Sunday, April 09, 2006
Les "Ayathollas" persistent et signent! | "Ayathollas" strike back!
Friday, April 07, 2006
TPS vs TVQ: un choix risqué | Raising Quebec selling tax: risky choice
Tuesday, April 04, 2006
Nouveau: Sondages! | New feature: Polls!
Monday, April 03, 2006
Commentaires à "Se tirer dans le pied" | Comments to "Se tirer dans le pied"
M. Laraque,je demeure en Outaouais depuis 20 ans, et j'aimerais bien que vous m'expliquiez comment les gens d'Ottawa font 40% de plus en salaire que ceux de Montréal....c'est absolument faux.
Tiens toé ! Que tous les François Saillant et autres prophètes du millénium trotskyste se le tiennent pour dit: beaucoup de gens ont de moins en moins de tolérance envers leurs éternelles jérémiades gauchistes. Enfin une bouffée d'air frais.
Petit exte intéressant mais qui analyse la question du coût du logement en évacuant une variable comparative cruciale. Cet oubli fausse complètement les conclusion de l'auteur. Si nous voulons comparer le coût du logement entre Montréal et les autres villes canadiennes de même taille ou plus grande (car aux dernières nouvelles Toronto était plus grande que Montréal) alors il faut comparer dans son ensemble et non selon les données qui font l'affaire de notre pretite 'analyse' économique. Mon cher monsieur, vous oubliez de discuter des salaires! Si le coût du logement est plus cher à Ottawa et bien les salaires le sont aussi! Même chose pour Toronto et Vancouver. Or, si le coût du logement monte comme vous le désirez et ce pour 'brisez le cercle vicieux' est-ce-que les salaires vont suivrent?? Allons nous voir le salaraire moyen ici grimper de 40% pour s'enligner avec celui de Toronto ou Ottawa?
Peut-être est-ce que je me trompe, mais il me semble qu'à force de voir les organismes qui défendent les intérêts des personnes habitant les secteurs défaforisés rejeter tout projet redonnant de la valeur à leur secteur, ils se referment sur eux-mêmes confinés dans des logements sociaux.A moins, que la venue de ces projets, au lieu de leur être bénéfique, fasse que ces derniers les "tassent" de leur secteur sous prétexte qu'ils le dépare.
L'auteur est juste dans son analyse et j'ai déjà hâte de lire les pro-pauvres, les pro-démunis et les pro-crastineux.De l'emploi, il y en a, mais le Canada doit importer des travailleurs pour supporter les secteurs boudés par les Québécois qui ont décidé d'avoir une vie riche en temps et cholestérol plutôt que de travailler et d'être fier de leurs efforts et réussites.
Avec des syndicats et des groupes de pression qui veulent tout geler...les loyers, l'hydro, la scolarité etc., il est tout naturel que les logements et les établissements soient dans un état pitoyable et c'est en grande partie la faute du gouvernement précédent ultra socialiste du Parti québécois.
cher monsieur l'économiste...avec votre idée, où logez-vous une famille avec trois enfants et dont le revenu familial se situe autour de 35 000 dollars? est-ce que cette famille doit nourrir ses enfants au "kraft dinner" pour pouvoir payer un taudis à 1000 dollars par mois (12 000 par an tel que vous le proposez) ce qui revient à 35% du revenu brut annuel!!
J'aime bien cette opinion. Sans dénigrer le rôle des groupes de pressions et les difficultés que vivent certains locataires, ce texte met en lumière les difficultés auxquelles font face tous les propriétaires d'immeubles, même les mieux intentionnés.Au Québec, on a parfois l'impression que c'est un crime de vouloir faire de l'argent (ou à tout le moins de ne pas en perdre) avec un investissement, mais qui va construire des logements abordables s'il est impossible de les renntabiliser? Le gouvernement? Dans ce cas c'est autant d'argent qui n'ira pas à la santé, l'éducation et d'autres besoins criants de notre société
Sunday, April 02, 2006
La Loi 101: un échec?! | Bill 101: a failiure?!
Saturday, April 01, 2006
Se tirer dans le pied
MATHIEU LABERGE
Professeur au Collège Gérald-Godin et détenteur d’une maîtrise en économie internationale de l’Université de Nottingham, en Angleterre.
(An English abstract follows)
Il fallait avoir le cœur solide pour lire La Presse à l’heure du petit déjeuner la semaine dernière. Dans leur série d’articles sur les taudis montréalais, les journalistes Katia Gagnon et Hugo Meunier ont traduit avec beaucoup de justesse l’enfer résidentiel auquel sont confrontées de nombreuses familles. Alors que la « fête nationale du déménagement » se prépare fébrilement, il importe de se questionner sur la cause fondamentale de ces situations qu’on aurait cru tout droit sorties d’un autre siècle. Et si c’était les sempiternelles jérémiades des groupes communautaires qui avaient fait sombrer le logement montréalais dans la situation actuelle?
À première vue, le constat est implacable. De grands propriétaires immobiliers profitent de la situation précaire d’une clientèle captive pour lui charger des loyers qui frisent l’usure. Bon joueur, l’Association des propriétaires de logements a dénoncé la poignée de propriétaires qui participent à ce qui a été appelé le « business du taudis », tout en faisant valoir que les locataires n’étaient pas complètement étrangers à l’état délabré des logements en question.
Cercle vicieux de l’insalubrité
Il semble toutefois que la cause principale de la décrépitude des logements montréalais ait été évacuée du débat. Selon les données de Statistique Canada, en 2004, les ménages montréalais dépensaient en moyenne 10 520$ annuellement pour se loger, environ 15% moins que la moyenne nationale de 12 200$. La situation est encore plus exacerbée si on compare la situation de la métropole québécoise à d’autres agglomérations canadiennes d’importance similaire. En traversant la rivière des Outaouais, par exemple, le coût des logements augmente instantanément de 38%, avec des dépenses annelles moyennes dédiées au logement de 15 503$ à Ottawa! Pis encore, l’écart avec Toronto atteint désormais 45% (16 589$).
A priori, on pourrait se réjouir du faible coût du logement au Québec mais, le bas niveau des loyers a envoyé un message doublement néfaste aux propriétaires et aux promoteurs immobiliers; contribuant ainsi largement à la dégénérescence du parc locatif montréalais. Confrontés à des revenus plus minces que partout ailleurs et devant le peu de gains à tirer de réfections majeures, les propriétaires de la métropole québécoise ont laissé dépérir leurs logements. Le montant des dépenses en rénovation engagées par les propriétaires-résidents est d’ailleurs éloquent à cet égard : en 2002, les propriétaires ontariens dépensaient près de 20% plus que leurs collègues québécois pour entretenir leurs logements. Par ailleurs, les promoteurs immobiliers, observant la faible valeur des bâtiments résidentiels locatifs, se sont lancé tous azimuts dans la construction de condominiums au détriment des immeubles à appartements, accroissant du même coup une pénurie déjà passablement préoccupante. On s’est donc retrouvé dans un véritable cercle vicieux de l’insalubrité où les logements désuets devenaient absolument malsains alors que la majorité des édifices nouvellement bâtis n’étaient pas destinés à la location.
Se tirer dans le pied
S’il ne fait aucun doute que plusieurs groupes communautaires jouent un rôle exemplaire de courroie de transmission entre les clientèles vulnérables et les ressources disponibles, notamment dans les quartiers pluriethniques, on ne peut que dénoncer avec vigueur le dogmatisme crasse dans lequel d’autres groupes se sont vautrés. Le dernier exemple en lice est le sort réservé au projet de revitalisation du complexe Imperial Tobacco dans Saint-Henri. Le promoteur immobilier a pourtant favorisé une approche globale en faisant une place de choix aux aspects patrimoniaux et environnementaux du projet. La construction de près de 250 logements sociaux ou abordables est même partie intégrante des plans de l’entrepreneur. Un projet exemplaire selon l’arrondissement. Le hic? La Table de concertation solidarité Saint-Henri et le POPIR-Comité logement dénoncent le projet et réclament un référendum! Selon eux, il serait préférable que la ville de Montréal, parrainée par les gouvernements provincial et fédéral, acquière les édifices.
À la lumière des événements, il devient de plus en plus clair qu’en faisant des subventions gouvernementales et du gel des loyers la pierre angulaire de leurs revendications, voire leur unique cheval de bataille, plusieurs groupes sociaux sont en fait la source même des situations qu’ils dénoncent. À la longue, ils se sont même érigés en véritable obstacle contre ceux qu’ils prétendent défendre. Bref, ils ont oublié la souffrance quotidienne de milliers de familles et ont fait passer l’idéologie avant les résultats. « Mourir pour des idées, l’idée est excellente… » chantait ironiquement Brassens!
Friday, March 31, 2006
Expansion de l'Université de Montréal | University of Montreal's expansion
Thursday, March 30, 2006
Souveraineté et pédagogie ne vont pas de paire | Sovereignty and pedagogy aren't the same
Fonds des générations: Bien joué! | Fonds des générations: Tumbs up!
Tuesday, March 28, 2006
Gouvernement Harper: sous surveillance | Harper's government: under monitoring
Monday, March 27, 2006
From Nottingham's new features | Nouvelle disposition de De Nottingham
Thursday, March 23, 2006
L'épopée de Madame ou Boisclair et les désertions...
Monday, March 06, 2006
Réactions à "Comptabilité électorale"
yvon
bonsoir l électricité mnte de 5.3 % et la gaz a la pomepe a monté de 0.cent le litre vendredi et quand il a été en plein été a 1.47 le litre tout le monde criais ectceque cela a changer quelque chose alors et quand le partie quebecois a été la il a fais quoi alors il crie pour se montré important mais c est dela saumure cela alors des crie de pleure harel legault etmarois charboneau et legendre ect et bien il se pense au dessus de la dette qu iol on fais et causé et les hopital et les imfirmieres =er et il cherche a se faire du partie pris et vous aller voté pour cela la separation avec la dette que l on a et bien a vous de decidé votre bon partie quebecois bon pour le fleuve vaque et vaque la reputation. et bien pour te dire en passant que les c p e n aurais du jamais existé alors et si les parents ne son pas capable d élevé leur enfant alors qu il n en mettre pas au monde alors et la tout paie pour cela alors un enfant pas né paie deja alors et dans les ecole c est comme cela un laissé aller a tous ce qu iol veule faire et le font et ou sont les parents occuper a prendre leur biere ou a niaisée alors je comprends un peut le monde du laissé aller et dire la société vas prendre notre releve et avec les sindycat super bien monté alors bonne soirée et allons en c p e et payons et faisson payer les autres pour vos enfant alors ne me parlez pas des bon p quebecois comme andre dans le bois.
J'ai sincèrement essayé de me rendre à la fin de votre texte, mais en vain. Si je comprends bien, vous dénoncez que le PQ n'ait pas fait mieux... Vous avez tout à fait raison, d'ailleurs si vous lisez mes textes précédents de la chronique, ou sur le blogue, vous remarquerez que je ne suis pas complaisant à l'endroit du PQ non plus.
Monique Desautels
Il est assez évident que vous n'êtes pas un fan de M. Charest. Pourtant, je crois que M. Charest a prit la bonne solution. Il a entrouvert la porte aux assurances privés. Petit à petit, la porte s'ouvrira de plus en plus grande. Ainsi, tous aurons le temps de s'ajuster à la nouvelle mesure... il ne servirait à rien de brusquer les choses. Slowly but surely comme disent si bien les anglais.J'apprécie beaucoup la sagesse de M. Charest et il aura mon appui aux prochaines élections.
Vous avez raison sur un point: il est souhaitable que le privé s'implique de plus en plus en santé. Malheureusement, je ne partage pas votre optimisme sur la suite des choses. N'oubliez pas que les politiciens ne visent qu'un but: être réélus... pas maximiser votre bien être!
Alain Prairie
Dans ce pays des gérants d'estrade qu'est le Québec, il y a un poste que peu de gens désireraient occuper et que tous sont prêt à critiquer avec virulence, soit le poste de Premier Ministre du Québec.Jusqu'ici, le gouvernement Charest a mené plusieurs combats sur plusieurs flans avec succès.Il y a longtemps que je n'ai pas vu un gouvernement Québécois se tenir debout pour le bien de la population comme celui ci l'a fait jusqu'ici malgré les enfantillages des tourneurs en rond.Même si l'auteur de ce texte a des observations intéressantes vu des estrades, j'aimerais bien lire ses observations vu de la fosse aux lions.
M. Prairie, sachez que j'ai vu la "fausse au lion" de la politique partisanne pendant un certain temps (quelques années en fait! au sein des partis politiques ) et que ça n'a fait que confirmer mon opinion: nous avons effectivement besoins de politiciens qui se tiennent debout. Malheureusement, Jean Charest vous a bien fait croire qu'il le faisait dans le cas de la santé tout en maintenant le statut quo.
ochs
BONJOUR,visiblement l'auteur du texte manque d'information et se trompe lourdement lorsqu'il prétend au paragraphe :"faire mieux est posible" en affirmant que l'exemple anglais en la matière est une réussite.je vous renvoi aux extraits d,une étude anglaise publièes dans le monde du 01/03/06 intitulée "LE GOUVERNEMENT BRITANIQUE NE CROIT PLUS AU FINANCEMENT MIXTE DES HOPITAUX". Comment un gouvernement peut ignorer cette expèrience en grandeur réelle? Ainsi je vous suggère, pour éviter une telle catastrophe, de porter à la connaissance de Mr Charest cet article.j. Ochs
Bonjour. J'ai bien lu ce texte et j'en était au courant. Vous faites toutefois fausse route. Lorsqu'on réfère au financement mixte des hopitaux en Grande-Bretagne, on fait référence au marché interne mis en place sous Margareth Tatcher et qui fait en sorte que la NHS agit comme demandeur de soins de santé et que les cliniques privés agissent comme offreurs de soins de santé. Allez relire l'article du Monde, vous verrez!
Edouard
Je crois que les libéraux de Jean Charest aura intérêt à dégraisser le système comme il avait promis et mettre l'argent la ou ça fais mal! Non pas par tout de sorte de régie ou de bureau avant d'aller directement dans les besoins.
Bien d'accord!
patrick
Si je me trompe pas, Gerald GODINetait membre du PQ et ces person-nes se foutent de la situation du Quebec.Ce sont ces gents qui ont misle Quebec dans le trou.
Bel exercice de démagogie amalgammant mon lieu de travail à mes convictions politiques! Lâchz pas la patate! Intéressant, mais pas très constructif...
Orn Im
Je crois que, pour n'importe quel gouvernement, les actions de nos politiciens dirigeants visent à obtenir une meilleure rentabilité électorale pour leur parti politique que pour apporter la vraie solution aux problèmes. La phrase suivante de Monsieur Mathieu Laberge : ‘’Malheureusement, la solution apportée par le ministre Couillard est inappropriée et répond plus à des impératifs politiques qu’à la nécessaire prise en main que requiert le réseau public de santé.’’est aussi valable pour les ministres de santé publique précédants (sous Jacques Parizeau, sous Lucien Bouchard, sous Bernard Landry)Merci
Tout à fait d'accord. Si vous lisez le reste du blogue, vous remarquerez que je critique aussi souvent les péquistes que les libéraux... ils le méritent tous!
Claude B.
Comment peut-on oser dire que le gouvernement Charest tente à tout prix à plaire à l'électorat alors qu'il nous annonce des hausses de coûts à Hydro Québec, la SAQ, la SAAQ et autres. Comme dirait mes collègues, enfin un gouvernement qui a des couilles et qui ose agir selon les besoins de la collectivité.Bravo M. Charest.
Un instant! Vous sautez des bouts de l'histoire! Le gouvernement laisse la SAAQ augmenter ses tarifs pour mieux lui tapper sur les doigts après... question d'être populaire. N'est-ce pas aussi un peu de comptabilité électorale? Il devrait plutôt laisser faire la SAAQ, Hydro, etc.
J.Michaud
Je pense que si on commençais par couper dans les salaires faramineux donnés aux chum des élus serait dejà un bon début.
Oui, mais au-delà du copinage, il faudrait également revoir le rôle même de l'État...
Danielle
Lorsque l'on pense solution cela coûte toujours et encore de l'argent aux contribuables. J'aimerais beaucoup que l'on se penche sur le dégraissage de la machine. Les bonus qui sont donnés aux cadres, lorsqu'ils ont bouclés avec succès leur budget et cela souvent en explotant de plus en plus de façon audieuse les travailleurs, en coupant les services à la clientèle.Exemple:Société de l'état,Hydro Québec de mon coeur!!! Formation, compte de dépense extravageant, soirée pour les cadres qui travaillent tellement plus que l'ensemble des autres travailleurs!!!! ouin faudrait peut-être augmenter encore les tarifs. Conversation au parlement (fictif bien sûr)-Est-ce que nous pouvons encore plus contrôler le porte-feuille des Québéçois,leur laissant le moins de marge de manoeuvre possible quelqu'un à une idée? Leur offrir une augmentation en dessous du coût de la vie,augmenter leur stress en minant leur morale. ¨ca commence a avoir des effets. La violence augmente dans les familles...les gens commencent à se manger entre eux c'est bon!-Bien sûr! Pourquoi pas un programme nationnal de garderie.- Quel merveilleuse idée! Bientôt Ils seront tellement pris à la gorge que nous pourrons en faire ce que nous voudrons!- Félicitation le Néolibéralisme triomphe!C'est sarcastique! mais ça m'a fait du bien!
Héhéhé... amusant! Et vous n'avez pas tout à fait tort!
Jean-Serge Baribeau
Un débat fécondant et tonifiant n'est pas facile lorsqu'il s'agit de discuter du système québécois de santé. Un des facteurs qui rend pénible, sinon impossible, toute tentative de débat, c'est l'aspect éminemment «idéologique» qui ne cesse de sous-tendre tout ce qui se dit et s'écrit. En fait, Jean Charest, compte tenu de son passé conservateur et de ses propos souvent ambigus, est soupçonné d'être un partisan inconditionnel et aveugle de la privatisation à tout prix. On a souvent l'impression qu'il tente de sauver la mise en parlant plutôt des partenariats public-privé (PPP). Mais rares sont ceux qui croient que c'est bien là ce qu'il veut réellement. À tort ou à raison beaucoup de citoyens le perçoivent comme un apôtre radical de la privatisation. Personnellement, je partagerais cette perception. Quant aux forces dites «progressistes» ou de gauche, elles craignent les privatisations tout azimut. Elles craignent le démantèlement du système public. Et, au sein de la gauche, il existe aussi un aspect «idéologique» (du moins chez certains) qui fait que le secteur privé est diabolisé alors que le secteur public est sanctifié. Pourtant, cette même gauche n'arrête pas de critiquer les gouvernements, semblant penser que seule la gauche pourrait redynamiser et «purifier» le secteur public.Je ne propose pas naïvement et bêtement de nier les divergences entre la droite et la gauche. Cela est très sain. Mais cela demeure sain tant et aussi longtemps que toute discussion n'est pas coupée et que toute réflexion n'est pas interdite.. De part et d'autre, il faut faire attention aux positions idéologiques trop coulées dans le béton. Mes positions sont plus proches de celles défendues par les progressistes. Mais je déteste néanmoins le dogmatisme et l'angélisme.
Join the club! Vous aurez compris que je suis généralement plus de centre droit que de gauche, mais tout comme vous je déteste les dogmatismes. J'apprécie beaucoup votre approche modérée et ouverte! Continuez comme ça, c'est tout à votre honneur.
Legault
Il est clair que ce gouvernement qui attendait d'être élus avait des idées plus ou moins précises de ce qu'ils allaient faire une fois au pouvoir. Cependant la façon de faire digne d'une prestation à la LNI, mais pire les choses ont été faites de manières irrespectueuses envers les gens concernés,surtout ce qui touche la fonction pubique.Lors du bilan préélectoral ce gouvernement mettra les chiffres en sa faveur et j'espère que le pubique ne sera pas dupe. On peut tellemnt jouer avec la comptabilité je sais je travail dans un hôpital et si vous saviez tout ce que les dirigeants font pour ne pas payer d'amende concernant la durée de séjour à l'urgence d'un patient.
Ben Chaput
Les gouvernements modernes sont des amas d'opportunistes qui naviguent sur les résultats de sondages.Le gouvernement Charest n'a fait que démolir les réformes entamés par le gouvernement précédent. Sa réforme des CPE est un exemple de démolission d'un service exemplaire pour récupérer quelques fonds pour remettre via les baisses d'impôt promis.Les augmentations en flèche des tarifs d'électricité en est un autre exemple. On veut nous faire croire que c'est par souci d'économie!!! Si l'on amenait les menteurs au bucher, les Libéraux disparaîteraient à jamais!!!Les réformes municipales (plutôt le démantèlement de ceux-ci) sont un autre exemple de démagogie appliquée. Nous défaisons les réformes pour plaire à l'électorat avec une insouciance irresponsable.Les Libéraux se discréditent continuellement pour essayer de plaire à tout le monde et à son père. Des tristes sieurs qui doivent faire honte aux prédécesseurs de ce parti...Mais pour le p'tit peuple, du pain et des jeux...
Denis Beaulé
De fait, les décisions à prendre et les politiques à mettre en oeuvre concernant la dette et la Santé n'en seront pas d'excellentes tant qu'on les fera ou laissera dépendre (exclusivement) de manoeuvres stratégiques ou d'impulsions du moment d'un homme, d'un parti (gouvernement) ou d'une population 'P'. Ces acteurs savent ou croient savoir en effet ce qui est bon pour eux, mais omettent le plus souvent d'apercevoir ou de prendre aussi en compte ce qui serait bon ou pourrait devenir néfaste ou onéreux pour d'autres (après eux) ou pour eux-mêmes plus tard.
Tout à fait d'accord! Tous les chefs de partis cherchent d'abord à maximiser leur chances de réélection. Pour ce faire, ils tendent à concentrer les bénéfices et à diffuser les coûts...
michel notredame
À mon point de vue Jean Charest n'en a pas pour longtemps.Il se fera battre aux prochaines élections.À force de rentrer l'épée dans la gorge des consommateurs de produits et services de l'État québécois, il crée un écoeurante aiguë...Et puis il défend bien mal l'image du peuple québécois, dans lequel il ne croit pas vraiment.Jean Charest, s'il était demeuré chef du Parti Conservateur, serait probablement devenu Premier ministre du Canada. Sa destinée politique était à Ottawa, pas à Québec, où il excelle dans son rôle insignifiant.Il aura été l'un des plus mal aimé des premiers ministres du Québec. Les causes de ce profond sentiment résident dans ses promesses en l'air et dans la vertigineuse ascension des coûts à Hydro-Québec, la SAQ, la SAAQ, et tutti quanti !!!L'homme ne plait pas et l'ensemble de ses ministres dégage une impression de petite bourgeoisie régionale boiteuse et sans génie.La vision essentiellement provincialiste du gouvernement actuel est réductionniste et rétrograde. Fédéralisme impose !!!L'alliance factice entre Charest et Harper ne produira pas grand fruits...je vous en passe un papier...D'autre part, il est loin d'être assuré qu'André Boisclair soit l'homme de la situation au Parti Québécois. Le personnage laisse pour le moins songeur tout observateur de la scène politique...À la limite, toutefois, Boisclair ne pourra jamais aussi mal faire que Charest. Puisse-t-il, s'il devient chef de l'État provincial du Québec, enfin réaliser le contenu de l'article 1 du programme de son parti...sinon il sera voué à encore gérer, tant bien que mal, une province canadienne sans trop d'envergure parceque sans pouvoirs vraiment significatifs.
Je crois que Jean Charest sera réélu, contrairement à vous. Il est vrai qu'il excelle dans l'art de déplaire à tout le monde: pour un bon coup il en fait dix mauvais! Mais les Québécois sont généralement tolérants et aiment laisser la chance au coureur. De toute façon, serions-nous réellement mieux avec André Boisclairs, qui a donné son nom au language politique: la langue de Boisclair (merci à indicatif présent et M-F Bazzo!)
Alain Rowe
Le plus grand danger pour la santé des québécois, c'est Charest et son gouvernement. Vraiment de quoi rendre malade!!!
Pourquoi?! Je ne suis pas complètement en désaccord, mais j'aimerais connaître vos arguments! Dans mes examens, je donne généralement la moitié des points à la réponse et l'autre moitié à sa justification!
C. Tremblay
Absolumnet faux. L'héritage laissé par le gouv. péquiste oblige notre nouveau gouv. libéral à des décisions en profondeur. Les Péquistes ont hypothéqué nos budgets - ils ont distribué des subventions minables à des industries secondaires à court terme avant les élections et le gouv. libéral a hérité de la grogne de ces gens qui doivent fermer boutique - surtout en Gaspésie.Les journalistes se plaisent à dire de M. Charest qu'il est le "mal aimé", qu'il n'est "pas populaire" à répétition. Difficile de remonter dans la faveur du peuple lorsque les journaux et les écrans de TV vous vilipende...
Je suis d'accord pour dire que des actions en profondeur sont nécessaires... c'est justement ce que Jean Charest ne fait PAS! Prétendre le contraire, c'est verser dans la politique politicienne...
Marcel
L'opinion émise sous le thème Comptabilité électoral je ne la partage pas du tout.Le gouvernement fait tout simplement son possible avec les possibilitées qui s'offre a lui.Le monde ne veut pas d'augnentation de taxes penser au 5.3% de l'Hydro,cette augnentation d'environ $6.00 mensuellement fait un drame !
Je suis d'accord que la population fait un drame avec des bineries... Mais le plus dramatique, c'est que pour être réélu, Jean Charest répond aux caprices de tout un chacun!
André Boiron
Et puis? Pourquoi cet article??? Pas très intéressant...
Ça vous a fait du bien?? Maintenant, si vous trouvez ça plate, on attend vos textes! D'ailleurs, on vous oblige pas à le lire...
Michel Duhaime
Je ne suis pas surpris. La fin justifie les moyens en politiqueLes réformes et les projets de lois sont fait par de gens qui sont des prévilégiers de la société. Partiellement déconnecté de la réalité. Tout comme les pros du Sport ou les PDG de grandes entreprises. Que ce soit n’importe quel partie l’idée est toujours la même = le bien du partieEt non celui du peuple .Ont donne un peut au peuple pour se faire élire ou réélire puis après on impose sa volonté.
Bien d'accord!
Comptabilité électorale
MATHIEU LABERGE
Professeur au Collège Gérald-Godin et détenteur d’une maîtrise en économie internationale de l’Université de Nottingham, en Angleterre
Jacques Parizeau considérait que le problème d’engorgement du réseau de soins de santé relevait d’un financement public insuffisant. Lucien Bouchard l’attribuait plutôt à une mauvaise gestion des ressources. Sous l’impulsion de la Cour Suprême, voilà que le gouvernement Charest est forcé de reconnaître une autre cause : l’absence de support privé aux institutions publiques. Malheureusement, la solution apportée par le ministre Couillard est inappropriée et répond plus à des impératifs politiques qu’à la nécessaire prise en main que requiert le réseau public de santé.
Effectivement, on peut douter de l’efficacité de cette nouvelle mesure qui s’apparente à poser un minuscule pansement sur une jugulaire sectionnée. En garantissant des délais d’attente maximaux pour seulement trois types de chirurgies électives, lire non-urgentes, le gouvernement ne change rien de fondamental, ni même d’important. Reconnaissons-le : peu de patients ont perdu la vie suite à une cataracte ou à une hanche ou un genou mal amoché. Le droit à la vie, qui constitue la base de la décision des juges, ne sera pas mieux garanti après cette « réformette d’apparat » qu’avant.
Le gouvernement a le devoir de s’assurer que tous ont accès aux soins de santé que leur état requiert, mais tant que les patients ne seront pas sensibilisés à la valeur réelle des soins qu’ils reçoivent, les listes d’attentes interminables persisteront. Dans les années 1990, Pauline Marois avait d’ailleurs été condamnée au bûcher du sacro-saint modèle québécois pour avoir évoqué l’idée même d’imposer des tickets modérateurs ou de publiciser le coût réel des actes médicaux. Contrairement à l’initiative Couillard, ses solutions étaient pourtant innovantes et répondaient adéquatement à la véritable problématique.
En matière de soins de santé, les solutions possibles sont d’ailleurs légion. Le Royaume-Uni, par exemple, a su allier l’action du secteur public en santé à l’efficacité du système privé. De 1970 à 1996, les plans d’assurances-santé privés ont proliféré, la proportion de bénéficiaires triplant en 25 ans, atteignant jusqu’à 10,8% de la population selon l’Observatoire Européen sur les Soins de Santé. De ce nombre, près de 70% des bénéficiaires profitaient d’une assurance-santé fournie par leur employeur ou leur association professionnelle. Les assureurs privés ont apparemment su adapter leurs produits aux besoins de leurs clients de sorte à compléter le régime public de soins de santé. C’est ainsi que plusieurs assurances collectives en sont venues à offrir une couverture privée pour des soins que le gouvernement ne pouvait fournir dans des délais acceptables. Les plus grandes compagnies d’assurance britanniques disposent d’ailleurs d’importants réseaux d’hôpitaux privés qui répondent à ces besoins. Par ailleurs, le gouvernement anglais a également favorisé le développement et la diffusion de classements des hôpitaux selon la qualité des services qui y sont dispensés et la longueur des listes d’attente auxquelles ils sont confrontés. Tout porte à croire que ce type d’interventions mérite d’être étudié puisque selon les sondages de l’Observatoire, les Britanniques ne perçoivent pas les soins privés comme étant de qualité supérieure, mais comme étant simplement plus rapides.
En mode électoral
Avec un peu de volonté politique, il aurait été possible pour le gouvernement libéral d’insuffler une vision complètement nouvelle des services de santé au Québec. En lieu et place d’une véritable réforme, il a plutôt répondu aux impératifs de la saison pré-électorale qui s’enclenche et a tenté de se faufiler dans les mailles du filet du jugement de la Cour Suprême. Cette attitude de haute voltige de marketing électoral, dans un dossier aussi primordial que les soins de santé, est évocatrice de la volonté du gouvernement Charest de plaire coûte que coûte à l’électorat. Il va sans dire qu’elle est nuisible lorsque vient le temps de régler des problèmes qui demandent une vision à plus long terme que la gestion des intérêts partisans.
Et voilà que le premier ministre promet maintenant d’apporter sa solution « maison » au problème de la dette du Québec, dont la dimension intergénérationnelle interdit toute réflexion basée sur le court terme. Ce dossier risque-t-il aussi d’être emporté dans la vague déferlante des manœuvres électoralistes? À la lumière des événements des derniers jours, est-il vraiment rassurant de voir Jean Charest s’y intéresser? Si le gouvernement applique à la dette la même logique qu’il a appliquée à la santé, on n’est pas sorti de l’auberge!
Écrivez-nous:
Thursday, March 02, 2006
Boisclair et le complot Gescaïen!
Friday, February 03, 2006
Réponse aux commentaires de "Couper la poire en trois"
Monday, January 30, 2006
Commentaires à: Couper la poire en trois
CPOPINIONS01/60127160/5288/CPOPINIONS
Les Québécois peuvent voter et éliminer un parti politique avec des intérêts dissociés de ceux de son électorat. Les libéraux ne recrute pas plus de 10% des électeurs francophones. Ils auront toute une côte à remonter la prochaine fois. Je souhaite que les conservateurs auront compris ce message et offriront des conditions raisonnables et plus rapprochées de l'électorat francophone du Québec. Si non, ils devront subir le même sort.
Armand Doré
Nul ne peut nier que la dernière élection revêtait un caractère tout particulier, non pas en raison des enjeux, mais en raison des scandales qui ont mené les libéraux à la défaite, mais une défaite beaucoup moins cuisante que l'on aurait pu imaginer. Ces scandales sont venus fausser complètement les tendances réelles au Québec, tout comme dans le reste du Canada d'ailleurs. Il m'apparaît impossible d'y voir ces tendances comme étant durables. Il est reconnu que les succès que les conservateurs connaissent sont presque toujours reliés à une punition infligée aux libéraux. Il en est de même pour le Bloc qui, malgré tous ces scandales, allégués ou réels, a néanmoins accusé un recul important dans les votes exprimés. Les souverainistes en ont donc pris pour leur rhume, eux qui croyaient voguer vers une victoire fdacile. En politique, il ne faut jamais jhurer de rien. Il faudra attendre la prochaine élection, qui devrait avoir lieu au plus tard au printemps 2007, avant de pouvoir vraiment évaluer ce que sera le portrait politique au cours des prochaines années.
rod
le bloc avans les scandales avais la moitier moin de député le scandale des commandite set terminé donc le bloc a fini de surfé la dessu et il va redécendre comme avant bon débara
Charles Labrecque
A mon avis la poire est déjà coupée en plusieurs morceaux puisque le nombres de votes obtenus aux dernières élections ne représentent que seulement 27% du total des personnes habilités de voter au Québec. Ce qui laisse présager que les séparatistes sont de plus en plus raricime. Sachant que les séparatistes convaincus ont surement votés bloc en majorité pour respecter la consigne de Dieu le père,André .Alors!!!
Gilles Caron
Les québecquois sont assis dans les estrades et les conservteurs de l'ouest sont l'équipe qui joue avec la rondelle pour un but fédéraliste.
Monique Desautels
Très bon article. Les prochaines élections provinciales seront sûrement déterminantes. A mon avis, le PLQ devrait l'emporter. On a beau dire, M. Charest a très bien gouverné, les gens intelligents en conviendront aisément.Bien sûr, les syndiqués de la fonction publique voteront probablement pour le PQ, mais ils ne sont que 5000 000. Je dis probablement, car M. Boisclair a déjà annonçé qu'il n'avait pas l'intention d'ouvrir la convention collective... et de plus, ce Parti est celui qui a le plus coupé dans la fonction publique.
Paul Lafrance
Essayer de faire croire aux Québécois qu'ils sont exploités et colonisés ne peut durer qu'un temps, et ce temps semble révolu. On peut mentir à une personne tout le temps, mentir à tout le monde un temps, mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps. M. Duceppe et André Boisclair le savent bien, et c'est ce qui les inquiètent. Leur campagne de peur ne semble plus effrayer les Québecois.
Gérard St-Denis
Sortez de vos tours d'ivoire.Éditorialistes, professeurs, et grands spécialistes ne cessent d'interpréter les résultats des dernières élections comme si c'était la fin du Bloc et le renaissance de Jean Charest.Sortez de vos bureaux, et aller parler avec les gens ordinaires...Cessez de rêver. La réélection de Monsieur Charest n'est pas faite. Vous savez bien que c'est le pire gouvernement au Québec depuis des décennies. Les gens sont trop intelligents pour réélire un personnage aussi faible qu'incompétent qui s'embourbe d'une gaffe à l'autre.Le fédéralisme canadien est une faillite pour le Québec. Ce n'est pas parce que Monsieur Harper va permettre un siège au Québec à l'UNESCO, ou qu'il va redonner un peu plus d'argent aux provinces que le problème est réglé.Je suis content cependant de voir que les conservateurs ont une vision plus intelligente et plus réaliste du fédéralisme que celle des libéraux.... Ça ne peut qu'être profitable à tout le monde.Mais pour la réélection de Monsieur Charest, on en parlera. Avec moins de 28% de taux de satisfaction, on a beau être fédéraliste, libéral, ça prends plus que ça pour se faire réélire. Bonne chance aux rêveurs.
guy poulette
Je trouve pathétique la facon dont les québécois se comportent aux urnes. D'une part, je prédis une victoire du parti Québécois, et une autre défaite, si il y a lieu, au prochain référendum. D autre part, les Québécois vont se délusionner assez vite de M. Harper. Alors, ou est-ce que l on s 'en va? Nulle part... Comme depuis 10-12 ans. Pourquoi parce que nous sommes immatures, nous avons peur de nous séparer et nous agissons commme lorsque notre conjoint est infidèle, nous voulons donner une chance au fédéralisme qui , manisfestement, ne fonctionne pas...
Saturday, January 28, 2006
Couper la poire en trois
MATHIEU LABERGE
En renvoyant à Ottawa sensiblement le même nombre de députés souverainistes et fédéralistes qu’il y avait avant la dissolution de la Chambre tout en divisant les forces fédéralistes entre conservateurs et libéraux, les électeurs québécois ont en quelque sorte coupé la poire en trois lundi dernier. Ce faisant, ils ont également réservé leur jugement sur l’outil, souveraineté ou fédéralisme, qu’ils entendent utiliser dans l’avenir pour défendre leurs intérêts. Mais cet arbitrage ne saurait tarder et il s’annonce impitoyable pour le Bloc Québécois dont la pertinence sera remise en doute, peu importe sous quel drapeau se rangeront les Québécois.
Fédéralistes divisés, souverainistes isolés
En cantonnant plus de la moitié de sa députation fédéraliste dans les banquettes de l’opposition, le Québec s’est privé d’une influence indispensable à la représentation de ses intérêts auprès du parti gouvernemental. Pour la première fois, il se retrouve pratiquement évacué des pôles décisionnels du gouvernement fédéral. Effectivement, le PLC a pu compter sur une concentration des députés québécois fédéralistes en son sein tout au long de son règne. Or, les conservateurs ne peuvent prétendre à une représentation aussi significative et l’élection de 2006 pourrait bien rester gravée dans les mémoires comme étant celle où l’influence du Québec aura été réduite à peau de chagrin.
Cette nouvelle donne ne va pas sans questionner le rôle que jouera désormais le Bloc Québécois à la Chambre des Communes, alors qu’il ne disposait déjà d’aucun pouvoir effectif et d’une influence pour le moins limité avant le 23 janvier. S’il est vrai que la délégation bloquiste demeure imposante, elle s’est néanmoins retrouvée charcuté tant en termes de nombre de sièges que de suffrages. Ce déclin constitue une raison de plus pour Stephen Harper, qui a déjà annoncé son intention de travailler directement avec le gouvernement Charest, de faire fi des revendications de Gilles Duceppe. Et comme pour parachever l’isolement du clan souverainiste, André Boisclair s’est « peinturé dans un coin » en luttant corps et âme avec le Bloc Québécois pour réclamer une estimation chiffrée du déséquilibre fiscal. Advenant une victoire péquiste aux prochaines élections provinciales, il y a fort à parier que les tories montreront peu d’empressement à collaborer avec le chef péquiste.
Le moment de vérité
Tant que la députation québécoise se trouvait bien représentée des deux côtés de la Chambre, la situation était idéale : le Québec bénéficiait du meilleur des deux mondes! Toutefois, avec un parti ministériel où la présence québécoise est minimale et des partis souverainistes exclus des cercles décisionnels fédéraux, les intérêts québécois se retrouvent gravement dilués. Du concept abstrait d’isolement culturel et social du Québec omniprésent dans la rhétorique indépendantiste, on est passé à une ghettoïsation politique bien réelle. Cette situation, issue de la position mi-figue, mi-raisin adoptée par les Québécois, ne pourra perdurer indéfiniment. Plus tôt que tard, il faudra mettre fin à la valse hésitation québécoise et faire un choix stratégique entre souveraineté et fédéralisme.
L’échéance toute désignée pour trancher ce dilemme pourrait bien être la prochaine élection provinciale. Deux options s’offriront alors aux électeurs : soit les Québécois éliront le Parti Québécois et s’affèreront à réaliser la souveraineté aussitôt que possible, rendant obsolète l’existence du Bloc Québécois. Soit ils valideront l’alliance Harper-Charest en réélisant le PLQ. Cette alternative implique incontestablement de faire le pari du fédéralisme d’ouverture et d’envoyer à Ottawa une forte délégation conservatrice du Québec dès l’élection fédérale suivante dans l’espoir d’un recentrage du Parti conservateur vers un conservatisme fiscal assorti d’un progressisme social plus proche des valeurs traditionnelles du Québec. Dans un cas comme dans l’autre, la pertinence du Bloc Québécois sera rudement éprouvée.
Quoi qu’il en soit, il y a une leçon claire à tirer du signal lancé le 23 janvier par les électeurs: les Québécois ont accepté d’accorder aux conservateurs une période d’essai, quitte à retourner le produit s’il fait défaut. Stephen Harper disposera donc d’au plus deux ans pour les convaincre d’adhérer au fédéralisme d’ouverture qu’il propose et de se joindre à ses troupes. Après cette phase de mise à l’épreuve bien légitime, une décision finale devra toutefois être rendue sur la poursuite de cette expérience du fédéralisme renouvelé, sans quoi l’affaiblissement des positions québécoises sera irrémédiable.
Écrivez-nous:
Friday, December 30, 2005
Ralph Goodale doit démissionner | Ralph Goodale must resign
Outre le jeu des partis d'opposition qui vise à faire mal parraître le Parti Libéral, il est primordial que le Ministre Goodale démissionne de ses fonctions, au moins le temps de l'enquête criminelle. Même si le ministre n'a pas coulé les informations privilégiées, il est responsable de l'action de employés de son ministère. Sa démission, même temporaire, aurait pour effet de réaffirmer la nécessaire indépendance des marchés face aux faveurs politiques. Dans le cas contraire, les investisseurs canadiens seraient tout à fait justifiés de questionner l'intégrité de leur marché financier. Il va sans dire que les répercussions à long terme de tels doutes pourraient être importantes.
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As the federal elections are going slower during the holidays, the Royal Canadian Mounted Police announced a criminal investigation on alleged financial crimes at the Department of Finance. It is believed that the abnormal activity on the Toronto Stock Exchange, on the eve of an economic announce by the Ministry of Finance, might have been caused by a leakage of information. If those suspicions are real, individuals may have made profits from Ralph Goodale's announce.













