published on monday: "Bringing back tolls on Quebec highways".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On of them is that it would be more efficient and easy to increase the gaz tax to maintain the highway network (Henri Aubin, The Gazette among others). That proposition doesn't make sense politically. Increasing the gaz tax has been done in the 1980's with the desastrous results we now have: revenues has been used to finance all governmental missions, except maintaining roads it seems.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;It does not make sens economically either. The gaz tax is a Pigou's tax on carbon: it is aimed to reduce greenhouse gazes. Its revenus should be used exclusively to compensate greenhouse gazes produced by cars. Tolls are a user fee charged to finance a service we receive. In addition, they are a good congestion relief charge and are often used to reduce traffic. Then gaz tax and tolls: two means to attain two very different goals. I reached the conclusion that we should reduce the gaz tax to make it equivalent to the value of compensating greenhouse gazes (about 350 million $ in comparison with revenus of more than 1 billion $) and increase tolls.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Another arugment was that tolls would a) increase bureaucracy and be costly and b) be diverted from road maintenance and used to finance any other governemental mission (Jean J. Samson, Le Journal de Québec among others). Those who read the study noticed that it took into account those two objections. First, the gross revenus from tolling has been reduced by 15 % to take into account perception costs and by another 5 % to take into account payment default. Then, the 1.6 billion revenu generated by tolls is a net revenu, not a gross revenus. Also, we proposed to bring back tolls in a PPP scheme to prevent the government from taking the new money and divert it from roads.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7259195380084750449?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7259195380084750449/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7259195380084750449&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7259195380084750449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7259195380084750449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/suite-aux-pages-2-follow-up-on-tolling.html' title='Suite aux péages (2) | Follow-up on tolling (2)'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-693969328555229306</id><published>2008-03-04T09:55:00.002-05:00</published><updated>2008-03-04T10:16:50.841-05:00</updated><title type='text'>Suite au péage sur les routes | Follow-up on tolling Quebec's roads</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La publication d'une Note économique sur le retour des péages au Québec a suscité beaucoup de réactions. Si la réaction est plutôt positive dans les médias francophones, elle l'est beaucoup moins dans les médias anglophones. Je passe donc les articles de nouvelles pour vous donner la référence de quelques éditoriaux disponibles en ligne pour vous permettre de participer à la réflexion:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mario Roy dans La Presse: &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPOPINIONS03/803040602/6742/CPOPINIONS"&gt;"Payer pour rouler"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Ainsi, ce qu'il faut retenir au sujet de ce scénario en particulier, c'est qu'il doit être examiné sous l'angle de l'économie et des services.Le but n'est pas d'ouvrir un marché à l'entreprise privée. Le but n'est pas de financer les transports en commun - ce qui peut être fait par d'autres voies. Le but n'est pas de sauver la planète. Malgré cela, un système routier efficace à accès tarifé aurait certainement pour effet, à la fois, d'abaisser les émissions de carbone et de rendre plus attrayants les véhicules collectifs.En somme, ce ne serait pas de l'argent jeté par la fenêtre."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean-Marc Salvent dans Le Soleil: &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPSOLEIL/80303210/6722/CPSOLEIL"&gt;"Une voie à explorer"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il ne suffit pas de dénoncer l’idée de l’IEDM pour croire que la lumière apparaîtra au bout du tunnel. Ceux qui s’y opposent devront nous dire comment payer l’entretien et la réfection de nos infrastructures routières sans alourdir sans cesse notre dette publique. Cette dette coûte cher.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean J. Samson dans le Journal de Québec: &lt;a href="http://www.canoe.com/chroniques/jeanjacquessamson.html"&gt;"La recette de la sauce"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La version en ligne n'était pas disponible au moment d'écrire ces lignes. L'éditorial est toutefois plutôt réfractère à l'idée d'un retour des péages. Je vous invite à le lire.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;The Economic Note published yesterday on the tolling plan for Quebec roads generated lots of reactions. I vonluntarily skip the news articles to refer you to some editorials published this morning. I must say that, while the reactions are generally positive in the French newspapers, they aren't in English newspapers. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;An editorial from The Gazette: &lt;a href="http://www.canada.com/montrealgazette/news/editorial/story.html?id=ad3e0b20-61dd-47ab-83a2-2d6ee7420c2b"&gt;"Bridge tolls? Why not? Road tolls? No way!"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Then there's the question of practicality. Tolling onto and off an island is fairly easy. Setting up and maintaining electronic-tolling hardware at every on- and off-ramp in the province would be much more costly. Nor do we trust that Quebec could start province-wide tolling but keep the exercise revenue-neutral. Quebecers are already taxed brutally; let's have no new province-wide taxes until the total tax burden starts coming down. We hope Quebec will authorize some form of bridge tolls for Montreal, which truly needs new revenue. But toll roads across the province are an idea whose time should simply never come."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Henry Aubin in The Gazette: &lt;a href="http://www.canada.com/montrealgazette/news/editorial/story.html?id=5fab5749-d367-4d67-a8fe-98ed9198bab9"&gt;"Tolls the wrong way to go"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"A better way than tolls exists - a higher gasoline tax. The province wouldn't have to hire a single extra person. It could just increase the existing tax enough to pay for public transit, as Tremblay wants, or for road work, as the MEI desires, or for both. The big complaint against such an idea is that Quebecers already pay enough taxes. Yet gas prices here are half of what they are in Europe. Bottled water is, as is often said, cheaper than gas."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-693969328555229306?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/693969328555229306/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=693969328555229306&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/693969328555229306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/693969328555229306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/suite-au-page-sur-les-routes-follow-up.html' title='Suite au péage sur les routes | Follow-up on tolling Quebec&apos;s roads'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-3218277575363599755</id><published>2008-03-03T16:45:00.001-05:00</published><updated>2008-03-03T16:47:00.671-05:00</updated><title type='text'>Le retour des péages sur les autoroutes québécoises</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;( L'étude complète peut être consultée au &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;www.iedm.org&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’ampleur des travaux annoncés en février par le ministère des Transports (12 milliards $ de 2008 à 2012) suggère l’importance du manque d’entretien des infrastructures routières au cours des dernières années. En octobre dernier, l’IEDM publiait une Note économique afin d’expliquer l’efficacité des péages en ce qui a trait au financement du réseau routier&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. En effet, on y démontrait qu’il s’agit du mode de perception qui respecte le mieux le principe de l’utilisateur-payeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune route ni aucun pont ne font actuellement l’objet d’un péage au Québec, contrairement à la situation qui prévalait jusque dans les années 1980&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Cela changera toutefois sous peu, avec le nouveau pont de l’autoroute 25 et le prolongement de l’autoroute 30. Le gouvernement a aussi laissé entendre que les péages prendraient une plus grande place dans un avenir proche&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette Note économique présente plus en détail quatre scénarios afin d’illustrer qu’un retour aux péages est réaliste soit a) sur les ponts de l’île de Montréal, b) dans la région métropolitaine de Montréal, c) dans un ensemble de régions urbaines ou d) sur la totalité des autoroutes principales du Québec. Dans tous les scénarios, on présume que le péage électronique sera employé puisqu’il s’avère peu coûteux et permet de minimiser les conséquences sur la fluidité de la circulation. La question de l’utilisation des fonds ainsi recueillis sera ensuite abordée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[...]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Une approche « réseau » envers les péages&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conception d’un plan de péage est complexe et requiert une analyse approfondie. Les montants présentés dans ce document, bien que réalistes, ne devraient constituer qu’une approximation des revenus réels générés par le retour des péages sur le réseau autoroutier québécois. Une modélisation plus approfondie sera nécessaire pour en arriver à une décision éclairée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il convient d’insister sur le fait qu’une approche « réseau » est la plus équitable et la plus efficace sur le plan économique, car elle évite deux types d’interfinancement. Le premier est de nature géographique, c’est-à-dire lorsque les automobilistes d’une région paient pour un service reçu par les automobilistes d’une autre région. Par exemple, ne tarifer que les routes de la région métropolitaine ou des régions urbaines consisterait en un interfinancement des automobilistes du reste de la province ou des régions rurales si les sommes servaient à financer l’entretien de l’ensemble du réseau. Le deuxième est de nature sectorielle, lorsque les sommes recueillies par le péage servent à des fins autres que l’entretien et la réfection des routes. Par exemple, le versement des revenus des péages au transport en commun ou carrément au fonds consolidé équivaudrait à subventionner l’ensemble des contribuables avec des sommes soutirées aux automobilistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est souhaitable de concevoir le retour des péages dans une approche « réseau » et non seulement dans le cadre de la réalisation de projets particuliers. Ainsi, il serait logique d’étendre graduellement les péages sur toutes les autoroutes ayant un volume de circulation suffisant, comme cela se fait dans plusieurs pays&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Afin de réduire le risque, de favoriser l’innovation et surtout pour éviter que l’État soit tenté de piger dans les recettes des péages à d’autres fins que l’entretien et la réfection des infrastructures, il serait souhaitable que les nouveaux péages soient mis en place sous forme de partenariats public-privé&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt; Le retour des péages se présenterait ainsi comme une solution au financement de l’entretien et de la réfection du réseau routier, ainsi qu’à la résorption du déficit d’entretien accumulé au cours des années. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Pour une recension de différents modes et systèmes de péage en Europe, consulter : ASECAP, Les infrastructures à péage au sein de l’ASECAP, 2007 et Siemens Electronic Tolling, Road User Charging Schemes in Europe: Current Experiences and Future Trends, 2007. Pour l’expérience de l’État de Washington, consulter : Washington State Department of Transportation, Comparative Analysis of Toll Facility Operational Costs, 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Voir : Mathieu Laberge, Les réfections routières et les partenariats public-privé, IEDM, octobre 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Voir : Mathieu Laberge, Le péage comme solution au financement du réseau routier, IEDM, octobre 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Fred Nix, Alternative Road Financing Arrangements, 2001, p. 8.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Denis Lessard, « Les péages vont se multiplier », La Presse, 19 octobre 2007, p. A-2.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-3218277575363599755?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/3218277575363599755/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=3218277575363599755&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3218277575363599755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3218277575363599755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/le-retour-des-pages-sur-les-autoroutes.html' title='Le retour des péages sur les autoroutes québécoises'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1141574279317135345</id><published>2008-03-03T16:43:00.001-05:00</published><updated>2008-03-03T16:45:14.416-05:00</updated><title type='text'>Bringing back tolls on Quebec highways</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(The complete study can be viewed at &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;www.iedm.org&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The scope of roadwork announced in February by the Quebec Department of Transport ($12 billion from 2008 to 2012) suggests the extent to which the maintenance of highway infrastructure has been neglected in recent years. Last October, the Montreal Economic Institute published an Economic Note outlining tolls’ efficiency in financing the highway network.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; The Note showed that this type of revenue collection best respects the user-pay principle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No highway or bridge in Quebec is currently covered by tolls, unlike the situation that prevailed until the 1980s.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; This will soon change, however, with the new Highway 25 bridge and the extension of Highway 30. The government has also made it known that tolls would play a bigger role in the near future.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This Economic Note presents four scenarios in greater detail to show that a return to tolls is realistic: a) on Montreal Island bridges; b) in the Montreal metropolitan area; c) in a group of urban areas; or d) on all of Quebec’s main highways. In each scenario, it is assumed that electronic tolls will be used since this costs less and minimizes disruption to traffic flow. We will then raise the issue of how the funds collected should be used.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[...]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;A “network” approach to tolls&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Designing a toll plan is complex and requires detailed analysis. The figures presented in this document, while realistic, should be seen only as an approximation of the real income generated by the return of tolls to the Quebec highway network. More detailed modelling will be needed to reach an enlightened decision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It should be emphasized that a “network” approach is fairer and economically more efficient since it avoids two types of cross-subsidization. The first type is geographic, with motorists from one area paying for a service received by motorists from another area. For example, putting tolls only on roads in the Montreal area or in urban areas generally would amount to cross-subsidizing motorists in the rest of the province or in rural areas if the amounts collected were used to finance maintenance of the entire network. The second is sectorial in nature, with the amounts collected in tolls being used for purposes other than the maintenance and rebuilding of roads. For example, paying toll income to public transit or straight into the consolidated fund would be equivalent to subsidizing all taxpayers with money taken from motorists.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is better to take a “network” approach to the return of tolls rather than linking it to the completion of particular projects. It would thus be logical to extend tolls gradually to all highways with sufficient traffic volume, as is done in a number of countries.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; To lower risk, to promote innovation and, above all, to avoid the government being tempted to reach into toll revenues for purposes other than maintaining and rebuilding infrastructure, it would be desirable for new tolls to be set up in the form of public-private partnerships.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; To look into the various forms and systems of tolls in Europe, consult ASECAP, Tolled infrastructures within ASECAP, 2007, and Siemens Electronic Tolling, Road User Charging Schemes in Europe: Current Experiences and Future Trends, 2007. For Washington State’s experience, consult Washington State Department of Transportation, Comparative Analysis of Toll Facility Operational Costs, 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; See Mathieu Laberge, Road repairs and public-private partnerships, Montreal Economic Institute, October 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; See Mathieu Laberge, Tolls as a solution for financing the road network, Montreal Economic Institute, October 2007.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Fred Nix, Alternative Road Financing Arrangements, 2001, p. 8.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Denis Lessard, “Les péages vont se multiplier”, La Presse, October 19, 2007, p. A-2.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1141574279317135345?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1141574279317135345/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1141574279317135345&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1141574279317135345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1141574279317135345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/bringing-back-tolls-on-quebec-highways.html' title='Bringing back tolls on Quebec highways'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-66595442606395278</id><published>2008-03-01T16:00:00.002-05:00</published><updated>2008-03-01T16:18:47.499-05:00</updated><title type='text'>Entendu au budget | Heard at the budget</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La semaine dernière, j'ai participé au huis clos du budget fédéral à Ottawa. C'est un passage obligé de chaque budget, tant fédéral que provincial: on embarre les experts en politiques publiques de tous le pays pour pouvoir leur remettre d'avance les documents du budget sans que ceux-ci ne se retrouvent dans les médias avant le dépôt devant les députés. Or, dans ces huis clos, on mêle tant les spécialistes des associations professionnelles (lire des lobbies) que les experts et chercheurs de centres indépendants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme l'attente de la levée de l'embargo fini toujours par être un peu longue et franchement endormante, on se prend rapidement à entendre les discussions environnantes. Voici quelques bribes anonymes entendues lors du huis clos:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Deux "experts" discutent à l'entrée du huis clos:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Alors, quelles sont vos attentes cette année?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- On espère que le fonds de la taxe sur l'essence va être assuré de façon permanente... et vous??&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Oh! Comme à chaque année: on veut plus d'effectifs et des ressources pour le recrutement.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À la sortie de la salle, les deux mêmes quidams:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Et puis? Content? Vous avez eu le fameux fonds!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Ouais, mais on aurait préféré des investissements directs dans le fond... et de votre côté?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Satisfaisant... encore une bonne année!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette discussion, et bien d'autres, m'ont étonnament rappelé le discours tenus par des enfants la veille et le lendemain de Noël... À chacun sa liste!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tout cela pour dire que ce budget a été habile, néanmoins. Il a permis de ne pas insatisfaire grand monde tout en gardant un contrôle très serré des dépenses et en évitant le saupoudrage auquel Paul Martin avait habitué les canadiens. C'est prudent... plus en tout cas que tout ceux qui réclament une intervention musclée du gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;---------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Last week, I went to Ottawa to comment the federal budget 2008. It's now a tradition for every budget, federal as provincial: we get locked up with most public policy's specialists and read in advance the budget's documents. All "specialists" are locked up together, from the professionnal association (here, read lobbies) and from independent research centers and institutions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;As the waiting time for the lock-up to end gets longer, we get more and more tired and bored. So, it is very tempting to hear to other conversations being held around. Here are a few parts of a discussion heard in Ottawa:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Two specialists before entering the lock-up:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- So... what are you waiting for this year?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- We hope the gaz tax fund to be made permanent... and you?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Oh! Business as usual: we hope for new people and new resources for recruiting!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Getting out of the lock-up, the two same people:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- And... you must be satisfiedL you had the fund?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Yes... but we'd have prefered direct investments for this year... What about you?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Statisfied... a good year once again!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;This reminded me children on Christmas' eve and on december 26th!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Anyway, all that to say it is a fairly good budget whatever everybody say. It made only a few people unsatisfied while controlling efficiently public expenses and avoiding giving a few million dollars to every possible program as Paul Martin did in the past. It is a quite safe startegy... more than people asking for strong governmental intervention at least!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-66595442606395278?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/66595442606395278/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=66595442606395278&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/66595442606395278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/66595442606395278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/03/entendu-au-budget-heard-at-budget.html' title='Entendu au budget | Heard at the budget'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8478822240217859558</id><published>2008-02-14T09:58:00.005-05:00</published><updated>2008-02-14T15:40:11.268-05:00</updated><title type='text'>Le marché des relations amoureuses... la suite | The market for romantic relationships... part 2</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour ceux qui ne voudraient pas se tapper les 4 pages de l'étude sur le marche des relations amoureuses (disponible en format pdf à &lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;http://www.iedm.org/&lt;/a&gt;), je vous conseille les articles suivants:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un excellent résumé de Hélène Baril dans La Presse affaire d'hier:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080213/LAINFORMER/802130798/-1/LAINFORMER"&gt;Marché de l'amour: trouver l'âme soeur sur le web&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un autre bon texte de Anne Drolet dans Le Soleil d'aujourd'hui:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080214/CPSOLEIL/80213264/-1/CPSOLEIL"&gt;Le marché de l'amour sur internet&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement, l'éditorial de Nathalie Collard dans La Presse de ce matin, qui aborde une autre dimension du marché:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080214/CPOPINIONS03/802140749/6760/CPOPINIONS03"&gt;Besoin d"amour&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous invite également à visiter le &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/techno/categorie.asp?cat=221"&gt;carnet techno de Bruno Guglielminetti&lt;/a&gt;, en date du 12 février&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plusieurs autres entrevues sont disponibles, notamment sur les sites des radios.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour écouter l'entrevue à l'émission de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/modele-document.asp?docnumero=51992&amp;amp;numero=1880"&gt;Christiane Charette&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous pouvez également visiter les entrevues de Paul Houde et de Gilles Proulx sur le site de &lt;a href="http://www.985fm.ca/"&gt;CKOO 98,5 FM&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Here is a follow up the media coverage of my stydu about the market for romantic relationships. I know there was a paper in the &lt;a href="http://network.nationalpost.com/np/blogs/fpposted/archive/2008/02/12/economics-of-love.aspx"&gt;National Post&lt;/a&gt; on February 13th. If you find any link to an English media about my research, please do let me know!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8478822240217859558?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8478822240217859558/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8478822240217859558&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8478822240217859558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8478822240217859558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/02/le-march-des-relations-amoureuses-la.html' title='Le marché des relations amoureuses... la suite | The market for romantic relationships... part 2'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6775759276433019609</id><published>2008-02-13T09:23:00.003-05:00</published><updated>2008-02-13T15:44:22.325-05:00</updated><title type='text'>Existe-t-il un marché des relations amoureuses?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici un extrait de la Note économique que j'ai publié hier (désolé pour le délais, des difficultés techniques m'empêchaient de la publier avant). Vous pouvez consulter l'originale sur: &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.iedm.org&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La tradition de célébrer la Saint-Valentin en échangeant bons vœux et attentions particulières pour l’être cher remonte aussi loin qu’au Moyen Âge, le premier écrit de la sorte encore entier étant daté de 1415. Si la conception noble et idéalisée de la formation des couples subsiste encore aujourd’hui, peut-on pour autant écarter toute rationalité dans les comportements amoureux? Le comportement des hommes et des femmes à la recherche d’un partenaire ne répond-il pas à des principes qui dépassent la passion et qui comprennent une certaine forme de raison?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cet effet, une quantité grandissante d’études abordent le phénomène de la popularité des sites de rencontre en ligne sous l’angle des mécanismes de marché. Par exemple, certains auteurs considèrent qu’ils constituent des « marchés de l’attention », puisque « les utilisateurs se concurrencent pour le temps et l’effort des autres usagers »&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sites de rencontre peuvent également constituer des « marchés des relations amoureuses » puisqu’ils facilitent la rencontre d’offreurs et de demandeurs pour des partenaires. Dans ce contexte, toute personne qui évolue sur le marché fait partie à la fois du côté offre et du côté demande du marché. Généralement, les hommes s’offrent à titre de conjoint et demandent des conjointes et vice versa pour les femmes&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les sites de rencontre sont effectivement des marchés, le comportement de leurs usagers devrait être influencé par les déterminants économiques habituels : prix, quantité, coût de renonciation, etc. Cette Note économique a pour objectif d’illustrer, notamment à l’aide de données originales du site RéseauContact&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, les comportements rationnels qui guident en partie la recherche d’un partenaire&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;La rationalité économique au cœur de l’humain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif de cette Note économique est d’illustrer comment la science économique peut apporter des explications à des comportements quotidiens qui semblent à première vue lui échapper. Bien entendu, la science économique ne peut tout expliquer des comportements sociaux des êtres humains. Elle permet néanmoins d’expliquer une partie de ces phénomènes, dont les sites de rencontre ne sont qu’un exemple. Bref, tout comme on ne peut réduire l’humain à un modèle économique, on ne peut restreindre la science économique aux chiffres et aux opérations mathématiques. La rationalité économique est fondamentalement humaine. Elle ne peut être dissociée de l’être humain parce qu’elle est au cœur de celui-ci. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Andrew Rocco Tresolini Fiore, Romantic Regressions. An Analysis of Behaviour in Online Dating Systems, Massachusetts Institute of Technology et Cornell University, septembre 2004, p. 18.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Comme cette Note économique vise à illustrer de façon générale les mécanismes de marché sur les sites de rencontre, elle se concentre sur les relations hétérosexuelles qui constituent la majorité des échanges sur le site de référence. Cela n’exclut pas que d’autres types de relations puissent avoir cours sur les sites de rencontre, notamment la recherche de partenaires de même sexe ou les échanges de couples.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; L’auteur souhaite remercier Martin Aubut, Mathieu Nezan et Janique Boily de RéseauContact pour leur collaboration à ce projet.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; On fait ici référence à la rationalité économique néoclassique qui « correspond au comportement maximisateur d’un agent économique, découlant de la théorie de l’utilité espérée ». Voir : Gilles Rotillon, « Rationalité néoclassique », dans Claude Jessua et al. (dir.), Dictionnaire des sciences économiques, 2001, p. 780. Elle implique qu’un agent économique tentera de maximiser son niveau de satisfaction tout en minimisant les ressources consacrées pour l’atteindre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6775759276433019609?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6775759276433019609/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6775759276433019609&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6775759276433019609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6775759276433019609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/02/voici-un-extrait-de-la-note-conomique.html' title='Existe-t-il un marché des relations amoureuses?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-173924169684246398</id><published>2008-02-12T10:43:00.003-05:00</published><updated>2008-02-13T09:27:38.311-05:00</updated><title type='text'>Is There a Market in Romantic Relationships?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Here is a part of the English version of an Economic Note I published this morning, the original can be viewed in pdf format at: &lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;http://www.iedm.org/&lt;/a&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The tradition of celebrating Valentine’s Day by exchanging greetings and special gestures with loved ones goes back to the Middle Ages. The earliest known piece of writing in this respect is dated 1415. With the noble and idealistic concept of forming couples still in existence today, can we rule out all rationality in amorous deeds? Does the behaviour of men and women who are seeking partners not obey principles that go beyond passion to encompass an element of reason?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fittingly, a growing number of studies look into the popularity of online dating sites from the angle of market mechanisms. For example, some authors feel they form “economies of attention” since “users compete for the time and effort of others.”&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dating sites may also form “markets in romantic relationships” since they facilitate meetings among people engaging in supply and demand with respect to partners. In this context, anyone who participates in this market is part of both its supply side and its demand side. Men generally offer themselves as male partners that seek female partners, and vice versa for women.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If dating sites truly are markets, their users’ behaviour ought to be influenced by the usual economic determinants: price, quantity, opportunity cost, etc. Through the use of original data from Quebec’s popular RéseauContact site,&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; this Economic Note aims to depict the rational behaviour that partly guides the search for a partner.&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Economic rationality at the heart of the human mind&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The aim of this Economic Note is to show how economics can provide explanations for day-to-day behaviour that may seem at first glance to lie outside the field. Economics, of course, cannot explain everything about the social behaviour of human beings. It nonetheless provides partial explanations of these phenomena, with online dating being just one example. Just as humans cannot be reduced to economic models, the field of economics cannot be limited to numbers and mathematical operations. Economic rationality is fundamentally human. It cannot be detached from the human mind because it lies at its very heart.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Andrew Rocco Tresolini Fiore, Romantic Regressions. An Analysis of Behavior in Online Dating Systems, Massachusetts Institute of Technology and Cornell University, September 2004, p. 18.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Since this Economic Note seeks to illustrate market mechanisms on dating sites in a general way, it focuses on heterosexual relationships, which account for the majority of participants on the reference site. This does not exclude other types of relationship in which dating sites may be involved, in particular searches for same-sex partners or exchanges between couples.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; The author wishes to thank Martin Aubut, Mathieu Nezan and Janique Boily of RéseauContact for their collaboration on this project.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13774196#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; The reference here is to neoclassical economic rationality “corresponding to the maximizing behaviour of an economic agent, stemming from the theory of expected utility.” See Gilles Rotillon, “Rationalité néoclassique,” in Claude Jessua et al. (ed.), Dictionnaire des sciences économiques, 2001, p. 780. This theory suggests that economic agents will attempt to maximize their level of satisfaction while minimizing the resources devoting to achieving it. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-173924169684246398?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/173924169684246398/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=173924169684246398&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/173924169684246398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/173924169684246398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/02/is-there-market-in-romantic_12.html' title='Is There a Market in Romantic Relationships?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1993886335583426656</id><published>2008-02-07T08:08:00.000-05:00</published><updated>2008-02-12T10:43:20.898-05:00</updated><title type='text'>Reconquérir le Canada</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le texte d'une conférence que j'ai prononcé la semaine dernière au Collège Jean-de-Brébeuf et à l'Association générale des étudiants en droit de l'Université de Sherbrooke. (Le texte prononcé a préséance)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je voudrais d’abord vous remercier de me laisser prendre la parole devant vous aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est évidemment toujours un plaisir de venir devant un auditoire de gens du même âge que moi, ou en tout cas de la même génération, pour discuter d’idées. Des gens avec qui je partage un ensemble de choses qui dépassent largement l’âge : nous partageons un vécu, des expériences politiques, des convictions… C’est ce qui fait de nous la génération des « enfants de la loi 101 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est évidemment un défi également, puisque c’est l’occasion de mettre à l’épreuve des idées que j’ai écrites et qui touchent l’ensemble de notre génération. Parce que je crois que nous partageons également une vision du Québec et du Canada qui est propre à notre génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi commencer en vous racontant une anecdote qui m’a beaucoup fait réfléchir depuis un mois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé le 14 janvier, au retour des vacances du temps des fêtes. La première chose que je fais en me levant le matin, c’est de consulter la section éditoriale de La Presse – je ne la lis pas, pas assez réveillé pour ça!, mais je la consulte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin là, La Presse publiait un article titré « Enfin de l’oxygène » sous la plume de Christian Dufour. Rapidement, j’ai compris que Christian Dufour, un professeur de l’École nationale d’administration publique, réservait un accueil très positif au livre « Reconquérir le Canada : un nouveau projet pour la nation québécoise » qui avait été publié quelques semaines plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En le lisant plus tard, j’ai perdu un peu de mon enthousiasme. Christian Dufour, un professeur que j’admire et respecte beaucoup par ailleurs, réservait effectivement un accueil dityrambique au livre… sauf aux chapitres qui me paraissaient les plus innovateurs : ceux des jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sujet des « jeunes » du livre, il écrivait : « Si l’on peut comprendre une certaine exaspération face au manque d’attachement des Québécois à l’égard d’un Canada dont ils font partie, l’amour ne se commande pas et la politique ne saurait se confondre avec la morale ou les bons sentiments. Partout et depuis toujours, elle repose sur la reconnaissance des intérêts objectifs des individus et des groupes, en relation avec ceux des autres. La force du livre apparaît davantage résider dans un rappel bien senti aux Québécois de ce qui est dans leur intérêt, en particulier les avantages du fédéralisme, que l’oubli de ces intérêts dans un factice amour du Canada. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous passe tous les commentaires qui me sont passés par la tête ce jour-là… et qui y sont d’ailleurs restés pour la plupart. Mais je peux vous confirmer que plusieurs faisaient référence à une pub de Volkswagen du genre : « Tasse-toi… » je vous laisse compléter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En relisant le texte pour préparer cette conférence, je me suis rendu compte que j’avais eu tort… de m’emporter de la sorte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que le texte de Christian Dufour est la meilleure illustration des différences entre les deux générations qui se regardent en chiens de Fayence, mais qui ne comprennent pas leurs perceptions divergentes de la politique canadienne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon point de vue, ce que prétend Christian Dufour dans son texte est :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Il faut continuer de vendre le Canada aux Québécois : ils finiront bien par comprendre que c’est dans leur intérêt ;&lt;br /&gt;2- Le fédéralisme canadien n’est pas affaire de participation et , mais bien de rapport de force ;&lt;br /&gt;3- À ce chapitre, le Québec détient un avantage certains, puisqu’il est un des deux peuples fondateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, si les gens de notre génération peuvent comprendre ces arguments, j’ai l’intime conviction qu’ils ne peuvent y adhérer… parce que cela correspondrait à nous demander de lire l’actualité politique actuelle avec les lunettes de nos parents et de nos grands-parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, notre vécu comme génération politique diffère fondamentalement du leur, et cela teinte notre compréhension de la politique canadienne. Ce que je crois, c’est qu’il y a trois événements fondateurs qui ont marqué notre génération :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;1- L’adoption de la loi 101&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme enfants de la loi 101, nous avons vécu dans un Québec ou le français comme langue d’expression publique et commune était protégé. Nous n’avons pas connu l’époque de McGill français ou l’affront de se faire servir uniquement en anglais chez Eaton’s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une différence fondamentale, parce que ça fait de nous une génération qui ne voit plus l’anglais comme un outil d’oppression, mais plutôt comme un outil de travail et de communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il faut continuer de protéger le fait français en Amérique, mais contrairement aux générations précédentes, nous pouvons désormais penser au développement de notre nation au sein du Canada, plutôt que se concentrer uniquement sur la préservation des acquis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un anachronisme de parler de préservation des acquis quand le Cirque du Soleil est dans le petit Larousse, quand SNC-Lavallin est devenu une des premières firmes d’ingénierie au monde, quand les avions et les trains de Bombardier transportent des centaines de milliers de personnes, quand des millions de lecteurs lisent leur journal sur de l’encre et du papier de Québécor, quand Denys Arcand est acclamé aux Oscars… quand Arcade Fire s’est fondée à Montréal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, selon moi, notre génération comprends que le français fait de nous une nation différente, sans pour autant qu’on ait à ne se préoccuper que de cette différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2- Le déplacement des lieux d’influence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre différence fondamentale à mon avis : la perte de vitesse de Montréal comme lieu d’influence canadien. Les générations précédentes ont connues de façon bien concrète l’opposition des deux solitudes dans la guerre à finir entre Montréal et Toronto. Or cette guerre est bel et bien terminée et un nouveau front s’ouvre entre Toronto et Calgary !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est bien loin de l’époque ou on se demandait si le Parlement du Canada devait être situé à Montréal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, il n’y a rien de catastrophique là-dedans… Il faut se rappeler qu’à l’époque des navires de bois, le centre industriel du Canada était sur la côte Est…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il faut être réaliste… Aujourd’hui on voit la Bourse de Montréal réduite à peau de chagrin, le centre financier et les sièges sociaux s’établir à Toronto et à Calgary avec les investissements qui les suivent… Allô le rapport de force !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutez à cela qu’en 1996, quand nous fêtions nos 18 ans !, 46,5 % des Canadiens étaient d’origine autre que Français ou Britannique… Une proportion qui n’a pu que progresser depuis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment pouvons-nous adhérer à la théorie des deux peuples fondateurs quand nos amis les plus proches mangent du couscous berbère, boivent de l’ouzo et parlent mandarin ? Comment y adhérer dans un Canada ou Terre-Neuve revendique, avec raison selon plusieurs, le statut de Nation et ou les Acadiens ont une fête Nationale ? Deux peuples fondateurs… n’est-ce pas un peu réducteur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi, notre vécu fait en sorte que nous sommes plus réalistes sur l’apport du Québec au sein du Canada. Que nous sommes plus ouverts à considérer le Canada comme un ensemble de groupes distincts, voire nationaux, qui évoluent ensemble au sein du même pays. Pouvons-nous encore revendiquer une part disproportionnée dans les décisions politiques du pays… Si la réponse est oui, ce dont je doute fort, alors pendant combien de temps pourrons-nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3- L’arrivée du fédéralisme d’ouverture/asymétrique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquemment, les institutions politiques canadiennes évoluent beaucoup plus rapidement que la conception québécoise de la politique canadienne. Le fédéralisme d’ouverture ou asymétrique, deux variantes du même concept, est en fait une réponse à la nouvelle réalité canadienne. Pour les gens de notre génération, les premiers à ne pas avoir vécu concrètement les confrontations les plus acerbes entre le Québec et les autres provinces canadiennes, cette évolution des institutions rend le « beau risque » beaucoup plus beau et pas mal moins risqué…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir expliqué ces trois événements fondateurs et en avoir conclus qu’il fallait que notre génération serait celle qui pourrait le mieux prendre part à la définition d’un nouveau projet canadien, on a qualifié ma participation au livre d’idéaliste et d’utopiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis généralement réfractaire à toute étiquette… Mais si idéaliste signifie « être prêt à sortir des sentiers battus pour redéfinir le projet canadien », alors j’accepte volontiers cette étiquette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je crois que je ne suis pas le seul à l’embrasser… Je crois que nous sommes toute une génération de jeunes qui se préparent à imprégner le Canada d’une nouvelle vision des relations fédéral-provincial. Une génération de jeunes nationalistes québécois et patriotes canadiens… Parce que c’est de ça dont il s’agit : notre Nation est le Québec, mais notre Patrie est le Canada !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1993886335583426656?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1993886335583426656/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1993886335583426656&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1993886335583426656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1993886335583426656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2008/02/reconqurir-le-canada.html' title='Reconquérir le Canada'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8822746100255344150</id><published>2007-09-11T17:01:00.000-04:00</published><updated>2007-09-11T17:15:49.814-04:00</updated><title type='text'>Les députés sont frustrés... | Frustrated MPs...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La saga continue... Dans &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070911/CPACTUALITES/70911150/1019/CPACTUALITES"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cet article publié sur cyberpresse&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, des députés s'insurgent contre la décision du DGE, Marc Mayrand, de laisser les femmes qui portent le niqab voter voilées. Ils le prennent très personnel, en faisant une question de respect... Ils vont même jusqu'à envisager de le convoquer devant un comité parlementaire!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Intéressant de voir comment leur mémoire est sélective... Rappelons que si les députés avaient fait leur job lors de l'adoption du projet de loi, &lt;strong&gt;le 16 mai dernier&lt;/strong&gt;, le DGE n'aurait pas eu à interpréter la loi électorale! Les députés qui s'insurgent maintenant ne peuvent même pas lancer la faute à leur prédécesseur: ce sont EUX qui ont voté cette loi! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ça sent l'élection fédérale...  On gage que le vote de confiance sur le discours du trône ne passera pas?? Opportunisme, quand tu nous tiens...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;-------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In a paper published on La Presse's website this afternoon, some MPs denounce the Chief electoral officer's decision to allow muslim to vote with their niqab. According to those MPs, Marc Mayrand to not respect their will by standing on his position. They think to call him to meet a parliamentary committee!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;It is interesting to see how selective can be the MP's memory... If the MPs did their job correctly, on &lt;strong&gt;may 16th&lt;/strong&gt;, the Chief electoral officer would not have had to interpret the law! The MPs cannot now leave the responsibility for that error to their predecessor: they, THEMSELVES, voted the law!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;It smells federal general elections.  Shall we bet the confidence vote on the Speech from the Throne won't pass?  Opportunism, when you hold us....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8822746100255344150?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8822746100255344150/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8822746100255344150&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8822746100255344150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8822746100255344150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/09/les-dputs-sont-frustrs-frustrated-mps.html' title='Les députés sont frustrés... | Frustrated MPs...'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-8133741174614036680</id><published>2007-09-11T09:10:00.000-04:00</published><updated>2007-09-11T09:39:41.511-04:00</updated><title type='text'>J'ai honte | I'm ashamed</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lors de mon dernier débat à l'émission de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/Dominique%5FPoirier%5Fen%5Fdirect/index.shtml"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dominique Poirier en direct&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, j'ai défendu le droit des femmes musulmanes à voter sans retirer leur niqab. Effectivement, je crois intimement que le but de la Loi Électorale n'est pas de régir les modes de vie, mais plutôt d'éviter la fraude électorale. Et si les spécialistes de la législation électorale considèrent que les dispositions de la loi atteignent ce but, qui sommes-nous pour prétendre le contraire? Par ailleurs, tant par leur nombre limité, que par la manifestation de leur bonne volonté (les femmes qui portent le niqab n'ont rien demandé et la plupart retirent même leur voile pour voter), la communauté musulmane ne représente pas une menace imminente pour les institutions démocratiques canadiennes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le DGE a donné raison à cette argumentation hier en maintenant sont point. Ainsi, il a lancé le bon message aux élus: il s'agit d'un problème politique, réglez-le à la Chambre des Communes. Il a d'ailleurs mentionné avoir clairement abordé ce sujet devant un comité sénatorial au cours des derniers mois. Bref, voilà les politiciens pris en flagrant délit de délire opportuniste. Il est vrai qu'un élu puisse changer d'idée devant le poids de certains arguments. Or, dans le cas qui nous intéresse, tant à Québec qu'à Ottawa, ces arguments prennent la forme de votes à brève échéance. Pour la stature d'Homme d'État et la défense des intérêts supérieurs du Canada, on repassera!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà maintenant qu'on apprend que des femmes se sont présentées voilées au vote par anticipation dans la circonscription d'Outremont pour protester contre la décision du DGE. Ceci est de la pure provocation! On ne saurait trop dénoncer ces gestes qui tournent au ridicule les convictions de certains de nos concitoyens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ceci étant dit, je suis en parfait désaccord avec la conclusion de &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070911/CPOPINIONS03/709110467/6742/CPOPINIONS"&gt;l'éditorial de Nathalie Collard &lt;/a&gt;dans La Presse de ce matin.  Oui, que des femmes aillent voter voilées pour protester est de la provocation. Non, ce n'est pas au DGE de porter le blâme! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ces femmes n'ont qu'à porter elles-même l'odieux de l'ombrage qu'elles font subir aux institutions démocratiques. Ce n'est pas au DGE de recevoir le blâme pour les agissements de quelques militants qui ne voient pas l'ampleur du discrédit qu'ils infligent à nos institutions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bref, sous le couvert de leur protection, ces gens affaiblissent les institutions démocratiques canadiennes. En plus, ils minent le climat de bonne entente tout relatif qui prévaut dans nos collectivités en ridiculisant des convictions personnelles de leurs concitoyens. Tout cela sent les mauvais relents d'intolérance et la volonté d'uniformiser les modes de vie... Il y a des jours comme ça où j'ai un peu honte d'être québécois...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;-------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In my last debate at Dominique Poirier's program, I argued that we should let muslim women vote with their face covered. I said that because I consider there is no room for electoral fraud in those dispositions of the electoral law: there is too few women wearing the niqab, none of them asked a special treatment and most of them accept to vote without their scarf. In addition, if the electoral law's specialists consider there is sufficient control to avoid electoral fraud, who are we to question their judgement?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The Chief electoral officer confirmed my opinion yesterday when he announced he would not step back on its earlier decision. That's a good message sent to the MPs: this is a political problem, solve it at the House of Commons. He also recalled he told a senatorial committee that the actual law would mean that muslim women coul vote wearing their niqab. Here are our politicians caught in a clear attempt to gain political support on their own decision! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;We now learn that women in Outremont went to vote with a niqab to protest earlier this week. This is pure provocation. By doing so, they minimize the importance of the individual convictions of their own neighbours! That is unacceptable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;These people, and only them, are harming greatly the Canadian democratic institutions. Under the cover of noble principles, they harm the tolerance climate in our collectivities. This smells bad intolerance and the attempt to uniformize the ways of life... These are days where I am a bit ashamed to be a Quebecois...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-8133741174614036680?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/8133741174614036680/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=8133741174614036680&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8133741174614036680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/8133741174614036680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/09/jai-honte-im-ashamed.html' title='J&apos;ai honte | I&apos;m ashamed'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1819893543928089</id><published>2007-08-31T16:23:00.001-04:00</published><updated>2007-08-31T16:30:17.252-04:00</updated><title type='text'>Débats à RDI | Debatter at RDI</title><content type='html'>À partir d'aujourd'hui, je participerai sur une base hebdomadaire à des débats sur les ondes du Réseau de l'information (RDI) de la SRC, dans le cadre de l'émission Dominique Poirier en direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de la nouvelle saison télévisuelle, l'émission de Dominique Poirier consacre effectivement sa dernière demi-heure à une discussion-débat entre deux collaborateurs. Les sujets changent à chaque jour. Dans le cadre de ma participation, j'aurai la chance de débattre avec Réjean Thomas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, à ne pas manquer tous les vendredis de 19h30 à 20h, sur les ondes de RDI!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pourrez également revoir les débats sur internet, à&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/Dominique_Poirier_en_direct/index.shtml"&gt; l'adresse suivante&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;From today and for the next months, I will take part in debates on a weekly basis. The discussions will be broadcast on RDI, the live news network of the French part of the CBC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That initiative started with the new TV season at Dominique Poirier's program. Every day, her last half hour is a debate between two collaborators, with varying topics. I'll have the chance to discuss with Réjean Thomas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don't miss it: every Friday from 7.30pm to 8pm on RDI (in French)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1819893543928089?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1819893543928089/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1819893543928089&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1819893543928089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1819893543928089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/08/dbats-rdi-debatter-at-rdi.html' title='Débats à RDI | Debatter at RDI'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6491465933459634303</id><published>2007-08-22T09:03:00.000-04:00</published><updated>2007-08-22T13:41:30.898-04:00</updated><title type='text'>40e anniversaire des collèges - Les cégeps ont plutôt mal vieilli</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(texte publié dans &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/08/22/154131.html"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070822/CPSOLEIL/70821106/5287/CPOPINIONS"&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu LABERGE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Économiste à l’Institut économique de Montréal&lt;br /&gt;Enseignant dans le réseau collégial de 2006 à 2007&lt;br /&gt;Vice-président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) en 1999-2000&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les temps ont bien changé depuis l’instauration du réseau collégial, en 1967. Alors que les cégeps ont bel et bien contribué à augmenter le niveau de scolarisation des Québécois, force est de constater qu’ils sont maintenant mal outillés pour faire face à la décroissance de leur clientèle et aux nouveaux besoins du marché du travail. Les débats entourant le Forum sur l’avenir de l’enseignement collégial, tenu en 2004, n’avaient apporté que des modifications cosmétiques au fonctionnement du réseau collégial. Il semble désormais que le 40e anniversaire des cégeps soit le moment privilégié pour amorcer une réflexion constructive sur leur fonctionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’obtient-on en créant 48 institutions scolaires, dont plusieurs sont désormais vivotantes, disséminées sur le territoire québécois plus en fonction d’aléas politiques qu’en regard des besoins? En leur retirant ensuite la possibilité de se démarquer les unes des autres, tant par une offre de formation en pratique uniforme que par l’impossibilité d’imposer des droits de scolarité? On obtient les cégeps, qui sont plus que jamais confrontés au besoin d’une refonte majeure de leur mode de fonctionnement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des collèges offrent les mêmes programmes – notamment sciences humaines et sciences de la nature au secteur préuniversitaire; techniques administratives et informatique au secteur technique – sans égard au nombre d’institutions qui se partagent le territoire. Comme le diplôme d’études collégiales est décerné uniformément par le ministre de l’Éducation, les collèges ne sont pas incités à développer des « créneaux de formation » pour se démarquer des autres institutions et attirer un plus grand nombre d’étudiants. Ils ne peuvent pas non plus se concurrencer par une variation des coûts de formation, puisqu’il leur est interdit d’imposer des droits de scolarité. Au cégep, on paie pour tout ce qui entoure l’enseignement, mais pas pour l’enseignement lui-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement au manque de flexibilité auquel elles sont confrontées, les institutions collégiales se disputent une clientèle qui diminue d’année en années. De 2000 à 2005, la fréquentation des établissements collégiaux a diminué de 4 %. On prévoit que la situation ira en se détériorant pour les sept prochaines années, particulièrement pour les régions québécoises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Responsabiliser les institutions&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;S’il est toujours nécessaire de procéder à une évaluation rigoureuse de la qualité de l’enseignement afin de garantir une formation collégiale de qualité sur l’ensemble du territoire québécois, comme le fait actuellement la Commission d’évaluation de l’enseignement collégial, le maintien du diplôme d’études collégiales provincial devrait être questionné. Les cégeps gagneraient à faire varier leur offre de formation en pouvant décerner localement leur propre diplôme. À preuve, les rares initiatives locales de programmes innovateurs ont été couronnées de succès. Qu’on pense au programme d’art et technologie des médias au Cégep de Jonquière – qui attire chaque année des étudiants en région - ou aux programmes d’audioprothèse ou d’acupuncture au Collège de Rosemont à Montréal. En les habilitant à décerner leur propre diplôme, on donnerait l’incitation aux collèges de fournir un large éventail de formations diversifiées et originales, qui répondraient mieux aux besoins des étudiants; ce que ne fait pas l’actuel diplôme provincial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à l’université, il faudrait également considérer la possibilité d’imposer des droits de scolarité au niveau collégial. Puisqu’ils en récoltent les fruits plus que quiconque, notamment sous forme de salaires accrus après la diplomation, il est normal que les étudiants participent activement au financement de leur éducation. Qui plus est, l’arrivée de droits de scolarité au collégial donnerait aux étudiants une information sur la valeur des services d’éducation qu’ils reçoivent, en plus de les inciter à avoir une réflexion sérieuse sur leurs choix d’études et d’institution d’enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cégeps, et à plus forte raison les étudiants du réseau collégial, sortiraient gagnants d’une plus grande concurrence. Les institutions les plus performantes et celles qui offrent la meilleure formation verraient leurs efforts récompensés. Celles qui tirent de l’arrière pourraient apprendre de ces expériences et s’adapter en conséquence. À terme, c’est l’ensemble des Québécois qui bénéficieraient d’une meilleure formation et d’une préparation plus adéquate aux exigences du marché du travail.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper, published in Le Devoir and Le Soleil, I argue that we should consider a deep reform of the CEGEPS, the Quebec's mid-level postsecondary education institutions. As cegeps had helped to raise the overall schooling rate in Quebec since 1967, they are now ill-prepared to face a reduction in their population and new demands for education linked to the employment market. In practice, the cegeps cannot compete for the students since they are forbiden to charge tuition fees and they all offer the same basic educationnal programs. At the same time, they are sharing a smaller population of students.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I defend the view that we should take to immediate actions to allow more competition among cegeps. First, they should be able to deliver their own institutionnal diploma, in opposition to the actual provincial diploma delivered by the Minister for education on the behalf of the institutions. Second, we should allow cegeps to charge tuition fees and those fees should vary among institutions. This reform would result in more innovation, with the best institutions being granted more freedom and recognition and the other having to adapt to survive. Both students and Quebec province would benefit from higher standard of collegial education.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6491465933459634303?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6491465933459634303/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6491465933459634303&amp;isPopup=true' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6491465933459634303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6491465933459634303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/08/40e-anniversaire-des-collges-les-cgeps.html' title='40e anniversaire des collèges - Les cégeps ont plutôt mal vieilli'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-772520525495007151</id><published>2007-08-09T08:59:00.000-04:00</published><updated>2007-08-09T10:17:41.061-04:00</updated><title type='text'>De la transparence en santé | Transparency in Health Care</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(texte publié dans La Presse du 9 août)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu LABERGE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Économiste à l’Institut économique de Montréal&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le comité Castonguay doit remettre son rapport cet automne. En attendant, un examen attentif des dépenses de santé au Québec nous permet d’affirmer que le secteur privé y occupe une place croissante. Sa part est passée de 20,3 % à 28,4 % depuis 25 ans. Avec l’adoption du projet de loi 33, on peut s’attendre que le privé occupe une place grandissante dans la prestation des services de santé à l’avenir. Celui-ci permet effectivement la création de cliniques médicales spécialisées privées, dont certaines auront pour mission de désengorger le réseau public de soins de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ouverture récente de cliniques privées qui offrent des services de santé contre le paiement de « frais accessoires » rappelle toutefois à quel point la tentation est grande d’exploiter des zones grises de la législation pour élargir l’offre de service aux patients. Il est temps de cesser de jouer à l’autruche et de faire en sorte que ces pratiques se fassent en toute transparence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à la situation qui prévaut dans la plupart des pays de l’OCDE, tant le gouvernement du Québec que celui du Canada ont découragé l’imposition de frais aux usagers des soins de santé assurés par le régime public. Cependant, l’éventail des services assurés par celui-ci a évolué en réponse à plusieurs considérations, notamment les contraintes budgétaires, la vision des décideurs et les pressions de divers groupes d’intérêts. On n’a qu’à penser aux services optométriques ou à la physiothérapie qui ont été retirés de la couverture de l’assurance-maladie pour certains groupes d’âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans certains cas, des agences gouvernementales ont profité d’exceptions légales pour faire bénéficier leurs prestataires de services de santé plus rapides. C’est notamment le cas de la SAAQ et de la CSST qui ont envoyé des prestataires en pratique privée afin de réduire la période pendant laquelle ils leur versaient des indemnités de revenus. Bref, le gouvernement s’est en quelque sorte permis ce qu’il refuse à ses citoyens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Une situation floue&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il en résulte une situation floue où la distinction entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas est ténue. La possibilité offerte aux usagers de payer pour obtenir des services de santé est une bonne chose, mais le climat dans lequel elle s’opère est malsain. Il ne peut que miner la confiance des patients dans le système de santé, tant public que privé. Seule la transparence de ces pratiques pourra contribuer à la crédibilité du système de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne doit pas craindre la présence du secteur privé dans le système de santé, puisqu’il y a toujours apporté une contribution significative. Le gouvernement pourrait considérer des solutions nouvelles, rationnelles et cohérentes en taillant au secteur privé une place intelligente et flexible en santé. De plus en plus de Québécois y sont prêts : un sondage mené en septembre dernier par l’Institut économique de Montréal a révélé que 60 % des répondants accepteraient que l’État permette à ceux qui le souhaitent de payer pour obtenir des services de santé plus rapide.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;---------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper published in La Presse today, I argue that we should consider a larger place for the private sector in health care. As the Castonguay committee is expected to publish its report this automn and the Bill 33 has been adopted for a year now, we must stop to ignore that opportunity to give more choice to health care system's users.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A the moment, some fees are being charged for health care, many of them being legal, but there is still a room for interpretation and loophole allowing fees in the law. The government has to make the situation clearer and to favorize transparency about user fees for health, as well as to consider letting more place to the private sector. Quebecois are ready for it: a survey made on the account of the Montreal economic Institute showed last september than 60 % of them would accept thet the government allows those who want it, to pay for faster health care.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-772520525495007151?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/772520525495007151/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=772520525495007151&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/772520525495007151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/772520525495007151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/08/le-priv-en-sant-private-health-care.html' title='De la transparence en santé | Transparency in Health Care'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-3962501871313552419</id><published>2007-08-04T21:58:00.000-04:00</published><updated>2007-08-09T09:09:48.303-04:00</updated><title type='text'>Avec la mondialisation, l'accroissement du niveau de vie passe par la création de richesse</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Texte publié dans &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/08/04/152368.html"&gt;Le Devoir du 4 août&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Mathieu LABERGE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Économiste à l'Institut Économique de Montréal&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(En réponse au texte de Mathieu Dufour «Produire avant de redistribuer. Combien de temps?» publié dans Le Devoir du 1er août 2007)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans un texte publié récemment dans ces pages, un chercheur du Centre canadien de politiques alternatives a remis en question la thèse de plus en plus admise qu'il est nécessaire de créer de la richesse collective avant de pouvoir la redistribuer vers les moins nantis de la société. Allant jusqu'à prétendre que les tenants de la création de richesse veulent que «les travailleurs redoublent d'ardeur sans qu'on leur donne rien en retour», il s'insurge contre le manque de volonté politique de redistribuer la richesse. Dans le contexte de mondialisation actuel, adopter une telle attitude est socialement et économiquement irresponsable. Elle mènerait le Québec dans une impasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;S'il est vrai que la croissance du salaire horaire réel moyen au Canada n'a pas été aussi soutenue que celle de la productivité de la main-d'oeuvre, on ne peut pas se baser sur cet écart pour conclure que les travailleurs n'ont pas reçu les «fruits de la création de richesse des 30 dernières années». À cet effet, deux chercheurs du ministère des Finances du Canada ont relevé que cet écart ne s'est réellement accentué qu'à partir du milieu des années 1990. Lorsque la période de 1957 à 2001 est considérée, la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'oeuvre est de 1,85 % alors que celle des salaires horaires réels est de 1,8 %. Qui plus est, le Centre for the Study of Living Standards attribue 54 % de l'écart constaté par M. Dufour à la méthode utilisée pour standardiser ces deux mesures. Ainsi, plus de la moitié du phénomène sur lequel se base cet argumentaire serait dû à des méthodes statistiques différentes. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Autres sources de revenu&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est par ailleurs réducteur de négliger l'ensemble des autres sources de revenus dont disposent les ménages. Une part du revenu des ménages provient des dividendes et de l'intérêt reçu à même leur fonds de retraite, leurs REER et leurs autres placements ainsi que des contributions de leur employeur à ceux-ci. Parce que ces placements sont notamment composés d'actions, les travailleurs sont propriétaires des entreprises et les profits de celles-ci constituent donc une source de revenu pour eux. Ainsi, le salaire horaire ne constitue qu'une partie du revenu des ménages et ne capte donc pas l'ensemble des sources de l'accroissement du niveau de vie des travailleurs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avec la mondialisation, le Québec a tout à perdre à adopter une attitude défensive uniquement axée sur la redistribution de la richesse. Il est illusoire de croire que les travailleurs qui oeuvrent dans les industries faisant face à la concurrence des entreprises chinoises et indiennes pourront encaisser le coup sans voir leurs conditions de travail affectées. Et si c'était justement l'accroissement de la productivité des travailleurs qui avait permis de maintenir les emplois québécois dans ces industries au prix d'un salaire moindre?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au contraire, les Québécois ont tout à gagner à continuer de jouer le jeu de la mondialisation, c'est-à-dire à miser sur les secteurs de l'économie qui requièrent une main-d'oeuvre hautement qualifiée et productive où la rémunération horaire dépasse largement le salaire minimum. Des travailleurs mieux formés et compétents sont le gage d'un accroissement généralisé du niveau de vie. Pourquoi se borner à redistribuer à un grand nombre une petite part de notre richesse collective alors que nous avons la capacité d'accroître cette richesse pour en faire profiter ceux qui en ont le plus besoin? Le défi de la redistribution réside dans notre capacité de faire en sorte que de moins en moins de nos concitoyens aient besoin du soutien public. Ce ne sera possible que s'ils ont accès à une formation et à des emplois de qualité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;----------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper answer to a paper published earlier last week by Le Devoir. I argue that Quebec cannot afford to pursue only redistributive policies in the context of globalisation. I defend the point that wealth generation is the key to better public policies and therefore, that Quebecois must have access to a good education and good, skilled, jobs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-3962501871313552419?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/3962501871313552419/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=3962501871313552419&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3962501871313552419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/3962501871313552419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/08/avec-la-mondialisation-laccroissement.html' title='Avec la mondialisation, l&apos;accroissement du niveau de vie passe par la création de richesse'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4274491716926744299</id><published>2007-08-04T21:28:00.000-04:00</published><updated>2007-08-10T10:44:01.480-04:00</updated><title type='text'>Références économiques | Economics references</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une lectrice de ce blog, Sophie (soyez bien assurée que je suis désolé de mon délai de réponse), m'a demandé de poster des références économiques que je jugeais intéressantes. En voici donc quelques-unes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A reader of this blog, Sophie, asked me to post some economics references I consider relevant. Here are some of them:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les incontournables:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- La revue &lt;a href="http://www.economist.com/"&gt;The Economist&lt;/a&gt;. À lire religieusement toutes les semaines! Elle fourni une analyse de la rationnalité économique derrière plusieurs sujets de nature non économique. La version en ligne n'est pas exhaustive, aussi je recommande d'essayer de mettre la main sur la version papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Le &lt;a href="http://www.becker-posner-blog.com/index.html"&gt;blog de Gary Becker et de Richard Posner&lt;/a&gt;. Gary Becker a gagné le prix nobel d'économie. Il discute dans ce blog des incitatifs économiques derrière plusieurs sujets d'actualité. Le juge Richard Posner fait de même. Très intéressant et un bon niveau d'interactivité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- Le site du &lt;a href="http://www.statcan.ca/francais/dai-quo/"&gt;Quotidien de Statistique Canada&lt;/a&gt;. Statcan y publie tous les communiqués sur les nouvelles parutions. Souvent des séries statistiques, mais si on le suit assiduement, on peut y trouver des perles d'études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- Le moteur de recherche &lt;a href="http://ideas.repec.org/"&gt;Repec-Ideas&lt;/a&gt;. Contient des liens vers plusieurs documents universitaires, articles académiques et working papers sur une panoplie de sujets de nature économiques. Les articles sont parfois de haut niveau de formalisation mathématique. À consulter pour des sujets précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les lectures légères mais fondamentales (la plupart sont disponibles à la Librairie UdeM ou chez Olivieri)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- &lt;em&gt;Economics of Life&lt;/em&gt;, de Gary Becker&lt;br /&gt;2- &lt;em&gt;Freakeconomics&lt;/em&gt;, de Steven Levitt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont deux livres qui s'attaquent à des sujets légers (la lutte sumo, le sport, etc.) et en font ressortir le rationel économics dans de très courts textes. Chacuns se lit en une fin de semaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- &lt;em&gt;La grande désillusion&lt;/em&gt;, de Joseph Stiglitz.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un livre qui couvre l'aspect le moins glorieux des politiques de la Banque Mondiale et du FMI, par un ancien de la Banque Mondiale... Il faut garder cela en tête et ête conscient qu'il s'agit d'un point de vue controversé parmi les économistes. Stiglitz a également gagné le prix nobel d'économie et a publié d'autres ouvrages, mais celui-ci est probablement son meilleur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les livres plus spécialisés:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- La collection &lt;em&gt;De Boeck&lt;/em&gt;. Des briques de plusieurs centaines de pages dont le prix est assez élevé mais dont le niveau de formalisation mathématique correspond au milieu de formation de premier cycle universitaire. Je suggère particulièrement &lt;em&gt;Introduction à la microéconomie&lt;/em&gt; (de H.R. Varian). L'équivalent existe aussi pour la &lt;em&gt;macroéconomie&lt;/em&gt;. Ils sont à lire dans cet ordre, puisque la fondation microéconomique de la macro le requiert. De Boeck présente également un très bon ouvrage &lt;em&gt;d'économie internationale&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- &lt;em&gt;Introductory econometrics&lt;/em&gt; de Jeffrey M. Wooldridge (pour les freak de traitement mathématique). Un bon livre pour aborder l'économétrie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- &lt;em&gt;The Economics of information&lt;/em&gt;, de Ian Molho. Pour comprendre les incitations économiques, les intéractions stratégiques, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- &lt;em&gt;The Economics of the Trade Unions&lt;/em&gt;, de Alison L. Booth, pour formaliser le comportement économique des syndicats. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;5- Le site web de la &lt;a href="http://www.ctf.ca/"&gt;Canadian Tax Foundation&lt;/a&gt; pour les questions de fiscalité. Je recommande particulièrement leur Canadian Tax Paper #103 (Canadian Tax Policy de Boadway et Kitchen) comme première lecture sur le système de taxation canadien et les principes de taxation.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;6- Le site du &lt;a href="http://www.cirano.qc.ca/"&gt;Centre Interuniversitaire en Analyse des organisations &lt;/a&gt;(CIRANO), particulièrement les ouvrages de la série "&lt;em&gt;Rapports Bourgognes&lt;/em&gt;" qui sont des documents faciles à lire sur une panoplie de sujets en politiques publiques. Le site contient également des rapports de recherche plus formalisés du point de vue mathématique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;À titre plus personnel, puisque j'y travaille (!), je recommande la lecture des Notes Économiques de &lt;a href="http://www.iedm.org/"&gt;l'Institut Économique de Montréal &lt;/a&gt;qui sont en fait des policy briefs: de courts ouvrages qui présentent des propositions de politiques publiques pour répondre à des problèmes. De courts textes (4 pages), dont la principale qualité est de présenter un tour d'horizon des problématiques abordées avec un souci de vulgarisation et un niveau de formalisation adapté à une clientèle de lecteurs de tous horizons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà! J'imagine que c'est un bon début qui couvre les degrés de formalisation de base en économie... S'il y a des lecteurs parmi vous qui souhaitent des références sur des sujets précs que je n'ai pas abordé ou des ouvrages avec un degré de formalisation plus poussé, écrivez moi et il me fera plaisir de vous répondre (dans les meilleurs délais possibles...)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4274491716926744299?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4274491716926744299/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4274491716926744299&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4274491716926744299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4274491716926744299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/08/rfrences-conomiques-economics.html' title='Références économiques | Economics references'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4471334145980777599</id><published>2007-07-06T11:03:00.000-04:00</published><updated>2007-07-06T11:29:46.141-04:00</updated><title type='text'>Retard dans les universités | Universities are late</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lorsque la ministre de l'Éducation a anoncé des mesures pour amoindrir l'impact du dégel des droits de scolarité sur les moins nantis, la semaine dernière, elle en a profité pour anoncer la création d'un comité universités-étudiants pour arriver à un cadre pour limiter la prolifération des "frais afférents". Si elle peut parraître anodine, cette annonce en dit long sur le retard qu'ont accumulé les universités dans ce dossier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les frais afférents sont ces droits que les universités chargent pour des services connexes, mais pas directement liés, à l'enseignement. Par exemple, des frais pour l'émission du diplôme ou de documents administratifs. Les lobbies étudiants prétendent qu'ils ont augmenté de 200 % en quelques années. Si on peut douter de ces chiffres, il est clair qu'il y a prolifération des frais afférents. Les universités ne commencent qu'à aborder le problème sérieusement, mais cela a été fait dans le réseau collégial il y a plus de cinq ans.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Effectivement, les cégeps ont été confrontés à la même situation au tournant des années 2000. Devant des capacités de charger des droits de scolarité très restreintes (encore plus que dans les universités), les institutions collégiales multipliaient les charges administratives afin de suppléer au financement déficient du gouvernement du Québec. Craignant de voir leurs étudiants de plus en plus taxés par la bande, la Fédération Étudiante Collégiale du Québec (FECQ), dont j'étais vice président, a demandé et obtenu un comité triparti entre les étudiants, les collèges et le ministère pour trouver une solution pour encadrer ces frais. L'exercice s'est conclu par un succès où les étudiants ont reconnus la légitimité de certains frais, où les collèges ont accepté d'en abolir ou d'en uniformiser plusieurs et où le ministère a pris acte du consensus du réseau.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;À l'époque, je me rapelle avoir échangé à plusieurs reprises avec les officiels de la Fédération Étudiante Universitaire du Québec (FEUQ) pour leur expliquer notre démarche et les prévenir qu'ils seraient confrontés au même problème. Ils ont alors préféré réclamer une loi-cadre sur les frais afférents, une stratégie qui n'a donné aucun résultat à ce jour... Et voilà que la ministre annonce la création d'un comité en tous points semblables à celui qui avait existé pour le réseau collégial... Quelle ironie!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;While she was annoncing measures to diminish the negative impact of tuition fees unfeeze on poorer students, the Minister for Education also announced the creation of a committee to solve the problem with administrative charges in the universities. As that part of the announce may seem meaningless, it is very significant on the universities being late on that issue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Administrative charges are those fees charged for a lot of services given by universities but not directly linked to teaching. The student's lobbies say that they raised of 200 % in the last few years. As we can doubt of these numbers, it seems clear that they exploded recently. As universities only begin to take that issue seriously, the cegeps has solved the problem at least five years ago.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cegeps faced the same situation while turning year 2000. With an under funding of several million dollars, collegial institutions multiplied those adminsitrative charges. Fearing that students could be harmed from those practices, the Quebec Collegial Federation of Students (QCFS) of which I was vice president, decided to ask for a three part committee between the students, the institutions and the department of education. Tha solution that emerged was that students recognized the legitimate character of some charges, thats cegeps abolish and uniformized a lot of them and that the department ackonwledge the collegial network's consensus on the issue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I remember I discussed the issue several times with Quebec University Federation of Students' officials to explain them what we did and to warn them they could be face to the same problem shortly. Nevertheless, they prefered to ask for a legislative framework, a law, to eradicate the administative charges. A strategy that gave nothing up to now! And now, the minister announced a committee similar in every points to the one I got involved in.... How ironic!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4471334145980777599?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4471334145980777599/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4471334145980777599&amp;isPopup=true' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4471334145980777599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4471334145980777599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/07/retard-dans-les-universits-universities.html' title='Retard dans les universités | Universities are late'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-541782763840428441</id><published>2007-07-03T13:51:00.000-04:00</published><updated>2007-07-03T14:19:01.614-04:00</updated><title type='text'>Respectez nos institutions! | Respect our institutions!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je profite de l'intérêt suscité par mon message sur la fête du Canada pour revenir sur un sujet qui m'a intéressé ce printemps: les rapports des vérificateurs généraux du Québec et du Canada sur les dépenses folles de la lieutenant-Gouverneur Lise Thibault. Je ne veux pas revenir sur les dépenses elles-même: elles sont injustifiées et Mme Thibault devrait faire face aux conséquences de ces actes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une chose m'a particulièrement déçu du débat, toutefois. Cette polémique a fait ressortir l'incompréhension de plusieurs Québécois face à leur passé et à leur histoire politique. Effectivement, plusieurs ont appelé à l'abolition du poste de lieutenant-Gouverneur. Je trouves déplorable que, parce qu'un individu a abusé des pouvoirs qui lui étaient confiés, on veuille renier des centaines d'années d'histoire et de tradition politique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que le lieutenant-Gouverneur doive désormais justifier ses dépenses devant la Commission parlementaire de l'Assemblée Nationale, cela est plus que légitime. Ce qui est illégitime, c'est d'utiliser cette situation particulière pour vouloir plonger le Québec dans une réforme des institutions politiques qui nient son passé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On comprend bien que plusieurs de ces ardents défenseurs soient des souverainistes. N'empêche, que le Québec soit un pays ou une province canadienne, ça ne changera en rien le fait que l'ensemble de nos moeurs et de notre histoire politique sont d'originir britannique. Rayer d'un coup de crayon la fonction de lieutenant-Gouverneur, ou encore vouloir faire du Québec une république, c'est nier ce que nous sommes!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'on rende le lieutenant-Gouverneur redevable au Parlement, d'accord. Qu'on nie tout un pan de notre histoire par un sentiment révolutionnaire adolescent, c'est inacceptable. Lise Thibault a exagéré, qu'elle paie en conséquences et qu'on apprenne de nos erreur. Maintenant, laissez le nouveau lieutenant-Gouverneur occuper ses fonction dans la perrenité de nos institutions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.lieutenant-gouverneur.qc.ca/fr/Index.html"&gt;Pour en savoir plus sur la fonction de Lieutenant Gouverneur&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;----------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I want to come back on a passed news from last spring: the two reports by the Canada and Quebec's general Auditors on the extravagant expenses of the former Lieutenant Governor, Lise Thibault. I don't want to come back on thoses exenpenses, though: they are unjustified and Lise Thibault should now face her responsibilities.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;I am deeply deceived that some individuals took the opportunity from that story to question the whole institution of the Lieutnant Governor. Many poiticians and policitcal analysts asked to abolish the function of Lieutenant Governor. It reminds how many Quebecois don't even understand their political history and traditions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;That the chief of the State have to justify his expenses and decisions to the Mps is more than legitimate nowadays. However, it is illegitimate to want to throw all the Quebec's political institutions and to create an institutional crisis on the basis of the individual behaviour of one past Lieutenant Governor. It would be a negation of the whole political tradition tat governs Quebec for centuries.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;We clearly understand that many of those who asked for the abolition are souverainists. But as an eventual indepent country of Quebec, as well as the province of Quebec, our political tradition, institutions and history are all British. Quebec's constitutionnal status changes nothing at all! Abolishing the function of Lieutenant Governor, as well as changing Quebec's political regime to a Republic, is a clear negation of what we are!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;That the new Lieutenant Governor will be responsible to the Parliament is fundamentaly right. But forgetting a whole part of our history and traditions for a childish sens of the revolution is unacceptable. Lise Thibault has made unjustified expenses, now she has to face her responsibilities. Now, let the new Lieutenant Governor work in the stability of our institutions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.lieutenant-gouverneur.qc.ca/en/role.html"&gt;To know more about the Lieutenant Governor&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-541782763840428441?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/541782763840428441/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=541782763840428441&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/541782763840428441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/541782763840428441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/07/je-profite-de-lintrt-suscit-par-mon.html' title='Respectez nos institutions! | Respect our institutions!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-529692658200124797</id><published>2007-07-01T12:22:00.001-04:00</published><updated>2007-07-01T12:27:40.690-04:00</updated><title type='text'>140 ans! | 140 years old</title><content type='html'>Quelques mots rapides pour vous souhaiter une très bonne Fête du Canada. Le pays célère en 2007 son 140e anniversaire. Profitez bien des festivités, d'un océan à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne fête nationale!&lt;br /&gt;----------------------&lt;br /&gt;Only a few words to wish you a happy Canada Day. Oour country is celebrating its 140th bthday this year. Enjoy the festivities all around the country.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Good National Day!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-529692658200124797?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/529692658200124797/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=529692658200124797&amp;isPopup=true' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/529692658200124797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/529692658200124797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/07/140-ans-140-years-old.html' title='140 ans! | 140 years old'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7172794578614749484</id><published>2007-06-27T14:36:00.000-04:00</published><updated>2007-06-27T14:52:49.824-04:00</updated><title type='text'>Changement de garde | Change of the Guard</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quelques mots pour souligner le départ de Tony Blair du 10, Downing Street. Aussitôt au chômage, l'ancien premier ministre britannique a été nommé émissaire du Quartette (US, UE, Russie et ONU) pour la paix au Moyen-Orient.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Son départ de la vie politique anglaise marque néanmoins un changement important au pays des pubs. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il aura profondémment marqué le Royaume-Uni. À son arrivée, le pays était en proie à des déchirements après plusieurs années de réformes aussi nécessaires que radicales. Tony Blair bâtira sur ces réformes, parfois mal mises en place, pour relancer l'économie britannique et faire du Royaume-Uni un chef de file en Europe. Du coup, il incarnera une nouvelle tendance politique, le blairisme ou New Labour, qui allie le pragmatisme économique à la défense des valeurs sociales. Maintenant, plusieurs observateurs du monde politique à travers le monde adhèrent à ce type de conservatisme progressiste (red tory).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;À n'en pas douter, Tony Blair aura marqué l'histoire politique de ce nouveau siècle et plusieurs pays, dont le Canada, ont encore beaucoup à apprendre des expériences de ce géant politique. Espérons que Tony Blair continuera d'apporter au monde sa vision innovatrice!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Only a few words to mention that the political history of the United Kingdom turns a page, as Tony Blair is leaving 10, Downing street today. His unemployment period won't be long as he has been named by the UN to represent her in Middle East.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;His resignation as the British Prime Minister is an important change of the Guard in the politics of the UK. The least we can say is that he changed the country drastically. When Tony Blair arrived at Downing Street, the UK knew important debates after many years of radical reforms. He built on those reforms to make the UK an European leader. At the same time, he founded a new political movement, the blairism or New Labour, which ally economic pragmatism and social values. Nowadays, many political observers joined that kind of "red tory" movement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Without any doubt, many countries, including Canada, have to learn from the experiments of this political giant. Hopefully, Tony Blair will continue to make the world benefit from his vision.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7172794578614749484?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7172794578614749484/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7172794578614749484&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7172794578614749484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7172794578614749484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/06/changement-de-garde-change-of-guard.html' title='Changement de garde | Change of the Guard'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-6131374694057333553</id><published>2007-06-24T14:11:00.000-04:00</published><updated>2007-06-24T14:17:48.727-04:00</updated><title type='text'>Bonne Saint-Jean-Baptiste</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un court mot pour souhaiter à tous les Québécois et à tous les Canadiens français une très bonne Saint-Jean-Baptiste.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au Québec, on croit souvent que la Saint-Jean est la fête nationale des Québécois, mais on oubli trop souvent qu'elle est aussi, depuis 1834, la fête des Canadiens français. Ce n'est que près de 150 ans plus tard, en 1977, que le 24 juin est devenu la fête nationale des Québécois.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bonne Saint-Jean-Baptiste à tous et à toutes!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-6131374694057333553?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/6131374694057333553/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=6131374694057333553&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6131374694057333553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/6131374694057333553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/06/bonne-saint-jean-baptiste.html' title='Bonne Saint-Jean-Baptiste'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5680466932100607337</id><published>2007-06-23T12:47:00.000-04:00</published><updated>2007-06-23T13:13:53.071-04:00</updated><title type='text'>Honteux et pathétique ! | Shame on them !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au mois d'août, des centaines de soldats québécois rattachés au Royal 22e Régiment s'envoleront pour prendre le relais d'autres soldats canadiens en Afghanistan. Parmiles moments forts soulignant leur départ, une journée familiale avait été organisée hier, suivie d'un défilé militaire dans les rues de Québec. Il a fallu que des soit-disant pacifistes en profitent pour manifester et défiler eux aussi. Honteux et pathétique, ces manifestants n'ont que confirmé leur incompréhension de la dynamique politique entourant le conflit Afghan.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'ils s'opposent à la guerre, à façon dont le Canada y a été engagé et au rôle de défense qu'assument nos soldats en Afghanistan; tout cela est fort louable. Mais c'est là une décision essentiellement politique dont seul le politique peut porter le fardeau. Imposer celui-ci sur nos soldats qui quittent dans quelques semaines, c'est non seulement rater la cible, c'est se désolidariser des nôtres!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout comme pour les Québécois face à la guerre en Afghanistan, une majorité d'Américains s'opposent désormais à la guerre en Irak. Pourtant, ils maintiennent leur support aux troupes américaines en Irak, à leurs "boys". C'est que contrairement aux pacifistes primaires québécois, les pacifistes américains ont une réaction pragmatique face au conflit irakien. Malheureusement, nos pacifistes, eux, se limitent à une réaction épidermique aussi absurde que déraisonnable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les médias ont rapporté que les pancartes de certains manifestants d'hier opposaient les aspects humanitaires et militaires de la présence canadienne en Afghanistan. L'un ne vas pas sans l'autre! Comment croire que les organismes humanitaires canadiens pourront participer à la reconstruction du pays sans qu'un minimum de sécurité de soit restauré en Afghanistan? Comme si le Canada pouvait décider de ne prendre part qu'à la partie agréable du fardeau Afghan sans entâcher sa crédibilité internationale... Nous voulons un Afghanistan démocratique, fort et prospère. Donnons-nous les moyens d'y arriver!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui plus est, la mission afghanne se déroule sous l'égide de l'OTAN, avec l'appui de l'ONU. Le Canada n'est pas en Afghanistan, avec 37 autres pays!, sur la seule base de la bonne volonté du président Américain. La mission afghanne, tant dans son aspect humanitaire que militaire, est généralement reconnu comme nécessaire et reçoit un large appui partout dans le monde... sauf au Québec! Et ce sont nos soldats qu'on fait payer pour un choix essentiellement politique! Pitoyable!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout aussi pitoyable est la réaction des députés péquistes qui ont décidé de ne pas se lever pour saluer les militaires du Royal 22e Régiment présents à l'Assemblée nationale et le refus des députés bloquistes de participer aux festivités de cette semaine. Étant eux-même plutôt doués dans la politique politicienne, ils sont mieux placés que quiconque pour comprendre qu'il s'agit là d'un débat essentiellement politique et que nos soldats ne devraient pas en faire les frais. Espérons que es périgrination de Diane Lemieux et et de Gilles Duceppe ne berneront pas grand monde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;À contrario, le Premier ministre Harper a annoncé qu'il ne prolongerait pas la mission canadienne sans l'appui des autres partis politiques. En voilà un qui a compris le lieux privilégié pour faire le débat sur la pertinence de la mission afghanne: la Chambre des Communes. De toute évidence, il doit y avoir débat puisqu'une telle mission demande l'adhésion du plus grand nombre possible de canadiens, ce qui n'est manifestement pas le cas à l'heure actuelle. En attendant, le Canada est impliqué en Afghanistan, de nos soldats y défendent les valeurs de l'ONU et de l'OTAN, appuyons-les!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur le même sujet, je vous suggère fortement &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070623/CPOPINIONS/706230822/6742/CPOPINIONS"&gt;l'éditorial d'André Pratte &lt;/a&gt;dans La Presse d'aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-5680466932100607337?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5680466932100607337/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=5680466932100607337&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5680466932100607337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5680466932100607337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/06/honteux-et-pathtique-shame-on-them.html' title='Honteux et pathétique ! | Shame on them !'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-1890416661695399107</id><published>2007-05-07T13:28:00.000-04:00</published><updated>2007-05-07T13:38:51.333-04:00</updated><title type='text'>Et voilà! | There it is!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et voilà! Dans &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070507/CPACTUALITES/70507047/1019/CPACTUALITES"&gt;cet article &lt;/a&gt;de cyberpresse, l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) annonce qu'elle a l'intention de déclencher une grève générale illimitée à l'automne. Quelle imprudence de la part d'un mouvement qui a tout à perdre à se frotter à un gouvernement nouvellement élu!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La réponse de la ministre de l'Éducation ne s'est pas fait attendre: elle a réaffirmé la légitmité de son gouvernement. Elle a tout à fait raison: les Québécois ont refusé de faire du gel des droits de scolarité un enjeu de société. Il ne s'agit donc que d'un enjeu strictement corporatiste... Le gouvernement a d'ailleurs l'appui tacite de l'opposition officielle dans sa démarche de dégel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le même ordre d'idée, suivez &lt;a href="http://www.985fm.ca/mp3_entrevues.php?id=27"&gt;ce lien&lt;/a&gt; pour écouter un débat entre la présidente élue de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et votre humble serviteur à l'émission de Richard Martineau sur les ondes du 98,5 fm.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;There it is! The most radical Student union announced it wanted to start a general strike next automn to protest against the tuition fees unfreeze. What a risked move from a union who has everything to lose by attacking the freshly elected governement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;The Minister for Education's answer came quickly: she said the governement was legitimate to proceed since he made it an electoral issue. She is right: the Québécois refused to made a societal issue with the tuition fees freeze. It is then a strictly corporate question. The government has the support from the official opposition for that reform, at least! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-1890416661695399107?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/1890416661695399107/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=1890416661695399107&amp;isPopup=true' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1890416661695399107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/1890416661695399107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/05/et-voil-there-it-is.html' title='Et voilà! | There it is!'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-5504755637426244918</id><published>2007-05-02T14:53:00.000-04:00</published><updated>2007-05-02T15:02:11.093-04:00</updated><title type='text'>Quelle légitimité?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;Malgré ce qu’en disent les leaders étudiants, les Québécois ont voté pour le dégel des droits de scolarité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mathieu LABERGE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Professeur au Collège Gérald-Godin et détenteur d’une maîtrise en économie internationale de l’Université de Nottingham, en Angleterre.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt le Conseil des ministres assermenté, le nouveau gouvernement a annoncé son intention de procéder dès septembre au dégel des droits de scolarité, tel qu’il l’avait proposé lors du lancement de la campagne électorale. Comme on pouvait s’y attendre, les lobbies étudiants et leurs partenaires syndicaux ont vite réagi en brandissant le spectre de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève illimité et en réclamant de nouvelles consultations publiques sur la question. Si on ne peut nier aux étudiants leur droit de conclure des ententes avec leurs alliés naturels et de protester contre cette décision, on peut certainement questionner la légitimité de leurs revendications face au choix qu’ont fait les électeurs québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la dernière campagne électorale, autant le PLQ que l’ADQ proposait une forme quelconque d’augmentation des droits de scolarité. Si l’ADQ s’est faite plutôt discrète sur cet aspect de son programme électoral, le PLQ n’a pas essayé de cacher ses intentions, les rendant même publiques la veille du déclenchement des élections. Or, le jour du vote, plus de 2,5 millions d’électeurs, près des deux tiers de ceux ayant exercé leur droit de vote, accordaient leur préférence à un de ces deux partis politiques en toute connaissance de cause. Il y a fort à parier que parmi eux, on compte plusieurs étudiants qui, sans applaudir à l’alourdissement de leur fardeau financier, reconnaissent la nécessité d’augmenter les droits de scolarité. Qui oserait maintenant prétendre que les Québécois « n’ont jamais voté pour ça »?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même veine, demander de nouveau un large débat public sur l’accessibilité aux études, comme l’a fait la Fédération Québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU), relève purement et simplement de la mauvaise foi. Cette question a été débattue en long et en large au cours des dernières années. La Commission de l’Éducation de l’Assemblée nationale a même tenu une vaste consultation sur la qualité, l’accessibilité et le financement des études universitaires en 2004. Plus de 90 mémoires ont été déposés à cette occasion et 87 organismes, dont les associations étudiantes et les syndicats, ont été entendus par les parlementaires. Réclamer une nouvelle consultation moins de trois ans plus tard ressemble fort à une tentative de repousser l’échéance encore une fois... Il y a toujours bien une limite à vouloir réinventer sans cesse la roue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Détournement de démocratie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, évoquer une grève générale et des moyens de pression pour l’automne ou tenter d’étirer la sauce en demandant un nouveau débat s’apparente à nier un choix démocratique et légitime de la population québécoise. Comme si quelques 200 000 étudiants, selon les chiffres officiels des trois grandes associations étudiantes nationales, pouvaient renverser à coup de pancartes et de manifestations le choix fait par dix fois plus de leurs concitoyens. Jean Charest a beau diriger un gouvernement minoritaire, il a tout de même été élu pour gouverner. Laissons-le donc réaliser ses engagements!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant plus que jamais, le mouvement étudiant doit prendre acte du verdict qu’ont rendu les Québécois le 26 mars dernier. Pendant 14 ans, ceux-ci ont accordé le bénéfice du doute à une politique qui n’a donné que peu de résultats concrets. Ils souhaitent maintenant changer de cap. La seule porte de sortie honorable pour les étudiants et leurs représentants consiste à ranger leurs slogans et à aller s’asseoir avec la ministre de l’Éducation, afin de veiller à ce que ce dégel se fasse de façon contrôlée, notamment en s’assurant qu’une partie des sommes perçues chez les étudiants servent à bonifier le régime d’aide financière. Toute autre réaction pourrait drôlement s’apparenter à un déni de démocratie pour contrer une politique qui, de toute façon, semble désormais inévitable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des commentaires?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:forum@lapresse.ca"&gt;forum@lapresse.ca&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;--------------------------&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In this paper, published this morning in La Presse, I defend the idea that the student unions are illegitimate to ask for the tuition fees unfreeze to be postponed once again. On the last election day, less than a month and a half ago, 2.5 million voters gave their vote to a party proposing to raise the tuition fees, namely the Quebec's Liberal Party and the ADQ. Even more, it has been anounced by the Liberals a day before the election race was lauch.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;It is not more legitimate to ask for a new public consultation on the topic. No later than in 2004, the National Assembly made an important commission on the quality, accessibility and funding of higher education. At the moment, 90 papers and 87 groups were audited by the MPs. The debate is now done.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;In that context, it would be denying democracy to reconsider the raise. As if 200 000 student could reverse a decision made by more than 10 times more Quebec's citizens... The only solution for the Student Union reprsentatives, if they are true democrats, is to sit down with the Minister for Education and negociate for the raise to be gradual and offset by a raise in education grants for the poorer. Any other reaction would be irresponsible and would look like a negation of democracy.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-5504755637426244918?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/5504755637426244918/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=5504755637426244918&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5504755637426244918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/5504755637426244918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/05/quelle-lgitimit.html' title='Quelle légitimité?'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-154567837192366149</id><published>2007-04-20T10:26:00.000-04:00</published><updated>2007-04-20T10:36:25.834-04:00</updated><title type='text'>Le temps n’est pas venu</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Une ronde constitutionnelle prématurée nuirait aux visées autonomistes du Québec&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mathieu LABERGE&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Professeur au Collège Gérald-Godin et détenteur d’une maîtrise en économie internationale de l’Université de Nottingham, en Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Stephen Harper, Jean Charest et Stéphane Dion ont tôt fait de refermer la boîte de Pandore ouverte par Mario Dumont, qui réclamait une nouvelle ronde constitutionnelle pour réparer « l’erreur de 1982 ». Et ils ont eu raison de procéder de la sorte. D’abord parce que le Québec réussi déjà bien à acquérir une autonomie grandissante dans le contexte constitutionnel actuel. Mais aussi et surtout parce que l’échec appréhendé d’une ronde de négociations prématurée affaiblirait le Québec vis-à-vis des autres provinces. Pour l’heure, le Québec n’a rien à gagner à relancer le train de la mésentente constitutionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée des conservateurs à Ottawa en janvier 2006 a marqué l’adoption d’une nouvelle attitude du gouvernement fédéral envers les provinces. Depuis, le fédéralisme d’ouverture de Stephen Harper ne cesse de prouver qu’il est possible pour le Québec, si ce n’est pour l’ensemble des provinces, d’améliorer sa position au sein de la fédération canadienne, sans pour autant devoir lancer le pays dans un mélodrame constitutionnel. La reconnaissance de la nation québécoise, la place du Québec à l’UNESCO, le règlement du déséquilibre fiscal et la révision de la péréquation n’en sont que les exemples les plus récents et démontrent bien toute la souplesse de la formule. Tout porte à croire que des avancées sont toujours possibles à cet égard, notamment en ce qui a trait à l’encadrement du pouvoir fédéral de dépenser auquel le premier ministre semble ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, appuyer sur le « bouton nucléaire » de la négociation constitutionnelle n’est pas seulement prématuré; ce serait tout simplement irresponsable. Non seulement le Québec sortirait-il affaibli d’un échec constitutionnel face à ses partenaires provinciaux qui ont déjà accusé le gouvernement fédéral de « balkaniser » le Canada, mais le déclenchement de telles négociations compromettrait des gains concrets possibles à brève échéance en faveur d’une négociation dont la finalité demeure pour le moins nébuleuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une fuite vers l’avant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelque chose de franchement surprenant à ce qu’un parti qui a fait élire des députés sur la promesse de briser le carcan fédéralisme-sourverainisme propose maintenant de revenir aux querelles d’antan. Jumelée à la promesse adéquiste de se retirer du Conseil de la fédération, qui laisserait le Québec complètement isolé à l’aube d’une hypothétique ronde de négociation, cette dernière requête de Mario Dumont ressemble fort à une fuite en avant pour éviter de définir ce qu’est l’autonomisme dont l’ADQ se veut le porte-étendard. Le parti de Mario Dumont avait le beau jeu, en campagne électorale, de capitaliser sur le flou artistique qui entourait alors sa nouvelle option. Il importe désormais de connaître toute l’ampleur de l’autonomie supplémentaire dont il veut doter le Québec. Si celle-ci ne s’articulait qu’autour d’une ronde constitutionnelle et du retrait du Conseil de la fédération, ce serait une grande déception pour les quelques 1,2 million d’électeurs qui ont fait confiance à l’ADQ lors de la dernière élection générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Québécois avaient un choix à faire entre le fédéralisme d’ouverture et la souveraineté. Ils l’ont fait à la faveur des élections du 26 mars dernier. Les résultats électoraux ne laissent aucun doute quant à la volonté des électeurs québécois de travailler à faire prospérer le Québec au sein du Canada. Rien n’exclu toutefois qu’ils ne changeront pas d’idée, s’il devenait clair que le développement social, culturel et politique du Québec était freiné par le cadre fédéral actuel. Il sera alors temps de rouvrir la constitution et de corriger les erreurs du passé, quitte à ce que le Québec mette aussi de l’ordre dans ses exigences traditionnelles. Bref, il faudra traverser le pont une fois rendus à la rivière. D’ici-là l’ADQ a le devoir de clarifier à quelle enseigne elle loge, ne serait-ce que par respect envers ses électeurs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des réactions!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:forum@lapresse.ca"&gt;forum@lapresse.ca&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-----------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;In this paper published this morning in La Presse, I argue that Mario Dumont's proposition to open a new constitutionnal negociation round is dangerous and irresponsible for Quebec's wealth. Harper's ope federalism has proven to be efficient and to allow sufficient flexibility for Quebec to continu it's political, cutural and social development without any change to the constitution. If someday the actual federal order blocks Quebec's development, then it'll be time to re-open the Canadian constitution and Quebecois would have to put some order in their traditional demands. But we're not there yet.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;For now, Mario Dumont's ADQ has to clarify it's position on the Quebec-Canada relations.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-154567837192366149?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/154567837192366149/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=154567837192366149&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/154567837192366149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/154567837192366149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/04/le-temps-nest-pas-venu.html' title='Le temps n’est pas venu'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7722084293740803004</id><published>2007-04-01T18:31:00.000-04:00</published><updated>2007-04-01T18:36:26.234-04:00</updated><title type='text'>L'Illusion tranquille au canal D | The Quiet Illusion on canal D</title><content type='html'>Quelques mots rapides pour vous faire savoir que le documentaire L'Illusion tranquille, auquel j'ai participé, sera diffusé cette semaine au canal D. Voici les heures de diffusion:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 1er avril, 19h&lt;br /&gt;Vendredi 6 avril, 13h&lt;br /&gt;Samedi 7 avril, 7h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas vu, je vous encourage à le visionner. Vos commentaires sont les bienvenus.&lt;br /&gt;----------------------------&lt;br /&gt;A few words to let you know that the movie The Quiet Illusion, in which I took part, will be shown on canal D (in French) this week:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sunday April 1st, 7pm&lt;br /&gt;Friday, April 6th, 1pm&lt;br /&gt;Saturday, April 7th, 7am&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A translation is expected soon. Your comments are welcome.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-7722084293740803004?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/7722084293740803004/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=7722084293740803004&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7722084293740803004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/7722084293740803004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/04/lillusion-tranquille-au-canal-d-quiet.html' title='L&apos;Illusion tranquille au canal D | The Quiet Illusion on canal D'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-4495898932175003385</id><published>2007-03-13T22:26:00.000-04:00</published><updated>2007-03-13T22:41:27.934-04:00</updated><title type='text'>Charest le moins perdant | Charest looses least</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le débat des chefs vient tout juste de se terminer et déjà, on est à la recherche d'un gagnant... qui demeure toutefois inexistant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il était souhaitable que le débat des chefs porte sur le contenu des plateformes électorales, et c'est ce qui est effectivement arrivé. Nécessairement, ce type de débat n'est pas celui où on peut identifier un gagnant clair. Les trois chefs ont donc su s'adresser à leur public cible respectif.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'il faut toutefois nommer une performance qui est ressortie du lot, j'irais avec celle de Jean Charest. Contrairement aux deux autres chefs, le premier ministre avait tout à perdre. Bien que ciblé et parfois même isolé, il a su se donner la stature d'un chef d'État en passant la majorité du débat à se hisser au-dessus de la mêlée. À la toute fin, il a su attaquer sans toutefois exagérer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mario Dumont a été plus déstabilisé que le chef du PLQ et ce, à plusieurs reprises. Tant qu'à André Boisclair, les attentes étaient tellement basses que le risque qu'il prenait en participant au débat était quasi nul. Sans gagner, Jean Charest est donc celui qui a le moins perdu en regard du risque qu'il encourait.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;----------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;The leaders's debate has just ended and everybody's now looking for a winner... who is still unexisting!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;It was expected that the debate would be on issues and ideas from the party's manifesto. It's what happened and it's good this way. However, such a debate isn't the place to make a clear winner or a clear looser. Tonight, every leader succeeded to reach its targeted public.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;If we still have to identify a debatter who has performed better, I would go with Jean Charest. In opposition with his two opponents, the PM has everything to loose. Even targeted, may be isolated sometimes, he succeeded to build a Chief of State image by being over the fight for most of the debate. At the end, he attacked a bit more aggressively, but not too much.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mario Dumont has been destabilized more often than the Liberal leader. The expectations from André Boisclair's performance were so low that the risk he took by taking part in the debate was almost nothing. Hence, without winning, Jean Charest is the leader who lost the least with regards to the risk he was facing.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13774196-4495898932175003385?l=mathieulaberge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/feeds/4495898932175003385/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13774196&amp;postID=4495898932175003385&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4495898932175003385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13774196/posts/default/4495898932175003385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mathieulaberge.blogspot.com/2007/03/charest-le-moins-perdant-charest-looses.html' title='Charest le moins perdant | Charest looses least'/><author><name>Matt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03507303030403023261</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://img101.imagevenue.com/loc1/th_a61d8_lp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13774196.post-7686882273010240125</id><published>2007-02-27T07:19:0
